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Ibrahim Magassa n’est pas une figure médiatique mais son influence est indéniable. New African Magazine, l’une des références panafricaines en matière d’analyses politiques et économiques depuis 1966, le cite parmi les leaders africains dont l’action transforme le continent. Magassa bénéficie de l’oreille attentive de nombreux Chefs d’État et a joué un rôle déterminant dans la restructuration de dettes souveraines complexes, notamment au Gabon, au Congo-Brazzaville et dans le refinancement de 14,5 milliards de dollars pour le Ghana.

Le banquier ivoirien Ibrahim Magassa figure parmi les 100 Africains les plus influents de 2025, selon New African Magazine. Spécialiste de la dette souveraine, il s’impose comme un stratège discret mais déterminant, façonnant les restructurations financières du continent et influençant la politique économique de plusieurs États africains

L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie se tiendra en novembre, lors du XXᵉSommet au Cambodge. À cette échéance, il ne suffira pas de s’opposer au mandat prolongé de l’actuelle Secrétaire générale. La question dépassera le simple choix d’un nom : il s’agira de déterminer quelle orientation concrète et mobilisatrice pourrait guider l’institution dans les années à venir.

Alors que l’élection du prochain Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie se tiendra en novembre prochain au Cambodge pour un vingtième sommet, le débat ne pourra se limiter à une opposition de personnes ou de principes. À l’heure où la République Démocratique du Congo entend présenter un candidat, la question centrale sera celle d’un programme concret, enraciné dans le réel, capable de redonner à la Francophonie sa vitalité politique, culturelle et humaine, au bénéfice de ses peuples sur les cinq continents

Sa nomination par Audrey Azoulay, en octobre 2025 à Paris, ne doit rien au hasard. Elle salue une vision singulière, à la croisée de la finance, de l’éducation et du développement humain, mais elle reconnaît également l’impact concret d’une expertise qui, du Ghana au Gabon, du Congo à la Côte d’Ivoire, a permis de restructurer plus de 20 milliards de dollars de dette, de mobiliser des fonds souverains, d’accompagner des projets routiers, énergétiques et logistiques, et surtout de rendre l’Afrique lisible pour les investisseurs institutionnels.

À l’heure où l’Afrique affronte un déficit annuel de 170 milliards de dollars en infrastructures et où la compétition mondiale pour les capitaux s’intensifie, un acteur s’impose de plus en plus dans les cercles financiers internationaux : Algest Investment Bank. Depuis plus de vingt ans, cette banque d’affaires indépendante, discrète mais déterminante, est devenue l’une des rares institutions capables de transformer des ambitions politiques en projets financièrement crédibles. À sa tête, Ibrahim Magassa, banquier ivoirien, ancien bénéficiaire des programmes éducatifs de l’UNESCO à Grand-Bassam, aujourd’hui propulsé au rang d’Ambassadeur de bonne volonté pour la Priorité Afrique.

"Si regrettable qu'elle soit, cette annonce était attendue et l'Unesco s'y est préparée", a réagi dans un communiqué Audrey Azoulay, la présidente française de l'organisme. Emmanuel Macron adresse dans une publication sur X son "soutien indéfectible à l’Unesco, protecteur universel de la science, de l’Océan, de l’éducation, de la culture et du patrimoine mondial." En 2017, le 45e président des Etats-Unis avait déjà demandé à retirer les Etats-Unis de l'Unesco, retrait qui avait pris effet fin 2018, avant que la décision ne soit inversée par son successeur démocrate Joe Biden en 2023.

« Les États-Unis ont informé aujourd'hui la Directrice générale, Audrey Azoulay, de leur décision de se retirer de l'Unesco. La poursuite de leur participation à l'Unesco n'est pas dans l'intérêt national des États-Unis. L'Unesco œuvre pour la promotion de causes sociales et culturelles source de divisions et accorde une importance démesurée aux Objectifs de développement durable des Nations Unies, un programme mondialiste et idéologique de développement international en contradiction avec notre politique étrangère : «L'Amérique d'abord.» La décision de l'Unesco d'admettre l'«État de Palestine» comme État membre est extrêmement problématique, contraire à la politique américaine, et a contribué à la prolifération d'un discours anti-israélien au sein de l'organisation.  La poursuite de la participation des États-Unis aux organisations internationales se concentrera sur la promotion des intérêts américains avec clarté et conviction. Conformément à l'article II(6) de l'Acte constitutif de l'Unesco, le retrait des États-Unis prendra effet le 31 décembre 2026. Les États-Unis resteront membre à part entière de l'Unesco jusqu'à cette date.»