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A peine de retour à la Maison-Blanche cela va changer, en décidant de réduire drastiquement la part de budget de l’USAID destinée à l’Afrique . Mais le pire reste sans doute à venir, avec une prochaine échéance critique : celle de l’AGOA /Africain Growth and Opportunity  Act/.

Au cours de son premier mandat, Donald TRUMP n’avait pas vraiment manifesté un quelconque intérêt pour le continent africain. Certes en ne remettant pas en cause l’Agence d’Aide au Développement Américaine /USAID / et en maintenant son budget il s’inscrivait dans la continuité de plusieurs décennies d’aide américaine au développement du continent

Placée sous le thème «L’Afrique face aux incertitudes mondiales,» cette conférence s’impose comme un rendez-vous stratégique, réunissant chercheurs, décideurs politiques, militaires, diplomates, représentants d’organisations internationales et membres de la société civile, pour penser la paix et la sécurité sur le continent.

Les 19 et 20 juin 2025 à Rabat, le Policy Center for the New South organise la neuvième édition de l’African Peace and Security Annual Conference (APSACO). Dans un contexte de recompositions régionales et de tensions globales, chercheurs, diplomates, militaires et représentants de la société civile réfléchiront aux réponses africaines aux défis sécuritaires, climatiques et politiques. Un rendez-vous majeur pour affirmer une vision panafricaine, inclusive et stratégique de la paix sur le continent

La première partie de cette étude couvre la période 1956-2024. Elle met en évidence trois faiblesses et trois forces récurrentes. Côté faiblesses, plusieurs facteurs sont pris en compte par cette étude. Tout d’abord sa démographie : avec un taux de croissance annuel de la population de 1,6 %, cette surpopulation est une véritable bombe à retardement, pour les décennies à venir ; ensuite, une balance courante structurellement déficitaire, ce qui pérennise le risque souverain. Et enfin, une pauvreté qui s’installe et qui progresse. Côté atouts, au nombre de trois, également : ceux liés à sa position stratégique, géographique ; celui d’ordre financier, avec trois rentes qui contribuent à hauteur de 12,4 % du PIB en 2023 (diaspora, tourisme, Canal de Suez) ; celui d’un soutien constant des institutions monétaires internationales, qui s’est construit avec le temps, de l’Occident et des pays du Golfe.

Depuis 1956, l’économie égyptienne est en crise. Durant 68 ans, c’est-à-dire la période allant de 1956 à 2024, elle a connu douze dévaluations et huit crises majeures de sa balance des paiements. Avec un déficit récurrent de sa balance courante, le pays est exposé au plus grand des risques : le risque souverain. Ce qui est une première faiblesse. Mais ce pays, qui a toujours réussi à s’épargner ce risque, témoigne aussi de certaines forces, ce qui constitue son premier atout. De ce constat est née l’idée de consacrer cette étude (cliquer sur le PDF) à ces forces et faiblesses de l’économie égyptienne, récurrentes depuis 1956

Kristalina Georgieva, Directeur général du FMI, et Ajay Banga, Président de la Banque mondiale

Le Policy Center for the New South organise, en partenariat avec le Groupe des Conseillers Externes pour l’Initiative «BWI at 80», le « Dialogue sur l’Avenir de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.». Cet événement réunit des experts internationaux de haut niveau issus de vingt pays, dont treize africains. Il a débuté le 6 février 2025 et se poursuit le 7 février au siège du Policy Center for the New South à Rabat au Maroc.