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Terres rares : Partenariat entre l’OCP et Rainbow Rare Earths

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Le groupe minier britannique Rainbow Rare Earths, a annoncé ce lundi 22 août la conclusion d’un accord-cadre avec le groupe marocain OCP, premier producteur mondial de phosphates, et l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P).

Ce partenariat tripartite concerne la recherche et le développement de procédés d’extraction des éléments de terres rares à partir de gisements de phosphogypse.

Sur le continent, Rainbow possède en effet le projet Phalaborwa en Afrique du Sud qui abrite des réserves estimées à 38,3 millions de tonnes titrant 0,43 % d’oxyde de terres rares totales contenu dans des résidus de phosphogypse provenant d’une ancienne exploitation minière de phosphate.

Transfert d’expertise de l’UM6P à Rainbow Rare Earths

La compagnie cherche donc à profiter de l’expertise significative acquise dans l’extraction et le traitement de ce type de ressources par l’Université Mohammed VI et l’OCP pour mieux développer son actif sud-africain. «Nous pensons que leur connaissance approfondie du traitement du phosphogypse s’accorde bien avec notre propre expertise technique dans le traitement des terres rares», a précisé George Bennett, PDG de Rainbow Rare Earth dont les propos sont rapportés par Bloomberg.

Lire aussi : Extraction : L’orpaillage clandestin continue de miner l’Afrique de l’Ouest

Face à la suspension gouvernementale de sa mine de terres rares Gakara au Burundi, le groupe minier britannique a accéléré le développement de son site sud-africain. En attendant les résultats d’une évaluation économique préliminaire lancée en juillet 2021 sur cet actif, Rainbow a notamment conclu un accord avec l’américain K-Technologies afin d’utiliser son procédé de séparation des terres rares, tout en s’assurant 70 % des revenus futurs du projet.

 

 

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