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Le premier effet de cette digitalisation à outrance est la disparition des personnels dans les aérogares, remplacés par soit des outils informatiques liés aux smartphones, soit par des bornes auxquelles est difficile de parler et pour les derniers sujets la mise à disposition des téléphones là où il y avait des comptoirs et des agents auxquels les passagers pouvaient s’adresser. Certes je n’oublie pas que ces nouveaux outils peuvent avoir du bon. La sortie des cartes d’embarquement sans passer par un comptoir d’enregistrement est très certainement un progrès unanimement apprécié. Les systèmes de recherche des bagages perdus sont de plus en plus performants.

On ne compte plus les initiatives destinées à faire baisser le coût du transport aérien sans douleur pour les professionnels du secteur. Et pourtant ce sont bien eux les premiers impactés ainsi que les clients, bien entendu. Les premiers, les salariés jugés facilement remplaçables, je parle des personnels au sol sont une cible facile pour les chasseurs de coûts. Chaque fois que l’on peut les remplacer par un outil informatique il n’y a aucune hésitation. Pour le moment, les personnels navigants ne sont pas touchés car la règle d’un steward ou hôtesse pour 50 sièges est encore respectée et il y a peu de chances pour que cela change et enlever une partie de l’équipage dans le cockpit des avions n’est pas pour demain alors qu’on sait piloter les appareils depuis le sol et qu’en théorie, on pourrait s’en passer

Deux candidats viennent d'Afrique de l'Ouest: les anciens ministres de l'Economie du Sénégal (2019-2022), Amadou Hott et de Mauritanie (2008-2015) Sidi Ould Tah. Deux autres sont originaires d'Afrique australe : l'économiste zambien Samuel Munzele Maimbo et la Sud-africaine Bajabulile Swazi Tshabalala qui a été vice-présidente de l'institution. Le dernier candidat est l'ancien gouverneur de la Banque des Etats d'Afrique centrale (2017-2024), le Tchadien Abbas Mahamat Tolli.

Eux ce sont HOTT Amadou du Sénégal, Dr. MAIMBO Samuel Munzele de Zambie, TAH Sidi Ould de Mauritanie, TOLLI Abbas Mahamat du Tchad et Mme TSHABALALA Bajabulile Swazi d’Afrique du Sud. Ces cinq candidats ont été officiellement retenus pour succéder au Nigérian Akinwumi Adesina à la tête de la Banque africaine de développement (BAD), lors de l'élection prévue le 29 mai, a annoncé vendredi l'institution basée à Abidjan

La lettre d’intention a été signée mercredi 20 février 2025 par le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina et le secrétaire général d’Interpol, Valdecy Urquiza, qui s’est rendu au siège de la Banque à Abidjan. Ce partenariat renforcera la collaboration entre le Bureau de l’intégrité et de la lutte contre la corruption de la Banque africaine de développement et le Centre de lutte contre la criminalité financière et la corruption d’Interpol.

La Banque africaine de développement (BAD) s’associe à Interpol pour lutter contre la criminalité financière et renforcer les efforts de lutte contre la corruption en Afrique Le Groupe de la Banque africaine de développement a franchi une étape importante dans sa lutte contre la corruption et la criminalité financière en signant le 20 février une lettre d’intention avec l’Organisation internationale de police criminelle (Interpol). C’est une première pour une banque multilatérale de développement à établir une telle collaboration avec Interpol.

«Trump a été élu pour gouverner les États-Unis, pas pour gouverner le monde», a insisté Lula. Ces propos interviennent en pleine tension entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, sur fond de discussions américano-russes.

Le Président Luiz Inácio Lula da Silva  du Brésil n’est pas allé avec le dos de la cuillère pour pour dire ce qu’il pense du n•1 américain : «Trump essaie de se poser en empereur du monde». Sic !

Alors que le cinquième Sommet Finance in Common (FiCS) s'apprête à réunir, du 26 au 28 février 2025, les banques publiques de développement à Cape Town, Adama Mariko, Directeur adjoint pour la mobilisation, les partenariats et la communication du Groupe AFD, décrypte les défis et opportunités de cette alliance mondiale. Innovation financière, inclusion, transition numérique et infrastructures durables : comment ces institutions inconnues du grand public façonnent-elles l'avenir du financement du développement ?

Alors que le cinquième Sommet Finance in Common (FiCS) s'apprête à réunir, du 26 au 28 février 2025, les banques publiques de développement à Cape Town, Adama Mariko, Directeur adjoint pour la mobilisation, les partenariats et la communication du Groupe AFD, décrypte les défis et opportunités de cette alliance mondiale. Innovation financière, inclusion, transition numérique et infrastructures durables : comment ces institutions inconnues du grand public façonnent-elles l'avenir du financement du développement ?

Le contentieux s’inscrit dans un climat de tension grandissante entre le gouvernement fédéral et les acteurs des cryptomonnaies, accusés d’aggraver la volatilité du naira (ndlr : la monnaie nationale), qui a littéralement décroché face au dollar avec une dépréciation de 40 % en un an. Depuis plusieurs mois, les autorités nigérianes mettent en cause le rôle de Binance dans la dévaluation du naira. En 2024, deux cadres de la société avaient été arrêtés après que des plateformes d’échange de crypto-monnaies ont été identifiées comme des canaux privilégiés pour la spéculation sur la devise nationale.

Le gouvernement nigérian a engagé des poursuites contre la plus grande plateforme d’échange de crypto-monnaies au monde. Lagos lui réclame la bagatelle de 79,5 milliards de dollars pour des pertes économiques attribuées à ses activités, auxquelles s’ajoutent 2 milliards de dollars d’impayés d’impôts