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Tous les articles qui parlent de CEDEAO - Page 17
L'Union africaine (UA) a suspendu le Niger, théâtre d'un coup d'État fin juillet, mais s'est montrée réservée sur une éventuelle intervention militaire ouest-africaine pour rétablir le président Mohamed Bazoum, en appelant à une solution diplomatique.
Dans un entretien exclusif accordé à Jeune Afrique, l'ancien Président de la République du Niger, Mouhamadou Issoufou, s’est exprimé sur le coup d'Etat dans son pays. Nous publions in extenso cette interview.
Les chefs d'état-major des armées ouest-africaines ont débuté leurs concertations ce matin à Accra au Ghana. Objectif assigné : coordonner leurs stratégies pour parer à toutes les éventualités relevant de leur domaine militaire dans la crise nigérienne.
Depuis le coup de force du 26 juillet dernier au Niger, la plus grande hantise des États-Unis est de voir le groupe paramilitaire russe Wagner s’installer dans ce pays vaste de l’Afrique de l’Ouest où les intérêts américains sont importants. Si la diplomatie américaine privilégie le dialogue avec les nouveaux maîtres à la tête de l’Etat, la France, elle, semble être indirectement dans la confrontation via la Cedeao. Dans cette configuration, Washington redoute de voir se répéter les scénarios du Mali et de Centrafique où les hommes d'Evgueni Prigojine sont très présents.
A 48 h d’une réunion militaire devant réunir les hauts gradés des armées ouest-africaines à Accra au Ghana, le Mali et la Russie exhortent à une issue pacifique de la crise nigérienne. La raison de cette rencontre des armées : une possible intervention au Niger, pour rétablir dans ses fonctions le Président Mohamed Bazoum renversé par un coup d'Etat.
Selon la chaîne Russia Today, le président russe Vladimir Poutine a eu un entretien téléphonique avec son homologue malien le colonel Assimi Goïta. Il ressort de cet entretien que le numéro 1 russe prône un règlement pacifique de la crise au Niger.
Le cas du Président déchu Mohamed Bazoum s’aggrave : les militaires qui l’ont déposé le 26 juillet dernier comptent le poursuivre en justice pour "haute trahison" et "atteinte à la sûreté" du Niger. Cette annonce est tombée dans la soirée du dimanche 13 août.
L’Allemagne ne soutient pas seulement les pays membres de de la Cedeao pour rétablir l’ordre constitutionnel au Niger, elle va plus loin en menaçant les putschistes de “graves conséquences” s’il arrivait quelque chose au Président Bazoum et une partie de sa famille retenus au palais présidentiel contre leur gré.
Des chefs d'état-major ouest-africains vont se réunir samedi au Ghana, deux jours après le feu vert donné par leurs dirigeants à l'usage de la force pour rétablir le président Mohamed Bazoum renversé par un coup d'Etat au Niger, dont le sort et les conditions de détention inquiètent. Les chefs d'état-major de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao) discuteront samedi à Accra, et feront part aux dirigeants de la Cedeao "des meilleures options" quant à leur décision d'activer et de déployer la "force en attente", selon des sources militaires régionales.
Dans l’espace d’intégration régionale de la Communauté économique des États d'Afrique de l'Ouest- CEDEAO, une série de coups d’état se succède. Après le Mali en août 2020, le Burkina Faso en janvier 2022, c’est autour du Niger de déposer le 26 juillet 2023 son président démocratiquement élu. Ces trois coups de force ont une cause directe : le terrorisme au Sahel. Mais aussi la mauvaise gouvernance. La mauvaise gouvernance et le tripatouillage de la loi fondamentale ont eu également raison en septembre 2021 du régime d’Alpha Condé, le président déchu de la Guinée. Tous ces écueils antinomiques avec les voies démocratiques amènent le Président Bissau-guinéen Umaro Sissoko Embaló à s’interroger sur la viabilité de la Cedeao à terme, une organisation régionale conçue avant tout pour favoriser l’intégration économique et le commerce entre ses pays membres.
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