Tous les articles qui parlent de Blanchiment - Page 5

Le FMI octroie un découvert de 1,8 milliard de dollars au Sénégal

Le programme d’aide devrait notamment servir à soutenir des réformes portant sur la réduction de la dette, la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme et l'adaptation du pays au changement climatique. Dakar s’est également engagé à élaguer toutes les subventions aux carburants, au gaz et aux produits alimentaires en les substituant par des allocations directes aux ménages les plus pauvres.   Le Fonds monétaire international (FMI) a annoncé jeudi 11 mai, être parvenu à un accord avec le gouvernement sénégalais sur un programme d’aide de plus de 1,8 milliard de dollars pour soutenir les réformes destinées à renforcer la résilience économique du pays. D’une durée de 36 mois, ce programme d’aide se situe dans le cadre du mécanisme élargi de crédit (MEDC) et de la facilité élargie de crédit (FEC), avec un accès à 1,526 milliard de dollars. Il est également combiné à un financement supplémentaire de 327,1 millions de dollars au titre de la Facilité pour la résilience et la durabilité, un mécanisme de prêt lancé par le Fonds monétaire international en 2022 pour aider les pays à revenu faible ou intermédiaire confrontés à des risques macroéconomiques tels que le changement climatique et les pandémies. Le FMI a également précisé que ce financement soutiendra des réformes portant sur « la réduction des vulnérabilités de la dette, à travers une diminution du déficit budgétaire, le renforcement de la gouvernance financière et du dispositif anti-blanchiment des capitaux et de lutte contre le financement du terrorisme, et la mise en œuvre de réformes pour une croissance plus inclusive et plus riche en emplois », à travers le renforcement des filets de sécurité sociale, la promotion de l'égalité des sexes et l’amélioration de l'environnement des entreprises.

Et rebelote, François Soudan de l'hebdomadaire Jeune Afrique remet ça.

Tout porte à croire que monsieur Soudan tient décidément à cœur la Guinée, surtout son Président, le Colonel Mamadi Doumbouya. Ce n'est en effet pas la première fois que ce "journaliste" décoche des flèches de son carquois de haine et de démesure contre les plus hautes autorités de la Transition guinéenne. S'il ne faisait qu'exprimer et réitérer des sentiments déjà connus, la chose serait passée et accueillie comme d'habitude avec mépris et une légère touche d'indifférence, mais monsieur met en scène cette fois-ci des personnes connues du paysage économique guinéen dans une campagne outrancière de diffamation à l'endroit du Président de la Transition guinéenne, Chef de l’Etat, le Colonel Mamadi Doumbouya.

L'Afrique du Sud a un volume et une intensité relativement élevés de crimes financiers, dont plus de la moitié entrent dans des catégories qui génèrent des produits, révèle un rapport du Fonds monétaire international (FMI), intitulé «Lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme».

Il s’agit du Mali, du Mozambique, de la Namibie, du Nigeria, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Soudan du Sud et de la Tanzanie. Tous ces pays sont placés sous surveillance renforcée par le GAFI.

Le Maroc ne figure plus sur la liste des pays identifiés par le Groupe d’action financière (Gafi) comme ayant des déficiences stratégiques de leur régime de lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération. Ce reclassement de Rabat est la seule bonne nouvelle du verdict rendu par le Gafi dont l’assemblée générale se tenait à Paris du 20 au 24 février.