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Enseignant à l’origine, Sneiba Mohamed est venu au journalisme en 1998. Ancien rédacteur en chef de l'Essor (Mauritanie), il a animé de 2007 à 2012 une chronique politique au quotidien "L’Authentique" et collabore avec plusieurs agences en ligne (dont Sahara Médias). Il a effectué plusieurs stages à l'Institut de la Banque mondiale et au CAPJC de Tunis.

Le communiqué publié par la Banque mondiale énonce les objectifs du CPF en mettant l’accent sur une «vision de développement à long terme de la Mauritanie telle qu’énoncée dans la Stratégie de croissance accélérée et de prospérité partagée (SCAPP 2016-2030),»elle-même étroitement alignée sur le troisième plan d’action quinquennal du gouvernement «conçu selon une approche centrée sur l’emploi.»

Le 26 novembre 2025, le Groupe de la Banque mondiale a dévoilé un nouveau cadre de partenariat (CPF) avec la Mauritanie pour les exercices 2026 à 2030. La stratégie quinquennale dénommée «nouvelle stratégie de partenariat pour accélérer la diversification économique au service de la croissance et de l’emploi (EDGE) vise à accélérer la diversification économique pour favoriser la croissance et l’emploi. Elle se concentre donc de manière sélective sur quatre domaines de résultats clés : des emplois plus nombreux et de meilleure qualité, des institutions renforcées et une gouvernance améliorée, des communautés mieux connectées et une population plus résiliente.

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«Le monde n’attend pas l’Afrique ; par conséquent, l’Afrique ne doit pas attendre le monde. » Par ces mots, Donald Kaberuka a donné le ton de la 9ᵉ Conférence Babacar Ndiaye, organisée en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Washington.

Lors de la 9ᵉ Conférence Babacar Ndiaye à Washington, l’ancien président de la Banque africaine de développement, Donald Kaberuka, a lancé un vibrant appel à la construction d’institutions africaines fortes, coordonnées et souveraines, capables de redéfinir la place du continent dans un monde en pleine fragmentation. «Le monde n’attend pas l’Afrique ; par conséquent, l’Afrique ne doit pas attendre le monde. » Par ces mots, Donald Kaberuka a donné le ton de la 9ᵉ Conférence Babacar Ndiaye, organisée en marge des Assemblées annuelles du FMI et de la Banque mondiale à Washington. Un appel à l’autonomie africaine L’ancien président de…

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Le contrat qu’on chercherait à reconduire, contre toutes logiques, qui justifie de toutes les critiques, constituerait la source des plus grandes pertes pour la Mauritanie. L’article 23 du décret 2019-56 fixe à 2 ans la durée du contrat. Une dérogation ne pourrait être accordée que par un autre décret. Est-ce le cas présentement ? Et pour quels motifs ? Le motif qui aurait été invoqué est la concordance du marché d’approvisionnement avec celui de la construction d’un dépôt pétrolier de 100 000 m3 dont le financement et le paiement sont assurés par ajout au prix des prix pétroliers d’importation

Pour avoir renforcé la sécurité énergétique et la croissance industrielle du Sénégal et de la Mauritanie, le projet transfrontalier de développement du gaz conventionnel GTA a reçu le prix de la stratégie de monétisation du gaz de l’année lors de la conférence African Energy Week (AEW) : Invest in African Energy 2025, au Cap en Afrique du Sud qui s’est tenue cette année, en reconnaissance de son rôle pionnier dans la transformation du bassin MSGBC en une région exportatrice de gaz d’importance mondiale.

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Le monde a frôlé le pire avec ce qui s’inscrit, désormais, dans l’Histoire comme la « guerre des 12 jours » entre Israël et l’Iran. Un remake de la guerre des 6 jours de 1967 où Israël a vaincu la coalition des pays arabes grâce aux soutiens militaires des Occidentaux, notamment des États-Unis et de la Grande Bretagne. Une guerre qui, aux yeux de bon nombre d’observateurs, a fini sans vainqueur ni vaincu, Donald Trump, le Maître du jeu de la géopolitique mondiale ayant décidé de siffler la fin des hostilités après avoir lancé ses bombardiers stratégiques B2 contre les installations nucléaires…

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Le ministère a déclaré dans un communiqué que le monopole accordé à Maaden Mauritanie donne le pouvoir à cette agence de «superviser l’orpaillage dans ces zones clairement définies sur le territoire national, dédiées à l’exercice de l’activité minière artisanale selon des conditions réglementaires et techniques comprenant l’encadrement, la garantie de la sécurité et le soutien logistique.»

Le ministère mauritanien des Mines a mis en garde contre la pratique d’activités d’exploration artisanale en dehors des zones géographiques désignées par l’État à cette fin, soulignant que cela constitue «une violation flagrante de la loi et une atteinte au domaine public.»

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Les pays dont les économies reposent sur l’exportation de matières premières doivent s’inquiéter des prévisions récemment publiées annonçant une chute de l’indice des prix pour 2025 et 2026. En cause : une offre plus abondante, les incertitudes qui entourent les politiques publiques et le ralentissement attendu de la croissance mondiale. La plus forte baisse concernera l’énergie, avec une chute de l’indice des prix établi par la Banque mondiale de 17 % en 2025, puis encore de 6 % en 2026. Après une hausse modérée de 2,5 % en 2024, les prix des métaux et des minéraux devraient légèrement fléchir en 2025 et 2026.…

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Entre 3500 et 4000 milliards de dollars US ! C’est ce qu’aurait rapporté le voyage de Donald Trump en Arabie saoudite, aux Emirats arabes unis et au Qatar. Une tournée dans les principaux pays du Golfe qui est loin d’être une simple excursion diplomatique. Elle permet au président américain non seulement de parler business avec les rois et émirs du Golfe en signant des contrats à coups de centaines de milliards de dollars US, mais également de «se laver» de l’affront que lui ont fait subir dernièrement la Chine et les pays de l’Union européenne, en refusant de se plier à sa volonté et en réagissant promptement à ses droits de douanes par des mesures similaires dissuasives.

Le mandat de Donald Trump ne sera pas de tout repos. Ni pour les Américains ni pour le monde entier. Il faut accepter de subir, durant les quatre prochaines années, les caprices d’un président homme d’affaires qui, malgré sa nonchalance vexatoire, sait très bien là où il va. Le slogan de campagne «America first» de celui qui a réussi un spectaculaire come-back à la Maison blanche, avec comme principal objectif d’achever une politique économique suprémaciste qui sous-tend une idéologie néo-fasciste basée sur la provocation et l’exacerbation de l’ego d’autrui.

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