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Tous les articles qui parlent de Intelligence artificielle
Lancé le 16 juillet 2026 par le laboratoire chinois Moonshot AI, puis publié en poids…
Électricité défaillante, internet encore trop rare, déficit de compétences : le continent africain part avec de sérieux handicaps dans la course à l’intelligence artificielle. Pourtant, la Banque mondiale estime que cette technologie pourrait permettre aux pays en développement de rattraper en dix ans une partie du retard accumulé pendant un siècle. À condition de ne pas brûler les étapes.
Élue meilleure startup de la deuxième cohorte de The Morocco Accelerator, Afdal représentera le Maroc au Winter Summit de Plug and Play, en Californie, en novembre. Derrière la distinction, une technologie déjà déployée dans plus de dix banques marocaines — et un pari sur le marché américain.
La Banque centrale du Nigeria (CBN) lance une opération de grand nettoyage dans le secteur financier. Elle a annoncé la révocation des licences d’exploitation de 46 banques de microfinance pour non-respect des exigences réglementaires. Cinq entités visées par cette décision appartiennent au puissant écosystème fintech du pays. « La décision s’inscrit dans le cadre des efforts continus de la Banque centrale visant à préserver la stabilité du secteur financier, à protéger les déposants et à garantir que les établissements agréés respectent les lois en vigueur ainsi que les exigences réglementaires », précise son communiqué. Cette décision traduit également un durcissement de la supervision des acteurs de la finance numérique.
L'intelligence artificielle pourrait stimuler l'économie de l'Afrique subsaharienne d'environ 4 % au cours de la prochaine décennie grâce à une meilleure fourniture d'électricité, un meilleur accès à Internet et des compétences numériques, selon un document du Fonds monétaire international (FMI) publié mardi 21 juillet. Mais sans réformes structurelles et investissements, le dividende de croissance issu de l’IA pourrait être négligeable, indiquent les experts du Fonds.
Présentée comme indispensable à la lutte contre le changement climatique, la ruée vers les minerais critiques cache une réalité bien plus complexe. Entre rivalité sino-américaine, explosion des dépenses militaires, essor de l'intelligence artificielle et appétit des multinationales, l'exploitation minière connaît un nouvel âge d'or. Mais, selon l'Oakland Institute, cette course effrénée menace surtout les populations du Sud et les équilibres écologiques de la planète.
Après plusieurs années de refroidissement diplomatique, le Maroc et la France affichent leur volonté de tourner définitivement la page. Réunis à Rabat à l'occasion de la 15ᵉ Réunion de Haut Niveau, Aziz Akhannouch et son homologue français Sébastien Lecornu ont lancé une nouvelle étape du « Partenariat d'Exception Renforcé », avec à la clé une quinzaine d'accords couvrant des secteurs stratégiques allant de l'énergie à la défense, en passant par les infrastructures, la culture et le numérique.
À travers la nomination de Badr Bougrine à la tête de The Frontline Unit, Arrabet Holding franchit une nouvelle étape dans sa stratégie de développement. Le groupe entend renforcer le positionnement de sa filiale dédiée à la Data et à l'Intelligence artificielle et s'imposer comme un acteur de référence de l'IA souveraine sur le corridor Europe-Afrique.
L'intelligence artificielle a le potentiel de transformer l'avenir économique de l'Afrique, mais un obstacle subsiste : cette technologie reste largement inexploitée dans les langues les plus parlées du continent. Si les développeurs privilégient le français, l'anglais et les langues à large diffusion comme le kiswahili et le wolof, le secret pour exploiter le potentiel démographique de l'Afrique réside dans la richesse de ses milliers de langues nationales.
Le Cyber Africa Forum (CAF), évènement de référence dédié aux enjeux du numérique et de…
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![Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Avant de pousser l'analyse, il convient de préciser, fût-ce sommairement, les contours de la notion de faute détachable des fonctions de dirigeant. Cette notion trouve son origine dans la pratique administrative, dans la mesure où elle permet de dissocier la responsabilité de l'agent public de celle de son administration. En droit privé, elle n'a pas de définition légale : c'est la jurisprudence qui l'a caractérisée, avec certaines similitudes avec la faute de gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Conseil--320x160.jpg)









![Tribune | : Exploiter l’atout linguistique de l’Afrique pour accélérer son développement économique à l’ère de l’IA [Par Ben Piper (Fondation Gates) et Mamadou Amadou Ly (ARED] Former une main-d'œuvre compétente en IA ne commence pas par apprendre aux enfants à coder dans une langue étrangère. Cela commence par leur apprendre à lire dans leur propre langue. Sur tout le continent, des millions d'enfants, scolarisés, n'acquièrent pas les compétences de base en lecture et en calcul à l'âge de 10 ans, non pas par manque de talent, mais parce qu'ils sont contraints de déchiffrer une langue étrangère avant même de maîtriser la leur. Ce fossé linguistique constitue un frein silencieux à la croissance économique de l'Afrique, empêchant notre jeunesse de développer les bases cognitives nécessaires pour tirer pleinement parti des technologies de pointe](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/PHOTO-2026-07-08-14-35-15-450x178.jpg)

