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C’est une ironie géographique que les autorités guinéennes ne veulent plus subir. Qualifiée depuis des décennies de « château d’eau » de l’Afrique de l’Ouest en raison des innombrables fleuves majeurs qui y prennent leur source, la Guinée peine paradoxalement à abreuver sa propre population. Les chiffres de la Banque mondiale sont sans appel : en 2022, près de 30 % des Guinéens restaient totalement exclus d’un accès de base à l’eau potable.

Face à une crise hydrique paradoxale qui asphyxie son économie et le quotidien de ses citoyens, Conakry déploie une offensive financière redoutable à travers le lancement du Projet Eau et Assainissement en Guinée (PEAG).Soutenu par la Banque mondiale, le PEAG ambitionne de transformer radicalement les infrastructures nationales pour raccorder plus de 2,6 millions d’habitants à un réseau d’eau potable fiable d’ici 2031.

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La trajectoire financière du Sénégal pour les prochaines années est claire : le pays doit financer son développement en s’appuyant d’abord sur ses propres forces. Pour consolider durablement ses performances budgétaires sur l’horizon 2027-2029, l’exécutif a choisi de ne pas simplement jouer sur le curseur des taux d’imposition. C’est une refonte globale de l’assiette, de la gouvernance administrative et des outils de contrôle qui s’amorce à travers six réformes clés.

Face aux exigences du Document de programmation budgétaire (DPBEP) pour la période 2027-2029, la Direction générale des Impôts et des Domaines (DGID) engage une transformation en profondeur du Code général des Impôts. Objectif : maximiser les ressources internes à travers six chantiers stratégiques allant de la fiscalité numérique à la traque du foncier non exploité, tout en jouant la carte de la transition numérique.

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Réuni en session ordinaire hybride sous la houlette de son président Serge Ekue, le Conseil d’administration de la BOAD a donné son feu vert à une série d’investissements majeurs pour l’Union Économique et Monétaire Ouest-Africaine (UEMOA). Avec ces 344,577 milliards de FCFA fraîchement alloués, le volume global des injections de la banque depuis son entrée en fonction en 1973 culmine désormais à 10 834,1 milliards de FCFA.

À l’issue de son 151e Conseil d’administration tenu à Lomé, le vendredi 26 juin 2026, la Banque Ouest-Africaine de Développement (BOAD) a validé une enveloppe massive de 344,6 milliards de FCFA pour 11 nouvelles opérations. Orientés vers la souveraineté alimentaire, l’énergie et les infrastructures, ces 11 nouveaux financements font passer le total des engagements historiques de l’institution au-delà de la barre symbolique des 10 800 milliards de FCFA.

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C'est un véritable tournant stratégique pour le Burkina Faso. Face au défi historique de la fracture énergétique qui pénalise son développement économique et social, l'État burkinabè voit grand, très grand. Le pays vient de formaliser une feuille de route financière et technique colossale : mobiliser la somme de 6 235 milliards de francs CFA (soit environ 10,39 milliards de dollars US) afin de métamorphoser son paysage énergétique à l'horizon 2030.

Le gouvernement burkinabè engage une offensive énergétique sans précédent. Dans le cadre de son nouveau Pacte national de l’énergie 2026-2030, le pays ambitionne de mobiliser plus de 10,3 milliards de dollars US pour raccorder près de 18 millions de personnes additionnelles au réseau électrique d’ici la fin de la décennie.

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Le message du général Mamadi Doumbouya est sans ambiguïté : l’ère de l’exploitation passive du sous-sol guinéen est révolue. Reçu par les opérateurs du secteur aurifère, le chef de l’État a coupé court à toute velléité de dialogue, affirmant qu’il n’était pas venu pour négocier mais pour imposer une nouvelle donne.

Le président guinéen a annoncé l’interdiction immédiate et définitive de l’exportation d’or brut. Lors d’une réunion stratégique tenue le 19 juin 2026, le chef de l’État a affiché sa fermeté face aux compagnies minières, conditionnant désormais le maintien de leurs licences à la transformation locale du précieux métal. Un ultimatum sans concession aux acteurs miniers.

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« La Côte d'Ivoire et le Ghana, premiers producteurs mondiaux de cacao, réaffirment leur volonté commune de défendre les intérêts de leurs planteurs et de bâtir ensemble un avenir plus prospère et plus durable pour la filière cacaoyère africaine », écrit le Président Alassane Ouattara sur son compte X.

Face à la volatilité des cours mondiaux et à la pression des marchés occidentaux, la Côte d’Ivoire et le Ghana scellent une alliance historique. En harmonisant leurs prix d’achat et en ouvrant leur coalition à d’autres géants africains, les Présidents Alassane Ouattara et John Dramani Mahama transforment l’« Initiative Cacao » en une arme de souveraineté économique. Objectif : imposer un prix juste pour les millions de planteurs qui nourrissent l’industrie mondiale du cacao.

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C’est un véritable coup de tonnerre dans le paysage énergétique africain, mais surtout un coup de maître sur le plan de la gouvernance d’entreprise. Seplat Energy, l’un des fleurons de l’industrie énergétique nigériane, vient d’officialiser un remaniement historique de son top management. Dans un avis financier déposé auprès de la bourse nigériane (NGX) par sa secrétaire générale, Edith Onwuchekwa, le groupe a annoncé l’élection du milliardaire Tony Elumelu à la présidence de son conseil d’administration.

Le géant nigérian des hydrocarbures et de l’énergie amorce un virage stratégique majeur. En confiant sa présidence au magnat de l’«Africapitalisme» Tony Elumelu dès 2027, et sa direction générale à l’expert du gaz Effiong Okon dès août 2026, Seplat Energy se dote d’un tandem de choc pour piloter sa transition et consolider son leadership continental.

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Le paysage financier ouest-africain s’apprête à accueillir un nouvel acteur de poids. Le Conseil d’administration des gouverneurs de la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’Alliance des États du Sahel (BCID-AES) s’est réuni pour sa deuxième session ordinaire.

Réunis en session ordinaire à Bamako, les gouverneurs de la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’Alliance des États du Sahel (BCID-AES) ont posé, le 8 juin 2026, les jalons opérationnels de leur bras financier. Entre validation budgétaire, politique de recrutement et stratégies de levée de fonds, la Banque confédérale d’investissement et de développement (BCID-AES) s’arme pour transformer en profondeur l’économie de la région. Une gouvernance renforcée pour un décollage imminent Le paysage financier ouest-africain s’apprête à accueillir un nouvel acteur de poids. Le Conseil d’administration des gouverneurs de la Banque confédérale d’investissement et de développement de l’Alliance des…

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