Tous les articles qui parlent de Investisseurs - Page 2

Dans les précédentes publications de notre éclairage sur les investissements étrangers au Maroc, la publication du 14 septembre a été consacrée au mécanisme de la convertibilité à terme.

Le dispositif marocain des changes repose sur un socle législatif composé principalement de deux textes : • le dahir du 5 kaada 1368 (30 août 1949) relatif à la répression des infractions à la réglementation des changes, tel qu'il a été modifié et complété ; • le dahir n° 1-68-021 du 1er rejeb 1377 (22 janvier 1958) relatif à l'Office des changes. À ce socle s'ajoute un second volet : les instructions générales des changes, édictées en vertu des dispositions de l'article 1er du dahir n° 1-68-021 précité.

La société de gestion britannique Ninety One a annoncé, le 18 août, la clôture finale de son troisième fonds Africa Credit Opportunities (ACO3 Fund) à 404 millions de dollars, effet de levier compris. Le véhicule a séduit des investisseurs institutionnels d'Afrique, d'Europe, du Royaume-Uni, des États-Unis et du Canada — des fonds de pension aux family offices en passant par des institutions de financement du développement. ​​

En clôturant son troisième véhicule dédié au crédit privé en Afrique à 404 millions de dollars, effet de levier compris, la société de gestion britannique Ninety One confirme l’appétit croissant des investisseurs internationaux pour le financement d’entreprises et d’infrastructures sur le continent. Derrière cette levée, un constat : face au déficit persistant de capitaux, le crédit privé s’impose progressivement comme une source alternative de financement pour les économies africaines.

La CAF a annoncé avoir reçu, ce mercredi, une correspondance officielle de la FIFA détaillant les contours de l’initiative « FIFA Forward Enterprise.» Cette démarche s’inscrit dans le vaste processus de consultation engagé par l’instance mondiale avec ses associations membres ainsi qu’avec le Conseil de la FIFA.

La Confédération africaine de football (CAF) s’apprête à examiner l’une des propositions les plus ambitieuses portées par la FIFA en matière de développement du football. La semaine prochaine, le Comité exécutif de l’instance panafricaine se réunira pour évaluer l’initiative « FIFA Forward Enterprise », dans un contexte où les enjeux de financement et de gouvernance du football mondial sont plus que jamais au cœur des débats.

La National Oil Corporation (NOC) et le groupe anglo-néerlandais Shell ont engagé des discussions « pour élaborer une stratégie destinée à améliorer l’efficacité du secteur et à mieux exploiter le potentiel gazier du pays », indique un communiqué conjoint publié par les deux parties. La démarche dépasse le cadre des projets sur lesquels est déjà positionné le groupe Shell, elle s’inscrit dans la volonté de Tripoli de reconstruire une industrie énergétique capable d’attirer durablement les investissements.

Cette opération a suscité un engouement des investisseurs institutionnels provenant du Royaume-Uni, de l’Union européenne, d'Asie et des Etats-Unis. Le carnet d’ordres a culminé à 3,8 milliards de dollars, soit plus du double du montant sollicité.

C’est la plus grosse sortie de la Banque africaine d'import-export sur le marché financier international. En effet, elle vient de lever avec succès 1,5 milliard de dollar (840 milliards FCFA), à travers une émission obligataire. Pour son management, cette opération témoigne de « la confiance des investisseurs dans ses perspectives et, plus largement, dans le potentiel économique du continent.»

Cette rencontre constitue une étape stratégique de préparation à la participation africaine à l'AIM Congress 2026, l'une des plus importantes plateformes mondiales consacrées à l'investissement international, à l'innovation économique et aux partenariats de développement.

Dans un contexte où les flux mondiaux d'investissement se redessinent autour de nouveaux pôles économiques, l'Africa GCC Council réunira, le 30 juin 2026, dans un grand palace de la capitale économique ivoirienne, les principaux décideurs du secteur privé, des représentants gouvernementaux, des investisseurs internationaux, des institutions financières, des partenaires diplomatiques ainsi que des dirigeants d'entreprises du Golfe, à l'occasion du Chapitre Côte d'Ivoire de « The African Road show.»

Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.

Dans un contexte de compétition mondiale acharnée autour des minéraux critiques et de la transition énergétique, l’Afrique entend s’imposer comme un acteur incontournable du secteur minier mondial. Prévu en juillet 2026 à Paris, le sommet Mining On Top Africa (MOTA) réunira décideurs politiques, industriels et investisseurs de haut niveau pour redéfinir l’avenir stratégique des ressources africaines.