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Guillaume Faury, Directeur général d'Airbus, l’a indiqué dès le début de cette année, dans l’état actuel, la décarbonation du transport aérien pour 2050 est un leurre. Voilà au moins une vérité bonne à entendre surtout lorsqu’elle vient d’une autorité incontestée. Ce n’est d’ailleurs qu’une preuve d’honnêteté.
Depuis la fin des années 1970, la gamme des appareils disponibles s’est rationalisée sous l’effet de la consolidation des constructeurs. Rappelons-nous qu’à cette époque les gros porteurs existaient déjà, fabriqués par les trois grands américains : Boeing, Douglas et Lockheed, mais les Européens avaient développé les appareils de milieu de gamme avec deux constructeurs majeurs : Aérospatiale devenue Airbus et British Aircraft Corporation, les deux avionneurs ayant même développé le mythique Concorde, jamais égalé, même s’il n’a pas eu une grande carrière commerciale. Et il ne faut pas oublier l’aviation régionale renaissante avec une gamme d’appareils certes disparates tels que le l’américain Beech 99, le canadien Twin-Otter, mais aussi avec les premiers Embraers Brasilia, voire même les allemands avec les Dorniers et même le VFW 614 dont la particularité était d’avoir les réacteurs sur les ailes et non en dessous. Et puis il y avait également les constructeurs soviétiques qu’ils soient russes comme Tupolev ou Iliouchine ou ukrainiens Antonov sans compter les Pays Bas avec Fokker ou les suédois constructeurs des SAAB. Même Dassault, spécialisé dans l’aviation militaire, s’était lancé dans l’aventure avec le Mercure hélas construit uniquement à 11 exemplaires, tous achetés par Air Inter.
Cette année encore de nombreux défis attendent le transport aérien. Celui-ci a d’ailleurs terminé 2024 de manière bien triste avec le crash de la compagnie sud-coréenne Jeju Air qui a fait 179 morts suite, si on a bien compris les premières investigations, à une ingestion d’oiseaux et l’explosion de l’appareil, un Boeing 737-800 contre un mur en fin de piste alors que l’équipage n’avait pas réussi à sortir le train d’atterrissage. Voilà vraiment une accumulation de malchances que l’enquête pourra sans doute fournir les explications puisque les boîtes noires ont été retrouvées
Le transport aérien a retrouvé ses couleurs antérieures et les résultats de 2024 seront historiques…
C’est une affaire entendue : la decarbonation totale du transport aérien en 2050 ne sera pas possible. En effet les quelque 14.000 appareils actuellement en commande, seront livrés entre 2025 et 2035 et ils ont une durée de vie d’au moins 30 ans. Or ils sont construits avec une technologie qui génère encore du CO² et la production de SAF (Sustainable Aviation Fuel) sera largement insuffisante pour assurer un transport aérien décarboné
Emirates révèle de nouveaux designs intérieurs et les toutes dernières innovations technologiques proposées à bord. L'ajout de l'A350 à la flote d'Emirates témoigne du développement continu de la compagnie dans un contexte de forte demande de voyages
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![Édito | Aérien : d’où va venir le saut technologique [Par Jean-Louis Baroux] Comment arriver à la neutralité carbone alors que les quelque 18.000 appareils actuellement en commande seront livrés à une cadence de 1.500 à 2.000 par an à partir de 2027 au mieux. Cela amène une fin de livraison 15 ans plus tard, soit après 2040, alors que ces avions auront une durée de vie de plus de 20 ans !](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Guillaume-Faury-Directeur-general-dAirbus-450x226.jpg)
![Edito | Gamme d’avions : il manque les extrémités [Par Jean-Louis Baroux] Ce long développement pour se rappeler de l’extrême diversité des constructeurs et surtout des appareils lesquels n’étaient produits qu’à un petit nombre d’exemplaires, une série comme la Caravelle qui n’a pas dépassé 300 avions était considérée comme une grande réussite. L’environnement a bien changé. Les constructeurs se sont regroupés pour former de gigantesques ensembles à tel point qu’en dehors des constructeurs russes qui résistent et des chinois que se développent sans pour autant pénétrer les marchés internationaux, il ne reste plus qu’une poignée de fabricants d’avions : Airbus et Boeing pour les appareils de plus de 130 places et pour les plus petits appareils Embraer et ATR avec une mention pour Beechcraft qui produit encore un avion de 19 sièges.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/04/Airbus-et-Boeing-450x253.jpg)
![Edito | 2025 une année de défis pour le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Une semaine auparavant un Embraer 190 de la compagnie Azerbaïdjan Airlines a été frappé par un missile tiré semble-t-il par une batterie antiaérienne russe par erreur. Cela nous ramène au premier défi du transport aérien, la sécurité des vols. Ces deux accidents si différents tant par leur cause que par leur environnement prouvent que la sécurité n’est jamais complètement assurée en dépit des extraordinaires progrès enregistrés dans ce domaine.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/Des-membres-de-lequipe-de-secours-sur-le-site-de-laccident-de-lavion-de-la-compagnie-sud-coreenne-Jeju-Air-qui-a-fait-179-morts-a-laeroport-international-de-Muan-a-Muan-en-Coree-du-Sud-le-31-decembre-2024-450x300.jpg)
![Transport aérien | Vers l’impasse [Par Jean-Louis Baroux] Le carnet de commandes est au plus haut avec plus de 15.000 appareils or les livraisons des deux principaux constructeurs sont en baisse par rapport à 2023. Si entre janvier et septembre Airbus avait engrangé 645 commandes nettes et Boeing 272, au total 917 en seulement 3 trimestres, les livraisons d’Airbus sont estimées à seulement 770 en 2024 et celles de Boeing ont énormément de peine à décoller, le constructeur américain n’a livré que 13 avions au mois de novembre soit 4 fois moins que l’année précédente.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/12/Airbus-450x258.jpg)
![Édito | Transport aérien, stop à l’écologie punitive [Par Jean-Louis Baroux] Est-ce une raison pour ne rien faire ? Certainement pas. Le secteur aérien a d’ailleurs pris le problème à bras le corps depuis au moins une bonne vingtaine d’années. Les appareils actuels sont beaucoup moins gourmands en carburant et en émanations sonores. En dépit des cris d’orfraie de certains apôtres de l’écologie, le transport aérien ne les a pas attendus pour travailler sur cette question, ne serait-ce que parce que cela est rentable. Moins les appareils consomment de carburant fossile et plus le secteur est profitable.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/12/Airbus-a-lance-le-demonstrateur-ZEROe-sur-une-plate-forme-dessai-en-vol-de-lA380-450x254.jpg)





