lundi 24 août 2026
Récemment :
- UMOA | Banques : les dépôts bondissent, le crédit avance au ralenti
- Afrique centrale | Expansion bancaire : après le Cameroun et le Bénin, Bange Bank vise la Centrafrique
- Afrique | Intelligence artificielle : l’open source chinois ouvre une brèche dans la souveraineté numérique
- USA-Canada | Négociations tarifaires : Washington s’attaque au français, Ottawa rompt les pourparlers
- Éclairage | Droit de la concurrence : les comportements anticoncurrentiels et la faute détachable des fonctions de dirigeant [Par Hassan Ouatik, Expert-comptable OEC Paris]
- Sénégal | 100 km de bitume, 738 millions de dollars : que va changer l’autoroute du Bassin arachidier ?
- Afrique du Sud | Banques : après trente ans de règne, Standard Bank perd la conservation du plus grand fonds de pension d’Afrique
- USA | Trump désavoué par la justice : une juge américaine fait sauter le gel des visas pour 75 pays





![Edito |Aviation : la puissance ne protège pas de la fragilité [Par Jean-Louis Baroux] En fait il ne s’est pas passé grand-chose, et cela aurait pu rester inaperçu s’il n’y avait pas eu précédemment les accidents des deux Boeing 737 MAX dont ont été victimes Lion Air et Ethiopian Airlines. L’Airbus A320 a fait un piqué intempestif qui a pu être rattrapé par les pilotes et tous les passagers ont atterri sains et saufs. La cause est connue, il s’agit d’un dysfonctionnement du logiciel qui commande la gouverne de profondeur, suite à des radiations solaires. N’étant en aucun cas un spécialiste de ce genre de technique, je me garderai bien d’aller plus avant dans les commentaires. Mais je souhaiterais livrer une réflexion sur la fragilité des deux énormes groupes aéronautiques qui dirigent maintenant, au moins la production et sans doute, même si cela se fait de manière indirecte, tout le transport aérien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/Airbus-rappelle-6-000-avions-A320-apres-un-incident-avec-un-logiciel-de-commande-de-vol-450x204.jpg)






