Les chiffres de l’Institut national de la Statistique (INS) indiquent que l’économie tunisienne a réalisé une croissance de 3,1 % sur l’ensemble de l’année 2021, soit 0,5 point de plus que la prévision initiale de 2,6%.
C’est surtout le dynamisme de l’activité au dernier trimestre de l’année, marqué par une hausse 1,6 % du PIB qui a permis cette consolidation. S’il se traduit par de nouvelles rentrées fiscales et budgétaires, ce demi-point de croissance en plus est une bonne nouvelle pour le gouvernement tunisien, confronté à une pression et l’impatience d’une population dont le niveau de vie s’est effondré depuis la révolution de 2011 et l’inflation des prix alimentaires.
Sur le plan sectoriel, la valeur ajoutée du secteur de l’agriculture et de la pêche a reculé de 4,2 %, le textile et l’habillement ont également décroché de 3,9 % comme les industries mécaniques et électriques (-4,6 %). Par contre, la valeur ajoutée du secteur des industries chimiques a augmenté de 29,5 % bénéficiant du rebond sans précédent de la demande internationale du phosphate et des engrais dont le pays est un producteur important.
![Édito | Ça bouge dans le transport aérien [Par Jean-Louis Baroux] Le meilleur exemple est encore fourni par Emirates. Elle vient de publier ses résultats pour l’exercice 2025 / 2026 qui s’est terminé au 31 mars de cette année. Les résultats sont impressionnants. Bien que le nombre de passagers soit en diminution de 1% avec 53,2 millions de passagers tout de même, le chiffre d’affaires progresse de 2% à 35,7 milliards de dollars et surtout le profit net atteint un niveau jamais égalé de 5,4 milliards de dollars.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/05/Djara-320x158.jpg)




Tunisie





