vendredi 7 août 2026
Récemment :
- Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays
- Guinée équatoriale | Investissements : pourquoi la BADEA mise sur Ciudad de la Paz pour renforcer son influence en Afrique




![Éclairage | Comment le Bénin mise sur la jeunesse et le capital humain [Par Charles Agbo] Longtemps célébré pour son rayonnement intellectuel, le Bénin a entrepris depuis 2016 de réconcilier son héritage académique avec les impératifs de la production moderne. Ce cycle décennal marque la fin d'une époque où l'école fonctionnait en vase clos. Aujourd'hui, la rigueur macroéconomique sert un dessein plus vaste : bâtir un système éducatif dont le diplôme n'est plus une fin en soi, mais un passeport pour l'emploi.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/02/Benin--450x226.jpg)

![Analyse | RDC : Pourquoi le crédit reste cher — et pourquoi la recherche de coupables freine le développement [Par Willy Lukanga] Les entrepreneurs dénoncent les taux élevés, les banques invoquent le risque, et les autorités publiques exhortent à financer davantage l’économie. Pourtant, la situation évolue peu.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Financement--450x302.jpg)

![Analyse | RD-Congo : faible pouvoir d’achat, économie informelle et diaspora : le triangle qui étouffe la croissance [Par Willy Lukanga] Un pouvoir d’achat structurellement faible Dans la majorité des ménages congolais, les revenus sont instables et insuffisants pour soutenir une consommation durable. Le problème n’est pas seulement l’absence d’emplois, mais surtout la qualité des emplois. Beaucoup travaillent, mais gagnent trop peu pour consommer, épargner ou investir. Cette fragilité de la demande intérieure explique pourquoi de nombreuses entreprises survivent sans réellement croître. Les ventes sont irrégulières, les marges faibles et la capacité d’expansion limitée.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/RDC-1-1-450x249.jpg)

![Éclairage | RDC : Pourquoi même les grandes entreprises hésitent à investir, et pourquoi les petits investisseurs sont les plus exposés [Par Willy Lukanga] Ce paradoxe n’est pas lié à un manque d’opportunités, mais à un problème profond et structurel : l’instabilité politique, administrative et judiciaire du pays. Et dans un tel environnement, même les grandes entreprises dotées de capital et de protection diplomatique hésitent à s’engager, tandis que les petits investisseurs sont exposés au risque de tout perdre.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/11/RDC-3-450x253.jpg)



