La 19ᵉ édition de l’Africa Food Systems Forum (AFSF), qui se déroule à Dakar, du 31 août au 5 septembre 2025, a été marquée par le lancement officiel de la Pan-African Fertilizer Industry Association. Cette initiative s’inscrit dans la continuité de la Déclaration de Nairobi sur les engrais et la santé des sols (2024), visant à renforcer la coopération continentale dans ce secteur stratégique
Hajar Alafifi, la toute nouvell

e CEO d’OCP Africa, a été élue présidente du conseil d’administration de la Pan-African Fertilizer Industry Association, après la désignation unanime du Groupe OCP comme représentant de la catégorie des fabricants. Le premier conseil d’administration de cette organisation a réuni des acteurs clés de l’industrie, parmi lesquels Solevo – une plateforme leader de distribution de produits chimiques spécifiques et partenaire des agriculteurs, des entreprises et des communautés à travers l’Afrique-, et l’Association kényane des engrais.
Pan-African Fertilizer Industry Association : devenir une référence du secteur privé africain des engrais
L’ambition de l’association est de devenir la plateforme de référence pour le secteur privé africain des engrais.
Placée sous le thème «La jeunesse africaine : piloter la collaboration, l’innovation et la mise en œuvre de la transformation agroalimentaire,», l’édition 2025 de l’AFSF met l’accent sur l’inclusion, la durabilité et la résilience. Elle valorise en particulier le rôle moteur de la jeunesse et des femmes dans la transformation des systèmes alimentaires à travers l’innovation et l’investissement.
Anciennement connu sous le nom d’AGRF, le forum constitue aujourd’hui la plus grande plateforme africaine dédiée au dialogue politique et à l’investissement dans l’agriculture et les systèmes alimentaires.





![Tribune | Sans maîtrise de l’eau, la souveraineté alimentaire restera un slogan [Par Royking Niba, JOGOO Agriculture] La souveraineté alimentaire est sur toutes les lèvres. Le Sénégal veut réduire ses importations de riz, la Côte d'Ivoire accélère la transformation locale, le Cameroun relance ses filières vivrières. Des objectifs légitimes. Mais quand on regarde de plus près, la question de l'eau agricole reste étrangement absente des plans concrets. Or les chiffres parlent d'eux-mêmes : à peine 6 % des terres cultivées en Afrique subsaharienne sont irriguées. Tout le reste dépend de la pluie. Une pluie qui, avec le dérèglement climatique, arrive de plus en plus tard, tombe de plus en plus fort et s'arrête de plus en plus tôt.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/10/Eau--450x217.jpg)





