Tous les articles qui parlent de Blanchiment - Page 3

Plusieurs millionnaires africains, voire des hommes politiques, planquent une partie de leur fortune à Monaco où ils sont assurés d’être «tranquilles.» L’information a été révélée par nos confrères du quotidien économique français Les Echos. La principauté était déjà soumise à une surveillance accrue depuis son entrée en liste grise du Groupe d’action financière (GAFI), en juin 2024.

Considérée comme une planque fiscale pour milliardaires et sportifs de haut niveau, la principauté a été secouée la semaine dernière lorsque des sources proches de la Commission européenne et de Bercy (ministère des Finances français) ont confirmé que Monaco figurera bien dans la liste des pays ou territoires présentant de grosses défaillances dans leur dispositif de lutte contre l’argent d’origine douteuse (trafics de drogue, corruption, etc.) et le financement du terrorisme

Créé en 2004 à l'initiative de l'ancien Gouverneur de la Banque de France, Jean-Claude Trichet, le GSBF se veut une plateforme d'échanges et de partage d'expériences entre les superviseurs bancaires de l'espace francophone. Emmanuel Rocher, Secrétaire général du groupe et Directeur des affaires internationales de l'Autorité française de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR), cité par notre confrère Ecofin, rappelle la vocation du groupe : «partager nos expériences en matière de supervision des banques et créer une enceinte de confiance pour partager les leçons tirées d'un certain nombre d'expériences face à des crises passées ou émergentes.»

La Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) accueille, les 15 et 16 avril, l’assemblée plénière du Groupe des superviseurs bancaires francophones (GSBF) sur les questions de gestion et résolution des risques bancaires. Cette première rencontre de l’année, tenue à Dakar au siège de la BCEAO, s’articule autour des enjeux cruciaux de stabilité financière et de lutte contre les nouvelles menaces

Le gendarme anti-corruption révèle avoir obtenu plus de 4.100 condamnations pénales, ce qui renseigne sur la persistance de ce fléau dans ce pays gangréné par une corruption endémique qui freine son développement.

La Commission nigériane de lutte contre les crimes économiques et financiers (EFCC) a frappé un grand coup en récupérant 500 millions de dollars d’actifs financiers et de biens issus de la corruption, indique son rapport d’activité de 2024. C’est un montant record depuis la création de l’agence il y a vingt-deux ans

La lettre d’intention a été signée mercredi 20 février 2025 par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina et le secrétaire général d’Interpol, Valdecy Urquiza, qui s’est rendu au siège de la Banque à Abidjan. Ce partenariat renforcera la collaboration entre le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement et le Centre de lutte contre la criminalité financière et la corruption d’Interpol.

La Banque africaine de développement (BAD) s’associe à Interpol pour lutter contre la criminalité financière et renforcer les efforts de lutte contre la corruption en Afrique Le Groupe de la Banque africaine de développement a franchi une étape importante dans sa lutte contre la corruption et la criminalité financière en signant le 20 février une lettre d’intention avec l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). C’est une première pour une banque multilatérale de développement à établir une telle collaboration avec Interpol.

Ce nouveau plan d’action, devant être lancé en ligne, a pour objectif d’offrir un cadre permettant aux pays africains de renforcer leurs systèmes de détection et de prévention du blanchiment d’argent et des flux financiers illicites. Il va souligner l’importance de la coopération entre la Banque, les Etats membres de la région et les partenaires au développement dans la lutte contre la criminalité financière.

La Banque africaine de développement (BAD), prévoit de dévoiler, le 25 février prochain, son nouveau plan d’action triennal pour la lutte contre le blanchiment d’argent et les flux financiers illicites (2024-2026) en Afrique, rapporte un communiqué de presse de l’institution financière panafricaine parvenu à l’Agence congolaise d’information (ACI)

Ce nouveau plan d’action, devant être lancé en ligne, a pour objectif d’offrir un cadre permettant aux pays africains de renforcer leurs systèmes de détection et de prévention du blanchiment d’argent et des flux financiers illicites. Il va souligner l’importance de la coopération entre la Banque, les Etats membres de la région et les partenaires au développement dans la lutte contre la criminalité financière.

Depuis son inscription sur la liste grise du Groupe d'Action Financière (GAFI), la Côte d'Ivoire redouble d'efforts pour réaménager et muscler son dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Et pas que sur le papier, car figurer sur une des deux redoutables listes du GAFI renchérit mécaniquement le coût du crédit bancaire dans le pays concerné. Les établissements financiers répercutent la hausse du coût de la conformité sur le taux d’intérêt. A cela, il faut ajouter la méfiance des banques internationales à contracter avec leurs consœurs ivoiriennes