Après plusieurs éditions à Marrakech, les rencontres annuelles de The Atlantic Dialogues, organisées par le think tank Policy Center for the New South, reviennent à Rabat au sein de l’Université Mohammed VI Polytechnique (UM6P)
Le thème de cette 13ème édition est : “The wider Atlantic : building interdependence and solidarity in a fragmented world.” Traduire par : “L’Atlantique au sens large : construire l’interdépendance et la solidarité dans un monde fragmenté”.
Les panelistes ouvrent les débats avec les questions économiques et leurs impacts sur les pays riverains de l’Atlantique, une zone où les ressources naturelles abondantes doivent être gérées de façon efficiente pour faire profiter les communautés. D’où l’Initiative royale pour l’Atlantique. Initiative qui intervient dans un contexte mondial vulnérable, incertain, critique et artificiel, marqué par une reconfiguration des relations internationales vers des partenariats d’intérêts et de proximité. Cette solidarité via le commerce est source de paix et de développement économique pour le Bassin Atlantique. C’est également un gage dans la consolidation de la sécurité, la stabilité et la prospérité partagée au niveau des 23 États africains Atlantique. L’Initiative royale ambitionne de favoriser l’accès des États du Sahel à l’Ocean Atlantique.
Ce gage de sécurité et de paix dans le versant Nord de l’Ocean de l’Atlantique a été source de développement économique et social tous azimuts. Le Sud devrait s’en inspirer








![Tribune | La carte des fractures : le nexus séparatisme-exclusion -instabilité politique et risque terroriste [Par Pr. Hzaine El Hassane] Les derniers rapports des observatoires de la violence terroriste, ainsi qu'une enquête que nous avons menée, suggèrent deux constats : Primo, l'Afrique est toujours au centre de la carte des attentats des dix dernières années, et le terrorisme est le premier défi à la paix et à la sécurité africaine. Sans surprise, l'Afrique est la région la plus durement touchée, mais des parcours comme celui du Maroc montrent que le terrorisme n'est pas une fatalité et que l'africanité n'en est pas la cause. Secundo, le fléau terroriste est le résultat d'une combinaison de facteurs dont certains relèvent du niveau individuel (milieu familial, âge, éducation, caractère, enrôlement ou isolement, etc.) et d'autres du niveau macro national, qui est le niveau d'analyse choisi pour cet essai. Ni la pauvreté toute seule, ni la mauvaise gouvernance, ni les griefs ethniques, chacun dans son silo, n'expliquent ou ne déterminent ce phénomène : c'est une synergie, un nexus, qui fait qu'un pays bascule ou résiste.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/06/Les-chefs-des-agences-de-lutte-contre-le-terrorisme-se-reunissent-a-El-Jadida-450x253.jpg)


