Tous les articles qui parlent de Musique - Page 2

La Rumba congolaise, vous connaissez ? Oh que si ! C’est ce genre musical avec lequel Franco Luambo, TabuLey Rochereau ou le virtuose Papa Wemba ont bercé le cœur de nombreux mélomanes en Afrique et ailleurs dans le monde. Et comme ça laisse croire, les figures emblématiques de la Rumba sont des hommes alors qu’elles ont aussi un visage féminin. Comme un black-out, la touche féminine qui a contribué à donner à la Rumba,ses lettres de noblesse a longtemps été sous l’éteignoir.

Merci pour cette opportunité de parler d’un secteur vital pour notre économie. Si l’on se projette dix ans en arrière, on constate que l’ensemble de la chaîne de valeur des ICC a considérablement évolué. Des secteurs comme la musique, le cinéma ou la mode gagnent en visibilité et en structuration, bien que de nombreux défis subsistent. Aujourd’hui, certaines branches commencent à s’organiser en véritables industries, ce qui est un signe encourageant.

Les Industries Culturelles et Créatives (ICC) connaissent un essor remarquable en Afrique francophone, mais leur structuration et leur professionnalisation restent un défi. Mamby Diomandé, expert du secteur et président du SIMA, partage son analyse sur l’évolution des ICC, les leviers de développement et les initiatives en cours pour accélérer leur croissance. Pour ce faire, selon lui, “(…) il est impératif de renforcer le lobbying pour permettre aux acteurs des ICC d’accéder aux mêmes financements que d’autres industries.”

C’est une vague ininterrompue d’hommages et de portraits dithyrambiques qui depuis plusieurs jours inondent les médias français et francophones. Le chanteur Amadou Bagayoko nous a quittés dans sa 71e année. En duo avec son épouse, Mariam Doumbia, il aura écumé les scènes musicales du globe. Tous deux souffrant de cécité s’étaient rencontrés en 1976 pour se marier au début de la décennie 80.

Amadou Bagayoko, le célèbre chanteur et guitariste malien a rejoint les étoiles. Il été inhumé sur sa terre natale, au Mali. Une lourde perte pour le monde de la musique, l’Afrique et le monde francophone. La ministre française de la Culture, Rachida Dati a déclaré sur le réseau social X (anciennement Twitter) que le chanteur «Amadou incarnait la générosité, l’engagement et la richesse de la musique francophone.» Ironie du sort que cette reconnaissance française et francophone à un moment où, le Mali quitte avec plus ou moins de fracas l’Organisation Internationale de la Francophonie. Une œuvre et une vie qui nous rappellent que la Francophonie se joue surtout dans les cœurs.

L'année 2025 a été choisie pour cette Année Internationale car elle marque les 100 ans depuis le développement initial de la mécanique quantique.

Le 7 juin 2024, les Nations Unies ont proclamé 2025 comme l'Année Internationale de la Science et de la Technologie Quantiques (AIQ). Selon la proclamation, cette initiative mondiale d'un an "sera observée à travers des activités à tous les niveaux visant à accroître la sensibilisation du public à l'importance de la science et des applications quantiques"

Les festivités, organisées à l’initiative du ministère de la Culture du Royaume du Maroc et de la municipalité de Tanger, se dérouleront du 27 au 30 avril et mettront en lumière l’héritage jazzistique de la ville ainsi que les liens culturels et artistiques unissant le Maroc, l'Europe et l'Afrique. Des activités éducatives seront organisées à destination des élèves de tous âges. Elles mettront notamment en lumière la musique Gnaoua du Maroc et son lien avec le jazz. Des conférences seront également organisées sur l'histoire du jazz et son influence à Tanger.

L'édition 2024 de la Journée internationale du jazz sera célébrée le 30 avril dans plus de 190 pays. La Directrice générale de l'Unesco, Audrey Azoulay, et l'ambassadeur de bonne volonté de l'organisation onusienne pour la science et la culture, Herbie Hancock, annoncent que la ville de Tanger au nord du Maroc accueillera le concert mondial organisé à cette occasion. Tanger sera la ville cheffe de file des festivités

"Lorsque vous vous rapprochez, vous réalisez qu'il s'agit d'une portée musicale surdimensionnée et enroulée, construite à partir de lattes de bois boulonnées ensemble." Même de loin, le bâton sculptural et le titre bien en vue proclament clairement : ce pavillon parle de l'Autriche et de la musique.

La musique fait partie des relations austro-japonaises depuis le tout début, lorsque l'empereur François-Joseph a offert à l'empereur japonais, ou Tennō, un piano à queue Bösendorfer en 1869. Le concept derrière le pavillon autrichien est une interprétation musicale de la devise de l'Expo :«Concevoir la société du futur pour nos vies.»L’idée est qu’en Autriche, l’avenir n’est pas «conçu», mais plutôt composé : «L’Autriche propose de COMPOSER l’avenir.»