Au Sénégal, un programme intégrateur a été initié par le nouveau directeur général de l’Agence sénégalaise de la reforestation et de la grande muraille verte, Omar Abdoulaye Ba. Il s’appuie sur les communauté éducatives, les acteurs et réseaux Jeunesse afin d’inscrire pleinement un passage de témoin vers les générations futures. Dans l’immédiat, le programme intégrateur pour la grande muraille verte a beaucoup servi au sein de la communauté scolaire de son lieu d’implantation au Sénégal.
Pour faciliter cette lancée, un projet «inter-scolaires et éco-délégués» a été initié par deux professeurs qui encadrent des clubs pour l’Unesco et des éco-délégués scolaires du lycée de Kounoune au Sénégal et du collège Marengo à Toulouse en France. Il s’agit de Abdou Diome, désormais co-représentant de la représentation FFCU en Bretagne. Ainsi que le professeur Maxime Janzac du collège Marengo.
L’appropriation de ce projet par les acteurs impliqués a pour but d’encourager une véritable sauvegarde écologique et communautaire basée sur le système éducatif à travers le réseau des clubs pour l’Unesco et les éco-délégués scolaires et universitaires.
Les enjeux du développement durable, concernant directement les jeunes générations, il apparaît nécessaire de former des vecteurs et des ponts pédagogiques dès maintenant pour qu’ils s’approprient à leur tour ces enjeux.
C’est sur cette base que le projet «inter-scolaires et éco-délégués» pour une éducation au développement durable en milieu scolaire et universitaire intervient entre la France et le Sénégal.
Ce projet vise à développer la promotion de l’éco-citoyenneté, et à contribuer au renforcement des apprentissages – enseignements , à l’éducation de l’éco-citoyenneté par la découverte des écosystèmes dans leur diversité et leur universalité.
Avec comme objectif majeur : le renforcement des compétences interculturelles de façon spécifique. Ainsi, ce pilier d’interculturalité pourra jouer un rôle de facilitateur de solutions adaptées à des contextes différents. Surtout de ne pas perdre de vue que les écosystèmes sont interdépendants et interagissent d’où une nécessité de co-action entre éco-délégués français et sénégalais sur un plan pédagogique.
A l’heure actuelle, le projet est porté par :
- L’agence sénégalaise de reforestation et de la grande muraille verte (ASERGMV)
- La fédération française des associations et clubs pour l’Unesco (FFCU).
- Les acteurs principaux sont :
- Les éco-délégués de cinq académies françaises :
- Les éco-délégués de cinq lycées et collèges au Sénégal et les étudiants de l’école doctorale ETHOS de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.





Sénégal
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