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C’est l’histoire d’un succès transformé en échec pour finir par devenir une réussite pour les transporteurs capables de le rentabiliser. Son histoire a commencé par une esquisse dès 1988 car il fallait à l’époque se positionner en face d’un Boeing triomphant. Pour autant il a fallu attendre 7 ans pour démarrer le projet en 1995 et 10 autres années avant de réaliser le premier vol le 27 avril 2005. La première compagnie livrée a été Singapore Airlines qui a réalisé le premier vol commercial le 15 octobre 2007
Les deux principaux fabricants d'avions commerciaux de plus de 10 places, à savoir Boeing et Airbus ont du pain sur la planche. Ils doivent livrer en 100 mois, soit environ 8 ans quelque 15 000 appareils. Le pourront-ils dans l'état actuel quand on sait que les sous-traitants avec lesquels ces deux avionneurs travaillent ont des difficultés à suivre
Airbus a annoncé mardi 17 septembre, la nomination de Gabriel Semelas au poste de Président d'Airbus en Afrique et au Moyen-Orient, et ce à compter du 1er janvier 2025
Louis Charles Breguet a participé en 1924 aux Jeux Olympiques d'été et a remporté une médaille de bronze en tant que barreur de son voilier de 8 mètres Namoussa. Les temps pionniers de l’aviation sont nés dans des hangars à bateaux, avec les premiers hydravions en bois et en tissu. Entre ciel et mer, la haute technologie navale a nourri des innovations aéronautiques. La décarbonation renforce aujourd’hui cette complémentarité
Décidément, plus le transport aérien est dénigré et plus il se développe sous l’avalanche de commandes en provenance essentiellement de l’Asie et du Golfe mais également de la part des compagnies dites occidentales obligées de rajeunir leurs flottes vieillissantes sous la pression écologique. Or seuls deux constructeurs sont en mesure de faire face à ce tsunami : Airbus et Boeing. Certes les fabricants d’avions régionaux Embraer ou ATR ont encore leur mot à dire, mais les défis sont infiniment plus simples pour eux que pour les deux géants
Voilà un secteur d’activité qui attire toutes les convoitises, et c’est d’ailleurs assez justifié. Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale il n’a fait que croitre de manière régulière jusqu’à tangenter les 5 milliards de passagers et pas loin de 1.000 milliards de dollars de chiffre d’affaires par an tout en devenant de plus en plus fiable à tel point qu’en 2023 un seul accident mortel a été déploré et encore il était dû à une très grossière faute de pilotage
Le transport aérien moderne a été construit à partir de très rares ruptures technologiques et d’une évolution constante pour améliorer l’existant. Si on veut bien regarder l’histoire, la première rupture a été faite par les frères Wright.
On n’est pas à un paradoxe près. A examiner la situation dans toutes ses composantes, il n’est pas certain que l’afflux de commandes d’avion ne se traduise pas comme un danger pour le transport aérien.
Le géant de la construction aéronautique américain traverse de très sérieuses difficultés. Boeing a énormément de peine à se relever de sa compétition malheureuse avec Airbus pour les appareils moyen-courriers, en clair, la classe B737 d’un côté contre les A 320 du constructeur européen. Il faut tout de même remarquer que le fabricant américain a un peu cherché ce qui lui est arrivé
Formidable réussite. Même s’il est pour le moment décrié, surtout dans certains pays riches qui pensent pouvoir s’en passer, le transport aérien est arrivé à maturité. 4,5 milliards de passagers tous les ans, aux alentours de 900 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 14.000 appareils en vol chaque jour, voilà des chiffres qui dépassent l’imagination. Il faut les diviser pour approcher la réalité : cela représente plus de 12 millions de passagers chaque jour, soit près de 515.000 chaque heure. C’est l’équivalent d’une importante agglomération. Et le tout avec un taux d’accidents qui se rapproche de zéro, c’est-à-dire l’excellence.
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![Edito | Le retour de l’A380 [Par Jean-Louis Baroux] Que retenir de tout cela ? C’est d’abord que la demande de transport aérien, loin de fléchir, reste très dynamique. Dès lors la capacité des A380 devient incontournable pour pallier les difficultés de livraison de Boeing, dont on ne sait pas quand elles se termineront. Il est possible que les transporteurs qui ont sorti ce modèle de leur flotte soient amenés à le regretter. Et enfin il est clair que le transport aérien aura besoin d’un très gros porteur, de l’ordre de 100 places pour résoudre l’impossible équation qui consiste à satisfaire la demande de transport tout en atteignant les objectifs de décarbonation annoncés pour 2050.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/A380-450x232.jpg)
![Edito | Le transport aérien a besoin d’un nouveau modèle [Par Jean-Louis Baroux] Les opérateurs historiques font face à l’augmentation de leurs coûts de production sous l’effet des demandes croissantes de la part de leur personnel. C’est d’ailleurs le rôle des syndicats devenus très puissants, capables même de bloquer une stratégie d’entreprise comme on a pu le voir il y a quelques années dans le groupe Air France/KLM où la croissance de l’opérateur «low cost» du groupe a été bloquée par les syndicats. Depuis les affaires se sont heureusement arrangées.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Transport-450x252.png)


![Tribune- Trop de commandes d’avions – L’impasse de la construction [Par Jean-Louis Baroux] Il faut dire que les constructeurs se heurtent à d’immenses difficultés. Boeing doit tout d’abord réformer entièrement sous le contrôle maintenant très strict de la FAA (La Fédéral Aviation Administration) qui ne laissera plus rien passer après les graves manquements enregistrés à propos du Boeing 737 MAX. Il faudra de nombreux mois avant que la production de Boeing passe des quelques 30 appareils mensuellement produits aux 70 à 80 nécessaires.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/06/B-450x243.jpg)
![Tribune- Les profiteurs du transport aérien[Par Jean-Louis Baroux] Et cette puissance économique et médiatique fait beaucoup d’envieux et de profiteurs qu’ils soient à l’intérieur même du système ou à sa périphérie. Citons dans le désordre les contrôleurs aériens et les pilotes de certaines compagnies, les hommes politiques, certains dirigeants dans le secteur d’activité, les fonds d’investissement et j’en oublie certainement. Il faut dire que la tentation est grande de mettre la main sur de gros, très gros pots de vin ou même de petits avantages.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/05/Boeing-450x300.jpg)
![Tribune – Transport aérien : À quand la prochaine technologique ? [Par Jean-Louis Baroux] L’arrivée des réacteurs double flux a permis la propulsion d’avions géants qui ont été le facteur essentiel de la démocratisation du transport aérien et donc de son remarquable développement. C’est ainsi que les grands transporteurs se sont dotés d’appareils pouvant transporter plus de 300 passagers sur de très longues distances avec les Boeing 747 et DC 10 ou L 1011.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/04/Aerien--450x225.jpg)



