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À l’occasion des évènements sportifs notamment, des appels à volontariat sont lancés par les organisateurs, et ce sont des milliers de Français qui postulent comme bénévoles. On peut citer la coupe d’Europe de football en 2016 mai aussi d’autres évènements comme la coupe du monde de rugby en 2023. Concernant les Jeux Olympiques 2024, ce sont près de 300 000 candidatures qui ont initialement été reçues.

C’est  une formidable quinzaine  olympique qui vient de se terminer pour la France et pour l’ensemble de la planète. Les Jeux de Paris 2024 ont séduit la plupart des Français ainsi que de nombreuses personnes amoureuses ou non du sport à travers le monde. Si des polémiques sont venues entacher la cérémonie d’ouverture, ou encore celle de clôture de ces Jeux, il est un domaine où la discussion n’a pas lieu d’être. Il s’agit de l’apport de milliers de volontaires à l’organisation de cette manifestation d’envergure mondiale. Nos pays, notamment du «Sud Francophone» seraient bien inspirés d’analyser avec méthode et recul l’engagement de ces milliers de volontaires qui ont certainement contribué pour une large part à la réussite de ces Jeux.

Pour le Baron Pierre de Coubertin, «l’Olympisme n’est point un système, c’est un état d’esprit. Les formules les plus diverses peuvent s’en pénétrer et il n’appartient ni à une race ni à une époque de s’en attribuer le monopole exclusif.» Une vision qui sied parfaitement à la Francophonie. Le sport est un champ d’expression naturel de la réalité Francophone et de ses valeurs. La Francophonie possède en commun avec le sport et l’olympisme, la capacité de «mettre en résonnance un ensemble de cultures pour atteindre une forme d’harmonie universelle.»

Les Jeux Olympiques et Paralympiques peuvent, pour un certain nombre d’entre nous s’avérer être un révélateur de notre identité francophone. Durant, cette compétition qui réunit quasiment le monde entier, devant nos écrans nous vibrons au rythme des performances des athlètes francophones parfois de façon «pavlovienne» et devenons des «enfants de la Francophonie.»