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Tous les articles qui parlent de CEA - Page 4
Le Bureau Sous-Régional pour l’Afrique Centrale de la Commission Économique des Nations Unies pour l’Afrique a officiellement remis à la Commission de la Communauté économique des Etats de l’Afrique Centrale (CEEAC) son document d’orientation pour une industrialisation conforme aux ambitions d’émergence dans la sous-région.
L’intégration régionale de l'Afrique réalisée à travers la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est impérative pour la croissance économique et le développement du continent, déclare Joe Attah-Mensah, Conseiller principal en politique, à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
La crise de la dette souveraine frappe particulièrement l’Afrique et pourrait résulter en une décennie de développement perdue. Alors que le G20 a tenté d’alléger le fardeau, son cadre commun s’est avéré inefficace et doit être corrigé, et les institutions internationales doivent faire de la place à la table d’élaboration des politiques pour les pays africains.
Les dirigeants des Pays en développement (PED) qui se sont rassemblés à Paris le 26 juin ont souligné l’urgence de réformer l’architecture financière mondiale pour contrer les adversités économiques, environnementales et sociales et pour sauver les Objectifs de développement durable (ODD).
Gaborone, Botswana, le 29 mai 2023 (CEA). Les Pays en développement sans littoral (PDSL), actuellement confrontés à des défis économiques et infrastructurels, ont besoin d’un soutien technique et financier accru pour réaliser un développement durable, ont déclaré les dirigeants lors de la Réunion d’examen régional africain de haut niveau du Programme d’action de Vienne (VPoA) pour les PDSL qui vient de débuter à Gaborone, la capitale du Botswana.
A Charm el-Cheikh lors des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique ont appelé à des réformes du système des Droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI afin de renforcer le filet de sécurité financière mondial et de mettre davantage de liquidités à la disposition des Pays en développement (PED).
Les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique ont appelé à des réformes visant à renforcer le modèle de fonctionnement, les instruments de prêt et la structure de gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) afin de faire face de façon plus efficace aux chocs exogènes mondiaux tels que la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et la crise climatique en cours.
L’Afrique doit s’employer à trouver des ressources innovantes et accélérer la reprise économique après les multiples crises qui ont érodé deux décennies de progrès en matière de développement et accru la pauvreté, ont exhorté les ministres des Finances.
Les experts en développement ont mis en garde que la pauvreté et les inégalités persistantes risquent de saper la prospérité, la paix et la sécurité en Afrique à moins que les gouvernements ne s’engagent dans des modèles de développement innovants et participatifs.
Réunis ce lundi 20 mars à Addis-Abeba, les ministres africains des Finances ont examiné une dizaine de résolutions préparées par un groupe d’experts mandaté par l’Union africaine. Elles serviront de plateforme à la contribution de l'Afrique à la future réforme de l’architecture de la finance mondiale. Même s’il pèse très peu dans les institutions de Bretton Woods, le continent veut être impliqué à une éventuelle réforme du système financier international.
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![Réformer l’architecture mondiale de la dette [Par Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique] En 2024, les pays africains dépenseront environ 74 milliards de dollars pour le service de la dette, contre 17 milliards de dollars en 2010.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2023/07/Dette--450x150.jpg)







