jeudi 18 juin 2026
Récemment :
- Stock d’or | Incertitudes géopolitiques : un trésor de 1.000 tonnes logé dans les banques centrales
- MoU | Air Bissau renaît de ses cendres : la Guinée-Bissau relance sa compagnie nationale après 28 ans d’absence
- Sommet sur l’Initiative Cacao | Le cartel de l’« or brun » : comment Abidjan et Accra entendent faire plier le marché mondial
- Angola | Pétrole : Sonangol décroche 2,65 milliards de dollars sur le marché
- Nouakchott | Assurance : OLEA ouvre une filiale en Mauritanie
- Angola | Corridor de Lobito : Le cuivre de la RDC à nouveau sur le rail
- Tunisie | TIF 2026 : le grand retour sur la scène des investissements africains
- Evian | En retard mais souriant, Donald Trump s’impose au sommet du G7 : «I am the boss»




![Edito |Aviation : la puissance ne protège pas de la fragilité [Par Jean-Louis Baroux] En fait il ne s’est pas passé grand-chose, et cela aurait pu rester inaperçu s’il n’y avait pas eu précédemment les accidents des deux Boeing 737 MAX dont ont été victimes Lion Air et Ethiopian Airlines. L’Airbus A320 a fait un piqué intempestif qui a pu être rattrapé par les pilotes et tous les passagers ont atterri sains et saufs. La cause est connue, il s’agit d’un dysfonctionnement du logiciel qui commande la gouverne de profondeur, suite à des radiations solaires. N’étant en aucun cas un spécialiste de ce genre de technique, je me garderai bien d’aller plus avant dans les commentaires. Mais je souhaiterais livrer une réflexion sur la fragilité des deux énormes groupes aéronautiques qui dirigent maintenant, au moins la production et sans doute, même si cela se fait de manière indirecte, tout le transport aérien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/Airbus-rappelle-6-000-avions-A320-apres-un-incident-avec-un-logiciel-de-commande-de-vol-450x204.jpg)
![Édito | Sauver le soldat Boeing [ Par Jean-Louis Baroux] La dégringolade a démarré au printemps 2020 et depuis, elle n’a fait que s’aggraver. Le DOT (Departement of Transportation) américain a infligé une amende de 2,5 milliards de dollars au début de 2021, sans doute un peu pour masquer les complicités entre les contrôleurs fédéraux et le constructeur. On pensait que les difficultés s’arrêteraient là, mais cela n’a pas été le cas. D’abord des lanceurs d’alerte se sont manifestés à l’intérieur de Boeing et de son principal sous-traitant Spirit Aerosystems. Deux d’entre eux ont d’ailleurs été atteints de mort subite avant de pouvoir témoigner.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/10/Kelly-Ortberg--450x290.jpg)



