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Les autorités tentent de rassurer : dans un communiqué empreint de langue de bois, la Direction générale de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) « informe le public que les opérations de sécurisation et de restauration de ses systèmes d'information se poursuivent, avec succès, suite à l'incident ayant affecté une partie de ses infrastructures numériques.»

Les cybercriminels maintiennent la pression sur les entités publiques et stratégiques du Sénégal. Ils viennent de frapper au cœur du système nerveux financier de l’Etat, à savoir le Trésor public. Ce qui est sûr, c’est qu’ils ont réussi à créer la panique dans les grandes administrations et au sein de l’opinion publique. Les syndicats des fonctionnaires disent s’inquiéter à propos du paiement des salaires alors que la fête de la tabaski pointe la semaine prochaine.

En République démocratique du Congo, ces retards traduisent un déséquilibre plus profond entre richesse potentielle et capacité effective de gestion publique.

Dans un État moderne, la capacité de payer régulièrement les agents publics constitue l’un des indicateurs majeurs de crédibilité institutionnelle. Lorsqu’un pays accumule des retards dans le paiement des salaires des enseignants, militaires, agents administratifs ou personnels de santé, il ne s’agit pas simplement d’un problème de trésorerie ponctuel. Il s’agit d’un signal macroéconomique révélateur

Cette première édition a mis à l’honneur la République Populaire de Chine en tant qu’invitée d’honneur, tandis que le Mali, le Niger et le Ghana ont été conviés en qualité de pays invités spéciaux. Cette ouverture diplomatique témoigne de la volonté affirmée du Burkina Faso d’établir des partenariats stratégiques diversifiés et pérennes.

Sous le thème «Investissement structurant pour un Burkina Faso souverain,» le premier forum international Investir au Burkina Faso (FIIB 2025) s’est déroulé les 9 et 10 octobre avec la participation de plus d'un millier de participants venus de 48 pays différents. En marge de cet événement de portée internationale, le président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré a rencontré une délégation des investisseurs pour leur présenter sa vision stratégique

Contrairement à l’IRPP, ces taxes qui seront appliquées à partir du 1er janvier 2026, ne prendront pas en compte la situation familiale ou matrimoniale du contribuable. Exit également la notion de foyer fiscal, de parts et de distinction entre personnes mariées et célibataires. Le gouvernement justifie cette réforme par «la volonté de simplifier le système, d'élargir l'assiette et de renforcer le civisme fiscal.» Il s'agit de baisser les taux et d'améliorer la pression fiscale en la rendant plus équitable, explique le ministre des Finances, Christian Yoka. L'objectif attendu est d'augmenter les recettes fiscales de 17% dès l’année prochaine tout en contenant la croissance de dépenses publiques à 3%. Une discipline budgétaire indispensable pour maîtriser l'endettement, notamment vis-à-vis du marché financier régional.

Devant une assemblée composée d’opérateurs privés, le ministre des Finances, Christian Yoka, a annoncé la semaine dernière une réforme fiscale qualifiée de «majeure» dans le cadre du projet de loi de finances 2026. La mesure la plus spectaculaire est la disparition de l'Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP), du moins sous sa forme actuelle. L’IRPP sera remplacé par quatre nouveaux impôts distincts : l'Impôt sur les traitements et salaires, l'Impôt sur les revenus fonciers, l'Impôt sur les revenus des capitaux mobiliers et l'Impôt sur le bénéfice. Il s’agit en fait, d’un retour à la case-départ car c’est ce schéma qui existait avant le regroupement de ces taxes en un seul impôt général sur le revenu

Face à la grogne qui monte, le ministère des Finances tente de justifier l’injustifiable : «Cette taxe est perçue en contrepartie des services de base et des prestations rendus aux populations, entre autres, l’éclairage public, l’assainissement, l’enlèvement des ordures ménagères, etc.» tout en précisant que son produit sera affecté en priorité, au financement des infrastructures. Pour Yaoundé, cet impôt vise à renforcer le financement de la décentralisation en procurant des nouvelles ressources financières aux communes. De sa réforme controversée, le gouvernement espère 126,4 milliards de FCFA de recettes supplémentaires.

Le projet d’augmenter la pression fiscale sur les salaires afin de mobiliser des ressources pour les collectivités locales, est clairement une fausse bonne idée. C’est notre confrère Investir au Cameroun qui rapporte l’information. En effet, le projet de loi sur la fiscalité locale actuellement au Parlement, institue une «taxe de développement local», dont les recettes seront reversées aux communes

L'accouchement législatif aura duré près de 30 ans : une première version de la loi avait été présentée au parlement en 1998, puis plusieurs autres ensuite, sans être jamais adoptées. Les deux principaux partis politiques du Ghana, le New Patriotic Party (NPP, au pouvoir) et le National Democratic Congress (NDC, opposition), ont annoncé dans leurs récents programmes de campagne des mesures visant à promouvoir l'égalité des sexes dans la fonction publique, l'éducation, le système judiciaire et d'autres secteurs stratégiques une fois au pouvoir. Le NDC a promis de créer une banque de développement pour les femmes offrant des prêts à faibles taux aux entreprises qu'elles dirigent et détiennent. Le NPP a lui promis de créer un Fonds d'autonomisation du commerce des femmes (WoTEF) pour soutenir les entreprises détenues par des femmes.

L'adoption définitive d'une loi sur l'égalité des genres au Ghana, près de 30 ans après avoir été envisagée pour la première fois, porte la promesse d'un changement sociétal qui permettra aux Ghanéennes d'occuper plus de postes à responsabilités