Tous les articles qui parlent de Amérique du nord

Air Transat poursuit son développement au Maroc avec le lancement officiel de sa nouvelle desserte directe entre Agadir et Montréal. Le premier vol, référencé TS493, a décollé le 13 juin 2026, marquant l'ouverture d'une ligne saisonnière opérée chaque samedi jusqu'au 24 octobre prochain.

La compagnie canadienne Air Transat a inauguré, samedi 13 juin, une nouvelle liaison sans escale entre Agadir et Montréal. Une première historique qui fait de la compagnie le seul transporteur à relier directement la capitale du Souss à l'Amérique du Nord, renforçant ainsi les échanges touristiques, économiques et culturels entre le Maroc et le Canada.

Pour mesurer l'ampleur du renoncement, il faut remonter au printemps 2017. À l’époque, les États-Unis, sous l'impulsion du premier mandat de Donald Trump, appliquent déjà des restrictions de voyage drastiques : les fameux travel bans. Interrogé sur la viabilité d'une candidature nord-américaine dans de telles conditions, le président de la FIFA, Gianni Infantino, se voulait alors d'une fermeté inflexible : « Les équipes qualifiées pour une Coupe du monde doivent pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. C’est une évidence. Il est clair que pour les compétitions FIFA, toute équipe qualifiée, y compris ses supporters et ses officiels, doit pouvoir accéder au territoire du pays hôte, sinon il n’y a pas de Coupe du monde. »

À quarante-huit heures du coup d'envoi de la Coupe du monde 2026, la fête s'annonce amère pour des milliers de passionnés. Derrière les strass du gigantisme américano-mexicano-canadien, le tournoi le plus universel de la planète se heurte à la réalité glaciale de la politique migratoire américaine. Refoulements en cascade, délégations sous tension et supporters laissés à la porte : le Mondial de l'inclusion promis par Gianni Infantino s'est transformé en un tournoi à géométrie variable, scellant la soumission définitive de l'instance du football mondial face à la superpuissance américaine.

À Los Angeles, on patiente, et on ne voit rien venir, et on trépigne. Dans la métropole californienne, “les hôteliers attendent toujours un pic de demande lié à la Coupe du monde”, signale le Los Angeles Times à moins de trois semaines du match d’ouverture.

Les prix des billets atteignent des sommets. La guerre en Iran reporte les projets de voyage. Et le sentiment antiaméricain grandit. Autant d’explications au nombre décevant de réservations constaté par l’industrie hôtelière aux États-Unis cet été. Dans les villes hôtes de la compétition de football, les tarifs des nuitées ont chuté d’un tiers. À Los Angeles, on commence même à se préparer à un taux de remplissage plus faible que celui d’un été normal.

Ce procès de trois semaines était considéré comme un moment critique pour l’avenir d’OpenAI et de l’intelligence artificielle en général, tant sur la manière dont elle devrait être utilisée que sur l’identité de ceux qui devraient en bénéficier. Le verdict simplifie la voie pour qu’OpenAI puisse procéder à une éventuelle introduction en bourse (IPO) qui pourrait valoriser l’entreprise à 1.000 milliards de dollars.

Un jury américain a infligé lundi 18 mai, un revers au fantasque Elon Musk dans le procès qui l’opposait à OpenAI, estimant que la société d’intelligence artificielle n'était pas responsable vis-à-vis de l’homme le plus riche du monde d’avoir prétendument dévié de sa mission d’origine, à savoir bénéficier à l’humanité. Dans un verdict unanime, le jury du tribunal fédéral d’Oakland, en Californie, a déclaré qu’«Elon Musk avait intenté son action en justice trop tard.»