Alors que la Principauté de Monaco vibrait au rythme des moteurs du Grand Prix 2026, transformant le Rocher en épicentre mondial du business, du luxe et de l’influence, une autre dynamique, tout aussi stratégique, se jouait en marge des circuits. À bord du prestigieux Floating Art Hotel, une nouvelle génération de leaders africains a pris d’assaut la diplomatie d’affaires internationale. Au cœur de cette offensive, l’entrepreneur camerounais et président du Groupe NBIKO, Steven Nbienou Kouadjo, est venu défendre les couleurs d’un continent en pleine mutation devant plusieurs investisseurs majeurs.
L’appel de Steven Nbienou Kouadjo pour faire de l’Afrique un impératif d’investissement mondial
Pour Steven Nbienou Kouadjo, le choix de Monaco n’a rien d’un hasard, c’est le lieu idéal pour capter le capital international et le confronter aux réalités d’un continent en pleine mutation industrielle et numérique. Sur place, l’homme d’affaires camerounais a partagé une vision lucide de la conjoncture actuelle, démontrant que l’Afrique est devenue incontournable : «face à des marchés occidentaux de plus en plus saturés, l’Afrique s’impose comme la nouvelle plaque tournante de l’investissement mondial. Avec une population qui atteindra 2,5 milliards d’habitants d’ici 2050, les dépenses de consommation et d’investissement sur le continent sont attendues à terme à 16 100 milliards de dollars.»

Il a également rappelé l’immense potentiel de rendement lié au développement du continent : « Combler le besoin annuel de 155 milliards de dollars d’investissements dans les infrastructures africaines injecterait immédiatement 4,5 points de croissance par an au continent. Dès lors, la question n’est plus de savoir s’il faut investir en Afrique, mais comment le faire intelligemment pour bâtir des partenariats mutuellement profitables.»
Et c’est précisément pour répondre à ce défi que Steven Nbienou Kouadjo a affirmé, auprès des plus grandes fortunes, fonds d’investissement et directeurs de family offices mondiaux présents, son soutien total aux initiatives de structuration comme celles portées par le Groupe MOPAT.
Le MOPAT, l’excellence opérationnelle des PPP en Afrique
Pour matérialiser les ambitions africaines auprès des financiers du Grand Prix, Steven bienou a réaffirmé son soutien à l’expertise technique du Groupe MOPAT, une plateforme panafricaine qui intervient comme développeur, intégrateur et opérateur de projets économiques, abordant les partenariats public-privé (PPP) comme un cadre opérationnel pour les investisseurs.
Bien que son Fondateur et CEO, Mouhamad Dieng, n’ait pas pu être présent sur le Rocher, sa vision a guidé l’ensemble des discussions à bord : «Les priorités publiques en Afrique sont souvent clairement identifiées, mais le défi réside dans leur exécution et leur viabilité financière. Notre ambition est de soutenir les États, les investisseurs et les opérateurs industriels en préparant des projets conçus pour performer sur le long terme», a souligné l’un des représentants de la plateforme.
Cette rigueur se décline concrètement à travers ORISHA, le programme flagship de transformation territoriale du groupe. Présente à Monaco pour porter ces dossiers, Habyba Thiero, Co-fondatrice du Groupe MOPAT et Coordinatrice du Programme ORISHA, a exposé la maturité du portefeuille de projets présenté aux investisseurs : «le programme ORISHA fournit un cadre de travail intégré qui relie l’infrastructure, l’énergie, le foncier et le financement pour opérationnaliser des PPP complexes. À Monaco, nous présentons des dossiers concrets, rigoureux et immédiatement investissables. Qu’il s’agisse de l’accompagnement d’infrastructures hôtelières et touristiques en Côte d’Ivoire, de la relance de la filière bois sur une concession de 600 000 hectares au Gabon pour maximiser la transformation locale, ou du déploiement d’une Zone Économique Spéciale clé en main en Gambie, notre objectif est de préparer des actifs prêts à être financés, occupés et valorisés.»
Un accueil exceptionnel de la part des investisseurs mondiaux
Loin des discours traditionnels d’aide au développement, c’est le langage de la rentabilité, de la durabilité et de la maîtrise des risques opérationnels qui a prévalu lors de ce week-end à Monaco.
Un gestionnaire de fonds d’investissement de premier plan, spécialisé dans les marchés émergents et présent lors des rencontres sur le Floating Art Hotel, témoigne de ce changement de paradigme : «pendant longtemps, la communauté financière internationale a eu une lecture biaisée des risques juridiques et opérationnels en Afrique, ce qui freinait nos allocations de capital. Ce que le Groupe MOPAT et la vision industrielle de leaders comme M. Nbienou Kouadjo nous ont démontré ici, change radicalement la donne.»
En positionnant l’Afrique au cœur du Grand Prix de Monaco, Steven Nbienou Kouadjo et le Groupe MOPAT ont prouvé que le continent ne demande pas de l’aide, mais invite le monde d’affaires à participer à la construction des économies de demain. Le message est passé, et les capitaux séduits sur le Rocher s’apprêtent désormais à prendre la direction des hubs de croissance africains.








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