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Enseignant à l’origine, Sneiba Mohamed est venu au journalisme en 1998. Ancien rédacteur en chef de l'Essor (Mauritanie), il a animé de 2007 à 2012 une chronique politique au quotidien "L’Authentique" et collabore avec plusieurs agences en ligne (dont Sahara Médias). Il a effectué plusieurs stages à l'Institut de la Banque mondiale et au CAPJC de Tunis.

Gambie. Ouverture à Banjul du 15ème Sommet de l'OCI

Banjul, capitale de la Gambie, a abrité, du 04 au 05 mai, le 15ème sommet de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), un regroupement de 57 pays – une sorte de quart-monde – qui, s’il n’était soumis aux pesanteurs politiques et géostratégiques, comme la plupart d’organisations «machin», pouvait constituer une force de frappe économique non négligeable. A Banjul, les congressistes sont venus, ont vu et sont répartis ! Un sommet très ordinaire, en fait, malgré l’actualité brûlante de la Palestine et la nécessité, pour la Oumma islamique, et plus encore pour la communauté internationale, de redorer leurs blasons ternis par…

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Pour beaucoup d’observateurs, l’élection présidentielle du 29 juin prochain n’a pas d’enjeu véritable, à part,  peut-être, celui de savoir si le président Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani passera au premier tour, comme en 2019, (52%) ou s’il sera forcé à défendre son fauteuil après un second round où l’opposition devra s’unir pour montrer qu’elle existe malgré la débâcle de juin 2023 lors d’élections municipales, législatives et régionales gagnées haut la main par un parti au pouvoir au meilleur de sa forme et bénéficiant du déclin de l’opposition traditionnelle représentée par l’APP (Alliance populaire progressiste), du RFD (Rassemblement des forces démocratiques), de l’AJD/MR (Alliance pour la justice et la démocratie, mouvement de la rénovation) et l’UFP (Union des forces de progrès).

Les Mauritaniens repartent aux urnes, le 29 juin prochain, pour se choisir un président de la République. Face au président sortant, unique candidat de la majorité présidentielle forte d’une quinzaine de partis politiques, l’opposition, elle, part en rangs dispersés. A ce jour, ils sont six candidats déclarés pour tenter d’être président à la place du président, avec des cartes et opportunités diverses, mais ils doivent d’abord franchir l’obstacle des parrainages dont décide, en dernier recours, le parti au pouvoir, El Insaf, et ses alliés de la majorité présidentielle

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Il est évident, ensuite, que cette visite du Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye chez son ainé Mohamed Ould Cheikh El-Ghazouani, qui était à la tête des hôtes de prestige présents à l’investiture du nouveau Chef de l’Etat sénégalais, focalise, depuis son annonce, les regards dans un contexte où tout est apprécié à l’aune de ce genre d’évènements qui portent à s’interroger pourquoi Nouakchott et non une autre capitale africaine, européenne ou asiatique, en fonction des affinités géostratégiques et économiques qui président, dans pareille situation, à ce genre d’évènements hautement symboliques.

Le Président du Sénégal, Bassirou Diomaye Diakhar Faye, entame, ce jeudi, 18 avril, une visite d’amitié et de travail en Mauritanie. Cette première sortie à l’étranger consacrée à la Mauritanie par celui que les Sénégalais se sont choisis, le 24 mars dernier, pour présider à leur destinée, avec 54,28% des voix, est pleine de symboles

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 Beaucoup voulaient voir Ousmane Sonko accéder à la présidence au Sénégal. C’est finalement Bassirou Diomaye Faye «le remplaçant» de dernière minute qui sera plébiscité, le 24 mars 2024, par des électeurs sénégalais qui avaient opté pour le changement. Ce scénario auquel personne n’avait pensé, avant l’accélération des évènements au Sénégal avec, comme point d’orgue, l’amnistie présidentielle qui a permis aux deux leaders du parti des Pastef (Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité) de sortir de prison et d’envisager la présidentielle avec des fortunes diverses. Sonko, disqualifié par le Conseil constitutionnel, s’est rangé derrière son champion,…

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Macky Sall quittera la présidence après l'élection du 24 mars. En 12 ans, il a changé le visage de ce pays de 18 millions d'habitants à coups de grands travaux menés par l'État et le privé, sénégalais ou étranger. Mais un Sénégalais sur trois au moins continue de vivre dans la pauvreté.

Au Sénégal, tout le monde a le regard rivé sur le 02 juin, date retenue, après un «dialogue» express, pour organiser une élection présidentielle à haut risque, même si le Président sortant, Macky Sall, n’est pas candidat et même s’il  ne rate aucune occasion pour clamer haut et fort qu’il quittera le pouvoir le 02 avril prochain au terme d’un second mandat bien rempli mais, surtout, très mouvementé «Le 2 avril, je ne serai plus le Président de la République du Sénégal. Parce que j’aurai bouclé mon mandat de cinq ans, je compte m’en arrêter là, que cela soit clair.»…

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Le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) est constitué de 11 pays membres dont 5 en Afrique (Algérie, Egypte, Guinée équatoriale, Libye, Nigeria) ; 2 au Moyen-Orient (Iran, Qatar) ; 3 en Amérique du Sud (Bolivie, Trinité-et-Tobago, Venezuela) ; et la Russie. Par ailleurs, 7 pays non-membres ont un statut d’observateur : l’Angola, l’Azerbaïdjan, les Emirats arabes unis, l’Irak, la Malaisie, la Norvège et le Pérou.

Lors du Sommet des pays exportateurs de gaz du 29 février au 2 mars à Alger, la présence de la Mauritanie et du Sénégal, en tant qu’observateurs, a été fortement remarquée et commentée, les deux pays s’apprêtant, au cours de cette année, à mettre sur les marchés internationaux la production du champ gazier commun GTA (Grand Tortue Ahmeyim) Créé en 2001, le Sommet des pays exportateurs de gaz fait de plus en plus face à l’inexorable montée de la transition énergétique.   Les 10 premiers réservoirs de gaz dans le monde Le Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) est constitué…

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Ce scrutin marque la fin de la Transition et du mandat de Mahamat Idriss Déby Itno, qui a dirigé le Conseil Militaire de Transition depuis le décès de son père en avril 2021. Mahamat Idriss Déby Itno a été désigné comme candidat par le Mouvement Patriotique du Salut (MPS) en janvier dernier, suite à l'approbation d’une nouvelle constitution en décembre 2023 permettant sa participation à la présidentielle.

L’Agence nationale de gestion des élections (ANGE) a dévoilé mardi 27 février le calendrier de l’échéance électorale censée clôturer la période de la Transition. Le premier tour de la présidentielle est prévu le 6 mai et le second, le 22 juin Selon le planning présenté par les autorités, le dépôt des candidatures à  la présidentielle est ouvert du 6 au 15 mars 2024, avec la publication des candidats retenus par le Conseil constitutionnel, prévue le 24 mars. La campagne électorale pour le compte du premier tour s’étalera quant à elle du 14 avril au 4 mai. Les résultats définitifs du…

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