Tous les articles qui parlent de Abdellatif Jouahri

Les autorités monétaires marocaines redoutent en effet les risques inflationnistes induits par la flambée du baril de pétrole, conséquence de la guerre en cours au Moyen-Orient ainsi que son impact sur la croissance alors que le pays était installé dans un cycle de désinflation. Après un taux moyen de -0,2% au cours du quatrième trimestre 2025, l’inflation est à nouveau restée en territoire négatif en janvier 2026 en se contractant de 0,8%.

Pour sa première session de l’année tenue mardi 17 mars, le Conseil de politique monétaire de Bank Al-Maghrib (la Banque du Maroc) a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. Comme ses consœurs un peu partout dans le monde, Bank Al-Maghrib marche sur une corde raide au regard du contexte géopolitique. La devise des banquiers centraux semble être la suivante : «dans le doute, il faut s’abstenir»

La croissance économique prévue pour 2025, estimée à 4,9 %, a été stimulée par la vigueur des secteurs de l'agriculture, de la construction et des services. Cette dynamique devrait se poursuivre en 2026, avec une croissance attendue à 4,9 %, soutenue par les investissements publics et privés et la reprise de la croissance du PIB agricole.

Une équipe des fonctionnaires du Fonds monétaire international (FMI) dirigée par Laura Jaramillo vient d’achever une mission à Rabat au titre de l’article IV des statuts du Fonds. Dans un communiqué publié jeudi 12 février au terme des échanges avec les autorités, elle salue les performances économiques du Royaume, la lisibilité de la politique monétaire et la très bonne tenue des rentrées d’impôts. Voici l’essentiel des messages des experts du FMI

Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) se félicite de l'entrée du Royaume du Maroc dans son réseau en pleine expansion, Bank Al-Maghrib ayant officiellement signé l'accord d'adhésion. Le Maroc devient ainsi le 17e pays de présence, renforçant ainsi l'engagement du continent en faveur de l'intégration financière et du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Avec l’adhésion du Maroc, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est désormais présent dans dix-sept pays membres, ainsi que plus de 150 banques commerciales et 14 commutateurs. PAPSS continue ainsi d'étendre sa portée et son influence dans toute l'Afrique

Selon les projections de Bank Al-Maghrib, l’inflation terminera l’année 2025 sur une moyenne autour de 1% avant de s’établir à 1,8% en 2026. Ces perspectives restent entourées de fortes incertitudes liées notamment, au plan externe, aux politiques commerciales et aux implications des conflits et des tensions géopolitiques, et au niveau interne, à l’évolution de l’offre des produits agricoles.

Réuni mardi 24 juin pour sa deuxième session de l’année, le Conseil de la politique monétaire de Bank Al-Maghrib, la banque centrale marocaine, a décidé de maintenir le taux directeur inchangé à 2,25%. Le Conseil dit avoir appuyé sa décision sur les incertitudes actuelles, l’évolution de l’inflation et la nette accélération de la croissance non agricole et de l’ancrage des anticipations de la Banque

Cette visite officielle, qui s’inscrit dans un contexte de transformation économique ambitieuse pour le Maroc, vise à renouveler et intensifier un partenariat de plus de 60 ans. Objectif : catalyser les investissements privés dans des secteurs clés de l’économie marocaine, en soutien au Nouveau Modèle de Développement du pays. Durant ces trois jours, M. Diop et M. Tafara rencontreront plusieurs hauts responsables marocains, parmi lesquels le chef du gouvernement Aziz Akhannouch, la ministre de l’Économie et des Finances Nadia Fettah, ainsi que le Gouverneur de Bank Al-Maghrib (Banque centrale), Abdellatif Jouahri. Des échanges avec des figures majeures du secteur privé sont également prévus.

Du 17 au 20 juin 2025, le Maroc accueillera une visite de haut niveau marquant un nouveau chapitre dans le partenariat entre le royaume et la Société financière internationale (IFC), bras privé du Groupe de la Banque mondiale. À la tête de cette délégation : Makhtar Diop, Directeur général de l’IFC, accompagné d’Ethiopis Tafara, vice-président régional pour l’Afrique, récemment nommé

Selon les prévisions du FMI, le PIB aurait progressé de 3,2 % en 2024, et la croissance devrait s'accélérer pour atteindre 3,9 % cette année car le PIB agricole rebondira après six années consécutives de sécheresse. Le secteur non agricole continuera de progresser dans un contexte de forte demande intérieure, indique le Fonds dans un communiqué. Une croissance plus forte devrait porter le déficit de la balance des paiements autour de 3%, tandis que l'inflation devrait se stabiliser à 2 %.

Une mission du Fonds monétaire international (FMI) conduite par le «Monsieur Maroc» du Fonds, Roberto Cardarelli, du 27 janvier au 7 février, brosse un bilan élogieux de la situation économique et des résultats des efforts d’assainissement budgétaire du Royaume

Le Conseil de Bank Al-Maghrib a par ailleurs pris note qu’après deux trimestres successifs de baisse, les anticipations d’inflation à moyen terme, telles qu’elles ressortent de l’enquête trimestrielle de la banque centrale auprès des experts du secteur financier, ont connu une quasi-stabilité au premier trimestre de 2024.

Pour son premier rendez-vous de l’année ce mardi 19 mars, le Conseil de Bank Al-Maghrib, la banque centrale du Maroc, a estimé que le niveau actuel de 3% du taux directeur reste approprié pour renforcer l’ancrage des anticipations d’inflation et soutenir son retour à des niveaux en ligne avec l’objectif de stabilité des prix. Il a donc décidé de le maintenir inchangé.

Au niveau des échanges extérieurs, les exportations enregistreraient une croissance de 7% à moyen terme, portées essentiellement par le secteur automobile dont les ventes atteindraient 190 milliards de dirhams (19 milliards de dollars) en 2025 et le phosphate et dérivés. Pour leur part, les recettes du tourisme poursuivraient leur élan actuel avec une progression de 13,2% en 2023 à 106 milliards de dirhams et une augmentation de 6,5% en 2025 à 112,4 milliards.

Au terme de son Conseil tenu mardi 19 décembre, Bank Al-Maghrib (Banque centrale) a brossé un tableau marqué par une amélioration de principaux indicateurs macro-économiques. Après un coup de mou en 2022, le PIB rebondirait au cours des deux prochaines années grâce au dynamisme du PIB agricole et de l’industrie touristique. Mais le fait le plus marquant est le reflux substantiel de l’inflation qui se situerait à 2,4% en 2024 et 2025 contre 6,1% attendus cette année.