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Enseignant à l’origine, Sneiba Mohamed est venu au journalisme en 1998. Ancien rédacteur en chef de l'Essor (Mauritanie), il a animé de 2007 à 2012 une chronique politique au quotidien "L’Authentique" et collabore avec plusieurs agences en ligne (dont Sahara Médias). Il a effectué plusieurs stages à l'Institut de la Banque mondiale et au CAPJC de Tunis.

 La fin d’année coïncide, généralement, avec la publication d’indices dont le moins qu’on puisse dire est qu’ils ne font pas la part belle à l’Afrique. Sauf s’il s’agit de juger les «performances» de certains pays du continent par rapport à d’autres. Ainsi, quand sort l’Indice mondial 2024 du savoir ou, en anglais, le Global Knowledge Index (GKI), personne ne s’illusionne voir un pays africain figurer dans le peloton mais on cherche, tout naturellement, à connaître, dans une sorte de compétition à part, de deuxième ou troisième division, la liste des «10 pays africains les mieux classés» ! Et quand celle-ci est…

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pétrole, hausse, covid

L’an prochain, l’offre mondiale de pétrole devrait excéder la demande de 1,2 million de barils par jour en moyenne, «un chiffre qui n’a été surpassé que deux fois auparavant, lors des mesures de confinement liées à la pandémie de 2020 et de l’effondrement des cours en 1998»,

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Les propos tenus, le 30 septembre dernier,  par le PDG de BP, Murray Auchincloss, se veulent rassurants quant au maintien d'un agenda annoncé avant la démission de son prédécesseur, Bernard Looney, fin 2023. Le PDG de British Petroleum a annoncé «des progrès significatifs» vers l’exploitation du projet Ahmeyim LNG, situé au large des côtes de la Mauritanie et du Sénégal.

La mise sur le marché du gaz produit par le gisement Grand Tortue Ahmeyim (GTA) exploité par British Petroleum (BP), dans la zone maritime frontalière entre la Mauritanie et le Sénégal, est toujours prévue pour début 2025. Sauf report de dernière minute Les propos tenus, le 30 septembre dernier,  par le PDG de BP, Murray Auchincloss, se veulent rassurants quant au maintien d’un agenda annoncé avant la démission de son prédécesseur, Bernard Looney, fin 2023. Le PDG de British Petroleum a annoncé «des progrès significatifs» vers l’exploitation du projet Ahmeyim LNG, situé au large des côtes de la Mauritanie et…

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Ces élections législatives anticipées ne sont en réalité que la suite logique de la conquête du pouvoir par le duo Diomaye- Sonko actée le 25 mars dernier par la reconnaissance du candidat du pouvoir, Amadou Ba, de sa défaite avant même la proclamation officielle des résultats par le Conseil constitutionnel ! Dès l’annonce officielle des résultats de la présidentielle, on savait qu’il fallait rebattre les cartes, une cohabitation en Afrique, comme celles que la France a connue, étant quasiment impossible.

Les Sénégalais s’apprêtent à revivre, en novembre prochain, une élection dont l’importance ne le cède en rien à celle d’il y a quelques mois qui a porté à la présidence de la République Bassirou Diomaye Faye et, au Premier ministère, son mentor Ousmane Sonko. En décidant de dissoudre l’Assemblée nationale, le 12 septembre dernier, le Président sénégalais joue à quitte ou double, en essayant d’aligner les astres en se donnant la possibilité d’arracher la majorité au parti de l’ancien Président Macky Sall et de pouvoir ainsi engager, en toute sérénité, les réformes qui ont permis au Pastef (Patriotes africains du Sénégal pour le travail, l’éthique et la fraternité) de séduire 54% des Sénégalais

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Mais un peu de taux de croissance pour qu'il soit réellement impactant sur la vie des populations, doit permettre la création des emplois et l’amélioration des services dans le pays. Il faudrait en même temps aussi qu’il puisse permettre que ceux qui doivent aller à l’école y aillent, y restent et acquièrent les connaissances nécessaires. Donc, à l’avenir, et je pense que la Mauritanie est consciente de cela, il faut créer les conditions d’une inclusivité plus forte pour que le ressenti des populations par rapport à ces indicateurs macroéconomiques soit beaucoup plus visible.

Le Vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’Ouest et Centrale, Ousmane Diagana, et le Vice-président de la Société Financière Internationale (SFI) pour l’Afrique, Sérgio Pimenta, ont effectué une visite en Mauritanie du 9 au 11 septembre 2024. Cette visite vise à réaffirmer l’engagement du Groupe de la Banque mondiale à soutenir les priorités de développement économique et social de la Mauritanie

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Comment gouverner sans majorité au Parlement ? Bassirou Diomaye Faye qui a survolé la présidentielle de mars dernier avec plus de 54% des voix, dirige, depuis, sans majorité au Parlement. Il fait face à la réalité d’un pouvoir où l’opposition disposant d’une légère majorité à l’Assemblée nationale peut perturber l’exécution de son programme politique et l’obliger à des compromis en attendant la solution envisageable de législatives anticipées, avec l’espoir de rebattre les cartes autrement. 

Le Sénégal du duo Diomaye – Sonko retombe dans les travers de la politique politicienne,  celle des chamailleries entre la majorité et l’opposition. Passée l’euphorie d’une victoire surprise consacrant une alternance rare dans une Afrique où le Président sortant…sort rarement, Diomaye Faye et Ousmane Sonko se retrouvent face à un Parlement où le rapport des forces ne leur est pas favorable. 

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donald trump

Le 5 novembre prochain, ce n’est pas l’avenir des Etats-Unis d’Amérique qui se joue à travers l’élection présidentielle opposant le Républicain Donald Trump à la Démocrate Kamala Harris mais bien l’avenir du monde. Trump, un «récidiviste» contre une dame de couleur, vice-Présidente, qui veut être la première femme présidente des Etats-Unis réitérant ainsi l’exploit d’un certain BaracK Obama, en 2009.  Alors qu’il était donné largement favori face à Joe Biden, le milliardaire D. Trump a accusé un sérieux coup quand le Président démocrate a fini par céder sa place de candidat à sa colistière Kamala Harris plus jeune de presque vingt…

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Contrairement à ce que pensent beaucoup d’observateurs, la mort effective du G5 Sahel n'est pas due aux échanges d'amabilités entre la France et les trois pays qui ont décidé de quitter le navire mais bien à la volonté des trois chefs militaires putschistes d'être libres de leurs mouvements et de ne plus avoir de compte à rendre à une France accusée de vouloir recréer les conditions de rapports coloniaux d'une autre époque.

Le G5 Sahel, cette coalition antiterroriste qui regroupait, naguère, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Mali,  le Niger et le Tchad, qui en parle aujourd’hui ? Entre la date de création de cette alliance soutenue, dès le départ par l’Occident (les USA et l’Union européenne), en 2015, et sa dislocation provoquée par la sortie du Mali, du Burkina Faso et du Niger qui se retrouvent aujourd’hui dans la « Confédération des Etats du Sahel » (un avatar du G5 Sahel), beaucoup d’eau a coulé sous les ponts

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Dans cette perspective, l’arrivée du RN au pouvoir, en France, est de nature à pousser plus de pays africains dans les bras de Moscou. Le RN qui revendique la «culture» et la «spécificité» françaises comme «base de l’action politique» constitue une sorte de repoussoir pour les Afro-descendants, toutes générations confondues, y comprend au plan européen où les alliances entre les droites extrémistes (Italie, Hongrie, France, Allemagne, etc.) suscitent d’autres soucis à ceux qui veulent d’un monde ouvert, d’une mondialisation qui rend à l’Afrique une part de ce que la colonisation lui avait pris.

En France, le Nouveau Front Populaire (NFP) a finalement franchi la ligne d’arrivée en tête du second tour des législatives avec 182 députés ! La sainte alliance de la gauche devance le camp du pouvoir qui a réussi, lui aussi, à sauver les meubles en élisant 168 députés et en repoussant le Rassemblement national (RN) à la troisième place, mais avec tout de même un score doublé (143 députés) par rapport aux précédentes législatives ! Le retour de la gauche en France, mais surtout la « défaite » de l’extrême droite, après le raz-de-marée du premier tour, est une victoire pour l’Afrique.…

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Le président sortant a déjà mis en branle une machine bien huilée, en choisissant son directoire de campagne au sein même du parti au pouvoir, El Insaf dont des figures de proue sont aux commandes : Sid’Ahmed Ould Mohamed, actuel ministre de l’Habitat, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, coopté par le président Ghazouani comme directeur national de sa campagne, et Sidi Mohamed Ould Maham, directeur général du Port autonome de Nouakchott (PANPA), ancien ministre et ancien président du parti au pouvoir, désigné directeur de campagne adjoint.

En Mauritanie, les partisans des sept candidats à la présidentielle du 29 juin 2024 n’ont pas attendu l’ouverture de la campagne électroale, prévue le 14 juin prochain, pour aller à la rencontre des électeurs qui décideront de qui présidera aux destinées des Mauritaniens à partir d’août prochain, date retenue traditionnellement pour l’investiture du président élu

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