Selon la chaîne Russia Today, le président russe Vladimir Poutine a eu un entretien téléphonique avec son homologue malien le colonel Assimi Goïta. Il ressort de cet entretien que le numéro 1 russe prône un règlement pacifique de la crise au Niger.
C’est ce qui ressort d’un communiqué rendu public mardi par le bureau de presse du Kremlin, et repris par la chaîne locale «Russia Today» et repris par l’agence Türkiye Anadolu.
La présidence russe a fait savoir que Poutine s’est entretenu par téléphone avec Goïta. Les deux dirigeants ont discuté d’un certain nombre de questions bilatérales entre Moscou et Bamako et évoqué la situation actuelle au Niger, théâtre d’un coup d’État le 26 juillet.
Le dirigeant russe a souligné l’importance de régler la crise au Niger «uniquement par des moyens pacifiques politico-diplomatiques.»
Les militaires qui ont pris le pouvoir le 26 juillet dernier au Niger ont annoncé dimanche soir leur intention de juger le président déchu Mohamed Bazoum. Dans une déclaration lue par Amadou Abdourahmane, porte-parole du Conseil national pour la protection de la patrie (CNSP), il a été avancé que Bazoum devait être jugé pour «haute trahison» et «atteinte à la sûreté du pays.»
Jeudi dernier, les dirigeants de la Communauté économique des États d’Afrique de l’Ouest (Cédéao), avaient ordonné le déploiement de la «force en attente» de l’organisation, sans dévoiler le calendrier ni les modalités d’une éventuelle opération militaire ouest-africaine au Niger.





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![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)




