dimanche 3 mai 2026
Récemment :
- Mali | Djihadistes et des séparatistes : l’Etat accuse des officiers militaires de collaborer avec l’ennemi pour mener des attaques contre le gouvernement
- Sénégal | Assemblée nationale : une réforme électorale qui bouscule les règles du jeu politique
- Geoéconomie | Engrais : la flambée mondiale menace l’agriculture, +30 % en vue sous l’effet des tensions au Moyen-Orient
- Botswana | Letshego se déleste de cinq filiales africaines : un virage stratégique sous pression
- Cameroun | Energies : le retour en force des nationalisations
- RDC | Etats-Unis : Joseph Kabila dans le filet du Trésor américain
- Chinafrique | Offensive commerciale : quand Pékin ouvre grand les portes de son marché à l’Afrique
- Afrique | Stimulation du commerce : 300 millions de dollars pour doper les chaînes d’approvisionnement, la riposte financière s’organise







![Tribune | Défier la sécheresse au Sahel : du partage d’idées à une résilience partagée [*Par Ousmane Diagana et Saroj Kumar Jha] À l’heure actuelle, une personne sur dix dans le monde vit dans des régions confrontées à un stress hydrique élevé ou critique. Au cours des 50 dernières années, les périodes de graves pénuries de pluie ont augmenté de plus de 230 % à l’échelle mondiale (a). En Afrique de l’Ouest, de nombreuses communautés s’ajustent à l’évolution des régimes pluviométriques et à la diminution des ressources hydriques grâce à une résilience, une créativité et un savoir local remarquables. Leur expérience permet de mieux comprendre comment les économies peuvent s’adapter et prospérer face à l’évolution des conditions écologiques.](https://afrimag.net/wp-content/smush-webp/2025/10/Un-homme-arrose-ses-champs.-Niger-450x300.jpg.webp)




