Tous les articles qui parlent de Élection

Réélu en 2025 pour un second mandat courant jusqu'en 2029, Patrice Motsepe a indiqué qu'il quittera ses fonctions à l'issue de celui-ci. L'homme d'affaires sud-africain estime que cette échéance marquera la fin d'un cycle de huit années à la tête de la CAF, marqué par une modernisation de la gouvernance, une amélioration des finances de l'organisation et une volonté de renforcer la compétitivité du football africain sur la scène internationale.

Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a confirmé qu'il ne sollicitera pas un troisième mandat à la tête de l'instance continentale. Son départ, prévu en 2029, coïncidera avec l'entrée en vigueur de profondes réformes destinées à transformer durablement le football africain.

Les auditions des candidats ont permis de mesurer la diversité des parcours, des sensibilités et des propositions. Elles ont aussi révélé une question essentielle : au-delà des programmes présentés, quelle vision voulons-nous réellement porter pour la Francophonie du XXIᵉ siècle ?  

L’élection du prochain Secrétaire général de la Francophonie constitue un moment important pour l’avenir d’une organisation qui rassemble des peuples, des cultures et des continents. Cette élection intervient dans un contexte de profondes recompositions géopolitiques, d’accélération des mutations numériques, de transitions démographiques et climatiques, mais aussi de remise en question du multilatéralisme. Plus que jamais, la Francophonie est appelée à clarifier sa raison d’être et la contribution qu’elle souhaite apporter au monde.

« Dans le cadre des consultations et visites que j'ai entreprises en rapport avec ma candidature au poste de secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, je me rendrai au Sénégal le vendredi 17 juillet 2026. Je remercie vivement SEM le Président Bassirou Diomaye Diakhar Faye, pour l'entretien que nous aurons à cette occasion. J'exprime ma profonde gratitude aux Sénégalaises et Sénégalais pour leur soutien et leur encouragement depuis l'annonce de ma candidature », a écrit Macky Sall.

Installé au Maroc depuis son départ du pouvoir il y a deux ans et demi, l'ancien président de la République du Sénégal, Macky Sall, sera reçu le 17 juillet prochain par son successeur, Bassirou Diomaye Faye. Selon une note publiée par Macky Sall sur les réseaux sociaux, cette audience chez le chef de l'État sénégalais s'inscrit dans le cadre de sa candidature pour le poste de secrétaire général des Nations unies.

Les gouvernements de ces Etats feront ensuite leur choix en novembre 2026 au Cambodge lors du sommet de l'OIF. Jusqu'à présent, deux candidates, Mushikiwabo et Lumumba, ont capté l'attention des médias, mais cela ne veut pas dire que le scrutin est déjà joué. La première est bien connue dans la francophonie. A 64 ans, cette ancienne ministre des Affaires étrangères de Paul Kagame (2009-2018), dirige l'OIF depuis 2018.

L’heure de vérité s’approche doucement pour les personnalités qui postulent au poste de Secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). La Congolaise Juliana Lumumba, fille de Patrice Lumumba, la sortante, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, la Mauritanienne Coumba Bâ, le Roumain Dacian Ciolos se livreront mardi 30 juin, à un exercice nouveau dans la campagne : une audition devant les ministres des Affaires étrangères des 53 Etats et gouvernements membres de l’OIF.

Le parti au pouvoir a tenu ses primaires présidentielles samedi après qu'un candidat surprise, Stanley Osifo, a défié le chef de l’Etat. Tinubu a finalement obtenu 11 millions de voix contre 16.500 pour son rival. Un score stalinien.

Après avoir triomphé ce week-end aux primaires de son parti, le Congrès des Progressistes, le président Bola Tinubu briguera un second et dernier mandat de quatre ans lors de la présidentielle prévue en janvier 2027. Il a largement battu son adversaire Stanley Osifo, un candidat plutôt anonyme et à notoriété quasi-nulle, selon les résultats publiés dimanche 24 mai dans la journée.

Pendant la campagne électorale, la colistière du candidat Romuald Wadagni, Mariam Chabi Talata, avait prononcé une phrase qui résonne désormais comme une prophétie. Évoquant un village de sa commune baptisé Petit Paris, elle déclarait : "À l'époque, ils disaient qu'ils aimeraient devenir comme Paris.

Alors que le Bénin attend les premiers résultats officiels de la présidentielle du 12 avril 2026, une tendance forte se dégage des premières observations de terrain  : les populations se sont fortement mobilisées, surprenant les observateurs après la faible participation aux législatives de janvier 2026. Une participation élevée qui s’explique par une campagne menée tambour battant sur le terrain et l’absence de problèmes logistiques.

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

Selon une étude publiée par le cabinet américain Holding Price Limited, Macky Sall arrive en tête avec 38,6 % des intentions de vote. L’ancien président du Sénégal devance largement ses concurrents, parmi lesquels l’ancienne présidente du Chili, Michelle Bachelet (24,2 %), l’argentin Rafael Grossi, actuel Directeur général de l’Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) (21,7 %) et Rebeca Grynspan, économiste et ancienne deuxième vice-présidente du Costa Rica (15,5 %).

À la suite de ma tribune du 12 février sur AFRIMAG, qui appelait la Francophonie à un souffle concret pour l’Afrique et le monde, et maintenant que la candidature de Mme Juliana Amato Lumumba, figure diplomatique de la République Démocratique du Congo, au poste de Secrétaire général de l’OIF est connue, il est crucial de réfléchir à la manière dont cette organisation internationale peut transformer ses valeurs en projets tangibles, tout en favorisant la contribution de chaque continent

La candidature n'a pas été soumise par le Sénégal, alors que Macky Sall est accusé par ses successeurs au pouvoir à Dakar d'avoir dissimulé des chiffres économiques importants, comme la dette publique. Vainqueur de la présidentielle de mars 2024, le Président Bassirou Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko ont promis de traduire en justice les anciens dirigeants qu'ils accusent d'agissements coupables dans la gestion des affaires, à commencer par Macky Sall, Président de 2012 à 2024.

Ce n’est pas son pays mais le Burundi qui a présenté hier lundi 2 mars la candidature de l'ancien Président sénégalais Macky Sall pour succéder au Secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres. «La présidente de l'Assemblée générale a reçu une nouvelle candidature,» a révélé à la presse La Neice Collins, porte-parole de l’Assemblée générale de l’ONU. Il s'agit de Macky Sall, ancien Président du Sénégal «nommé» (ndlr : parrainé) par la République du Burundi qui a présenté les documents ce matin.