- Mauritanie | Budget 2027 : croissance de 5 % et excédent budgétaire en vue
- Maroc | Maroc Telecom : ses filiales africaines tirent la croissance du groupe
- RDC | Urbanisme : 16,5 milliards de dollars pour bâtir les villes de demain, le pari risqué de Kinshasa
- UEMOA | Mobile money : un record historique de transactions en 2025
- Bénin | SIMA 2026 : droits d’auteur, IA et football au menu de la 3e édition de Cotonou
- Économie numérique | Start-up : le Nigeria reprend le trône africain, mais la croissance reste fragile
- Maroc | Télécoms : Maroc Telecom affiche des revenus en hausse de 5,1 % à fin septembre
- Mauritanie | Mines : Tasiast injecte 266,1 millions de dollars US dans les caisses de l’État en 2025
- Page 3
Enseignant à l’origine, Sneiba Mohamed est venu au journalisme en 1998. Ancien rédacteur en chef de l'Essor (Mauritanie), il a animé de 2007 à 2012 une chronique politique au quotidien "L’Authentique" et collabore avec plusieurs agences en ligne (dont Sahara Médias). Il a effectué plusieurs stages à l'Institut de la Banque mondiale et au CAPJC de Tunis.
La Société Nationale Industrielle et Minière (SNIM) maintient toujours son statut de première entreprise du pays et de deuxième employeur après l’Etat.
Les pays dont les économies reposent sur l’exportation de matières premières doivent s’inquiéter des prévisions récemment publiées annonçant une chute de l’indice des prix pour 2025 et 2026. En cause : une offre plus abondante, les incertitudes qui entourent les politiques publiques et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. La plus forte baisse concernera l’énergie, avec une chute de l’indice des prix établi par la Banque mondiale de 17 % en 2025, puis encore de 6 % en 2026. Après une hausse modérée de 2,5 % en 2024, les prix des métaux et des minéraux devraient légèrement fléchir en 2025 et 2026.…
Le mandat de Donald Trump ne sera pas de tout repos. Ni pour les Américains ni pour le monde entier. Il faut accepter de subir, durant les quatre prochaines années, les caprices d’un président homme d’affaires qui, malgré sa nonchalance vexatoire, sait très bien là où il va. Le slogan de campagne «America first» de celui qui a réussi un spectaculaire come-back à la Maison blanche, avec comme principal objectif d’achever une politique économique suprémaciste qui sous-tend une idéologie néo-fasciste basée sur la provocation et l’exacerbation de l’ego d’autrui.
Selon les estimations de la Banque mondiale, 1,2 milliard de jeunes atteindront l’âge de travailler, au cours de la prochaine décennie. Or, 420 millions d’emplois seulement seront créés sur la même période ! Des centaines de millions de jeunes seront par conséquent privés de perspectives d’insertion sur le marché du travail, ce qui aura des conséquences de grande ampleur sur le développement du continent africain. Une décennie pour trouver la bonne parade. Un délai trop court pour qu’une approche de l’emploi – un mode d’emploi -, à l’échelle du continent africain puisse aider à inverser la tendance. Surtout que les pistes…
Après les craintes causées par la fuite au niveau de l’un des puits, l’espoir revient, en Mauritanie et au Sénégal, avec l’annonce de la réussite d’une première exportation du gaz de Grand Tortue Ahmeyim (GTA) qui fait entrer les deux Etats voisins dans l’histoire des pays exportateurs de gaz.
Le gaz du gisement transfrontalier mauritano-sénégalais de Grand Tortue Ahmeyim (GTA) hiberne depuis deux mois, alors que la société bp et ses partenaires, KosmosEnergy, la SMH et Petrosen avaient annoncé, en grande pompe, le début de l’exploitation début janvier. L’annonce impromptue d’une fuite de gaz, le 19 février, semble avoir tempéré les ardeurs, à tel point que le pessimisme commence à gagner le cœur de la plupart des citoyens mauritaniens déjà échaudés par le manque d’impact réel d’autres ressources comme l’or, le cuivre et le fer exploités pourtant depuis des décennies
La Mauritanie est en train de vivre une véritable «révolution» agricole. Pas parce que les politiques mises en place par les pouvoirs publics privilégiant l’autosuffisance alimentaire en ce qui concerne certaines productions, comme le riz et les légumes, a connu le succès escompté, mais parce que les terres de la Vallée du fleuve Sénégal attirent, de plus en plus, des investisseurs marocains qui ont misé sur la filière pastèque et ont réussi, en quelques années, à conquérir les marchés européens
Le retour gagnant de D. Trump à la Maison blanche est loin d’être un fait anodin. Les Américains, adeptes de la force brute, apprécient les manières singulières d’un homme qui, durant son premier mandat, avait fait de son slogan de campagne «America first», la propédeutique d’une gouvernance mondiale où les USA étaient mis dans la balance contre le reste du monde. Aujourd’hui, il est revenu avec la volonté ferme de reprendre là où il s’était arrêté en 2021 ! La politique de Trump choque. Elle va à l’encontre de l’orthodoxie géostratégique que tous les présidents américains pratiquaient avec un soupçon d’intérêt -…
L’Afrique est encore très en retard en matière d’accès à l’électricité, comme d’ailleurs pour beaucoup de services de base ! Mais elle semble décidée, avec certains de ses précieux partenaires, comme la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD), de réduire le gap qui la sépare du reste du monde en matière d’accès à l’électricité sans laquelle aucun développement n’est envisageable. Sur 800 millions de personnes vivant sans électricité dans le monde 600 millions se trouveraient en Afrique, soit quasiment la moitié de la population du continent et près de 83 % de la population mondiale privée…
Les chiffres sont accablants : 60 % des fonds d’investissement censés financer les entreprises et infrastructures en Afrique sont domiciliés hors du continent. Cette réalité, tirée d’une étude commandée par la Fondation MasterCard et réalisée par des experts internationaux, révèle une situation paradoxale : alors que l’Afrique regorge de potentialités économiques et de ressources, une grande majorité des investissements destinés à son développement restent prisonniers des paradis fiscaux et des centres financiers mondiaux tels que le Luxembourg, le Delaware ou Dublin. Cette hémorragie financière ne fait que souligner un problème structurel majeur : le manque d’attractivité du continent africain pour…
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !














