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Les objectifs poursuivis sont clairs, annonce le ministre aux hauts fonctionnaires relevant de sa tutelle : améliorer la collecte des recettes, renforcer la sécurité des fonds, et garantir une meilleure qualité de la dépense publique. Dans son cahier de charges, le Comité de pilotage assure la coordination des réformes visant à accélérer la numérisation des processus budgétaires et fiscaux, notamment.

Le ministre des Finances, du Budget et du Portefeuille public, Christian Yoka, a présidé, le mercredi 15 juillet à Brazzaville, la première réunion du Comité de pilotage (COPIL) chargé de superviser la transformation numérique de la gestion des finances publiques. Tous les directeurs généraux des régies financières et des grandes administrations (Impôts, Douanes, Trésor, etc.) étaient réunis autour de l’argentier du pays, qui dit « poser les bases d’une réforme structurelle pour l’Etat.»

Dans un communiqué, les cimenteries visées- Sococim Industries, Les Cimenteries du Sahel, Dangote Cement Sénégal et Ciments de l'Afrique Sénégal- ont réagi avec en rappelant «qu'elles ont toujours évolué dans un cadre de partenariat avec l'Etat, à travers des conventions conformes aux orientations nationales visant à encourager les investissements industriels».

C’est un nouveau front à très haut risque que vient d’ouvrir le Premier ministre sénégalais. Lors d'une conférence de presse tendue jeudi 12 mars, Ousmane Sonko a indiqué qu’il allait dénoncer toutes les conventions liant l’Etat aux 4 sociétés de cimenterie opérant dans le pays au motif qu’elles entraîneraient «un manque à gagner de plus de 400 milliards FCFA» au Trésor.  En gros, il s’agit d’effacer d’un trait, les incitations (dépenses) fiscales dont bénéficient ces industriels, quitte à mettre en danger les business-plans adossés à leurs investissements, et surtout créer un climat d’insécurité juridique pour les opérateurs économiques en reniant la parole de l’Etat

Cette rencontre fait suite à une réunion, la veille, du cabinet des Emirats arabes unis au cours de laquelle les dirigeants ont examiné les dernières avancées dans le développement du système fiscal des Emirats arabes unis, avec 520.000 entreprises désormais assujetties à l'impôt sur les sociétés et 470.000 à la TVA.

Mohammed ben Zayed Al Nahyane émir d'Abou Dhabi et Président des Émirats arabes unis a rencontré mardi 15 avril, Mohammed ben Rachid Al Maktoum, émir de Dubaï, le petit et dynamique émirat qui fait office de vitrine marketing de la Fédération. Cheikh Mansour ben Zayed, vice-Président, vice-Premier ministre et Président de la Cour présidentielle, était également présent à la réunion. Les dirigeants émiratis ont discuté des principaux plans et objectifs de développement du pays, indique l'agence de presse officielle WAM