- Géoéconomie | Iran – USA : pourquoi l’Afrique paie la facture d’une guerre qui n’est pas la sienne
- Maroc | Paiement électronique : VPS accélère sa conquête du marché avec l’appui d’AfricInvest
- ÉDITO | L’Afrique doit maintenant apprendre à faire marché commun
- France, zone CFA | Marché des changes : l’euro chahuté dans les salles de marché
- Éclairage | Niger : une session du CCR au cœur des enjeux ! [Par Moustapha Kadi Oumani]
- Afrique du Sud | Sports mécaniques : un circuit de 402 millions de dollars pour ramener la Formule 1 d’ici 2031
- Madagascar | Internet mobile : quels enjeux derrière une large couverture réseau ?
- Innovation | Mobile money : Schumpeter aurait salué une « destruction créatrice » africaine
Tous les articles qui parlent de Investisseurs - Page 2
Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu'il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. À ce socle s'ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l'article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.
En clôturant son troisième véhicule dédié au crédit privé en Afrique à 404 millions de dollars, effet de levier compris, la société de gestion britannique Ninety One confirme l’appétit croissant des investisseurs internationaux pour le financement d’entreprises et d’infrastructures sur le continent. Derrière cette levée, un constat : face au déficit persistant de capitaux, le crédit privé s’impose progressivement comme une source alternative de financement pour les économies africaines.
La Confédération africaine de football (CAF) s’apprête à examiner l’une des propositions les plus ambitieuses portées par la FIFA en matière de développement du football. La semaine prochaine, le Comité exécutif de l’instance panafricaine se réunira pour évaluer l’initiative « FIFA Forward Enterprise », dans un contexte où les enjeux de financement et de gouvernance du football mondial sont plus que jamais au cœur des débats.
La National Oil Corporation (NOC) et le groupe anglo-néerlandais Shell ont engagé des discussions « pour élaborer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité du secteur et à mieux exploiter le potentiel gazier du pays », indique un communiqué conjoint publié par les deux parties. La démarche dépasse le cadre des projets sur lesquels est déjà positionné le groupe Shell, elle s’inscrit dans la volonté de Tripoli de reconstruire une industrie énergétique capable d’attirer durablement les investissements.
A peine achevée une Coupe du monde hors normes, la Fifa voit toujours plus grand : l'instance mondiale a annoncé mardi vouloir créer une société afin de gérer ses activités commerciales et attirer des investisseurs extérieurs, promettant une manne de 10 milliards de dollars pour financer le développement du foot.
C’est la plus grosse sortie de la Banque africaine d'import-export sur le marché financier international. En effet, elle vient de lever avec succès 1,5 milliard de dollar (840 milliards FCFA), à travers une émission obligataire. Pour son management, cette opération témoigne de « la confiance des investisseurs dans ses perspectives et, plus largement, dans le potentiel économique du continent.»
Dans un contexte où les flux mondiaux d'investissement se redessinent autour de nouveaux pôles économiques, l'Africa GCC Council réunira, le 30 juin 2026, dans un grand palace de la capitale économique ivoirienne, les principaux décideurs du secteur privé, des représentants gouvernementaux, des investisseurs internationaux, des institutions financières, des partenaires diplomatiques ainsi que des dirigeants d'entreprises du Golfe, à l'occasion du Chapitre Côte d'Ivoire de « The African Road show.»
Alors que la Principauté de Monaco vibrait au rythme des moteurs du Grand Prix 2026,…
Dans un contexte de compétition mondiale acharnée autour des minéraux critiques et de la transition énergétique, l’Afrique entend s’imposer comme un acteur incontournable du secteur minier mondial. Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.
Le limogeage du gouvernement Sonko, critique virulent du Fonds monétaire international (FMI), crée un nouveau contexte dans les négociations visant à résoudre la crise de la dette du pays, relève Morgan Stanley dans une note publiée récemment.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !




![Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la réglementation des changes – Partie I [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris] Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/IDE--450x253.jpg)









