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C’HAUT !!!

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C’est une vérité. Africa Ceo Forum est devenu un baromètre de la marche du secteur productif africain. Seulement quatre éditions, et ce rendez-vous est plus que jamais incontournable pour qui veut savoir les indicateurs du secteur privé en Afrique. Les dirigeants d’entreprises africaines qui comptent, en ont fait désormais un rendez-vous obligé. Certains, comme le président de Kross Border, Georges Chung, le considèrent comme la seule plateforme d’échanges entre les chefs d’entreprises et les experts, comme nulle part ailleurs, sur le futur de l’Afrique.

AF. Africa Ceo ForumAfrica Ceo Forum, initiative du Groupe de presse Jeune Afrique, prouve, chaque année qu’il est un événement de haut niveau, qui se bonifie au fil des éditions. On en juge par la qualité des participants et des débats. Des débats qui convergent tous vers le développement du secteur privé, synonyme de développement, tout court, des Etats. D’où l’intérêt de plus en plus poussé des autorités, au plus haut niveau, des Etats pour le forum.

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En effet, Africa Ceo Forum est une véritable proposition de dialogue secteur public-secteur privé. Le monde des affaires y présente, entre autres, les écueils, les conditions et les enjeux de son déploiement, aux dirigeants des pays. Et ces derniers répondent en rassurant le secteur privé sur leurs bonnes dispositions à créer le climat idoine à son développement harmonieux.

En tout cas, on peut le dire. Le secteur public montre qu’il veut jouer le jeu que lui proposent les organisateurs du Forum. Il n’y a pas une autre preuve que la présence renouvelée d’autorités étatiques de haut niveau aux différentes éditions. Des chefs d’Etat, des Premiers ministres, des ministres y prennent part à chaque fois. A Abidjan, par exemple, deux chefs d’Etat, l’Ivoirien Alassane Ouattara et le Ghanéen, John Dramani Mahama et un vice-Président, le Kenyan, William Ruto, ont pris part de façon active aux travaux. Maintenant, il faut espérer que les autorités publiques traduisent dans les faits, les engagements qu’ils prennent au cours des assises. Sinon ce serait des participations vaines. Et ça, ce n’est pas le but poursuivi par le promoteur et ses partenaires. Ce que veulent les organisateurs, c’est le développement du secteur privé, condition du développement économique des pays africains. C’est pour cela que la délocalisation du Forum en Afrique pour l’édition 2016 devrait être considérée comme un message fort à l’endroit de tous sur les enjeux de ce rendez-vous. «C’est votre affaire, appropriez-vous-en», pourrait-on lancer comme message. Une chose est certaine, la Côte d’Ivoire qui a eu l’honneur d’accueillir cette première «édition africaine», n’a pas boudé son plaisir. Le Pays, avec en première ligne le Président de la République, tient à capitaliser les assises de cette édition pour son développement. D’où la présentation des principaux projets du Plan national de développement (PND) aux participants et les nombreux appels aux investisseurs à prendre leur part dans l’effervescence économique du pays.

Par Marie-Jeanne Traore

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