Tous les articles qui parlent de Monde rural

Le verdict est tombé ce mercredi 13 mai : le Bénin maintient son cap protectionniste en faveur du monde rural. Alors que les marchés internationaux des fertilisants restent sous haute tension, l’exécutif béninois a décidé de sortir l’artillerie lourde. Une enveloppe de 31,8 milliards de FCFA a été débloquée pour la campagne 2026-2027. L’objectif est limpide : absorber le choc de la hausse des coûts de production pour que celle-ci ne retombe pas sur les épaules des paysans.

Face à la flambée des cours mondiaux, le gouvernement de Patrice Talon refuse de laisser les agriculteurs sur la touche. En reconduisant massivement les subventions sur les engrais lors du Conseil des ministres du 13 mai 2026, l’État béninois fait le choix de la stabilité sociale et de la souveraineté alimentaire, au prix d’un effort financier colossal.

Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD), à travers l’Initiative pour les banques vertes africaines et le Centre de coopération multilatérale pour le financement du développement, a lancé mercredi à Rabat un programme d’assistance technique au profit du Groupe Crédit Agricole du Maroc (GCAM). Cette initiative est soutenue par un don d’1 million de dollars destiné à renforcer les capacités de la banque marocaine en matière de finance verte.

La Banque africaine de développement accorde un don d’1 million de dollars au Groupe Crédit Agricole du Maroc afin de renforcer son rôle dans le financement climatique. Une initiative stratégique qui s’inscrit dans la mise en œuvre de la transition écologique du Royaume et l’alignement des flux financiers avec ses priorités climatiques.

Pour atténuer les effets de la sécheresse, M. Jiri a dit que le secteur privé avait été encouragé à importer des céréales pour augmenter les réserves locales. Le Zimbabwe est en proie à une sécheresse provoquée par El Nino, qui sévit également en Afrique australe.

Le Zimbabwe s'attend à une production céréalière modeste d'environ 800.000 tonnes pour la saison des cultures d'été 2023/24, en baisse par rapport aux 2,3 millions de tonnes de l'année dernière, en raison de la sécheresse induite par El Nino, a déclaré mardi 12 mars Obert Jiri, Secrétaire permanent du ministère des Terres, de l'Agriculture, de l'Eau, de la Pêche et du Développement rural