Tous les articles qui parlent de AFC

Africa Finance Corporation (AFC) a annoncé, jeudi 4 juin à Lagos, la clôture d’un prêt syndiqué de 2 milliards de dollars, un montant inédit dans l’histoire de l’institution. Initialement fixé à 1,6 milliard de dollars, le financement a finalement été relevé de 400 millions de dollars face à une demande largement supérieure aux attentes de la part des banques internationales.

La Banque africaine de financement des infrastructures (AFC) vient de réaliser la plus importante levée de fonds de son histoire. Avec un prêt syndiqué de 2 milliards de dollars largement sursouscrit, l’institution panafricaine confirme son attractivité auprès des marchés internationaux, tandis que les banques asiatiques renforcent spectaculairement leur présence dans le financement du développement africain.

Le continent africain dispose d’importantes réserves de pétrole et de gaz, mais le potentiel géologique ne suffit plus à séduire durablement les investisseurs internationaux. Dans un marché mondial devenu plus sélectif et plus exigeant, les États africains sont désormais appelés à bâtir un environnement stable, lisible et compétitif.

Dans un contexte mondial marqué par une concurrence accrue pour les capitaux et une transition énergétique qui rebat les cartes, la 4e édition des Journées Pétrole, qui a ouvert ses travaux ce 20 mai 2026 à Casablanca, entend repositionner l’Afrique comme une destination crédible et compétitive pour les investissements dans les hydrocarbures. Placée sous le thème «Construire l’attractivité : stratégies et conditions pour le développement des hydrocarbures africains», cette rencontre ambitionne d’ouvrir un débat de fond sur les réformes, la gouvernance et les stratégies capables de transformer le potentiel énergétique africain en véritable levier de développement.

Dans ce contexte, l'accusation récente visant Kabila - présenté comme le soutien occulte du M23/AFC - interroge : sommes-nous face à une réalité sécuritaire inquiétante ou assistons-nous à une diversion politique visant à détourner l'attention d'une gouvernance en échec ? Pendant ce temps, le peuple congolais, otage des querelles d’élite, voit ses espoirs s’éroder au rythme d’une misère grandissante.

Depuis plusieurs années, la rivalité entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila façonne les dynamiques politiques de la République démocratique du Congo. Après avoir écarté le Front commun pour le Congo (FCC) de la gestion du pays et sollicité un second mandat sur la promesse d'un nouveau départ, Tshisekedi se heurte aujourd'hui à un bilan difficile et à une crise sécuritaire majeure à l'Est