- Mali | Mines : Bamako dégèle les renouvellements, mais les nouveaux permis restent bloqués
- Gabon | Banques : BGFI ouvre son capital pour accélérer son développement
- Maroc | Gouvernement : Fatima Ezzahra El Mansouri dévoile une équipe de 31 membres, entre continuité et renouveau
- Afrique subsaharienne | Conjoncture : la croissance sera au rendez-vous, assure le FMI
- Côte d’Ivoire | Administration : Ouattara fixe le cap d’une économie numérique d’ici 2029
- Madagascar | Rapport : la GSMA appelle à détaxer les smartphones et l’internet mobile
- Afrique du Sud | Automobile : fin des kits importés, le gouvernement exige du « made in South Africa »
- Marchés carbone | Afrique : Kigali sonne le passage du potentiel à l’action
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Face à une crise hydrique paradoxale qui asphyxie son économie et le quotidien de ses citoyens, Conakry déploie une offensive financière redoutable à travers le lancement du Projet Eau et Assainissement en Guinée (PEAG).Soutenu par la Banque mondiale, le PEAG ambitionne de transformer radicalement les infrastructures nationales pour raccorder plus de 2,6 millions d’habitants à un réseau d’eau potable fiable d’ici 2031.
Face aux exigences du Document de programmation budgétaire (DPBEP) pour la période 2027-2029, la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) engage une transformation en profondeur du Code général des Impôts. Objectif : maximiser les ressources internes à travers six chantiers stratégiques allant de la fiscalité numérique à la traque du foncier non exploité, tout en jouant la carte de la transition numérique.
À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.
Le gouvernement burkinabè engage une offensive énergétique sans précédent. Dans le cadre de son nouveau Pacte national de l’énergie 2026-2030, le pays ambitionne de mobiliser plus de 10,3 milliards de dollars US pour raccorder près de 18 millions de personnes additionnelles au réseau électrique d’ici la fin de la décennie.
Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.
Face à la volatilité des cours mondiaux et à la pression des marchés occidentaux, la Côte d’Ivoire et le Ghana scellent une alliance historique. En harmonisant leurs prix d’achat et en ouvrant leur coalition à d’autres géants africains, les Présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama transforment l’« Initiative Cacao » en une arme de souveraineté économique. Objectif : imposer un prix juste pour les millions de planteurs qui nourrissent l’industrie mondiale du cacao.
Face au blocage du détroit d’Ormuz par le conflit au Moyen-Orient, Jakarta réorganise en urgence ses approvisionnements énergétiques. En transformant le continent africain en son nouveau réservoir de substitution, l’Indonésie transforme une crise géopolitique majeure en un accélérateur de partenariats Sud-Sud.
Le gouvernement camerounais hausse le ton. En annonçant des poursuites judiciaires contre une centaine de sociétés minières opérant en marge de la légalité, les autorités entendent mettre fin à une exploitation sauvage qui fragilise les recettes publiques et compromet le développement durable du pays.
Le géant nigérian des hydrocarbures et de l’énergie amorce un virage stratégique majeur. En confiant sa présidence au magnat de l’«Africapitalisme» Tony Elumelu dès 2027, et sa direction générale à l’expert du gaz Effiong Okon dès août 2026, Seplat Energy se dote d’un tandem de choc pour piloter sa transition et consolider son leadership continental.
Réunis en session ordinaire à Bamako, les gouverneurs de la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’Alliance des États du Sahel (BCID-AES) ont posé, le 8 juin 2026, les jalons opérationnels de leur bras financier. Entre validation budgétaire, politique de recrutement et stratégies de levée de fonds, la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AES) s’arme pour transformer en profondeur l’économie de la région. Une gouvernance renforcée pour un décollage imminent Le paysage financier ouest-africain s’apprête à accueillir un nouvel acteur de poids. Le Conseil d’administration des gouverneurs de la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’Alliance des…
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