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C'est ce qu'a indiqué le directeur général du PAPSS, Mike Ogbalu III, lors d'une conférence de presse tenue à Lagos. « La première phase du PAPSS a consisté à construire, à créer des liens et à instaurer la confiance. Nous avons mis en place l'infrastructure, étendu notre réseau à travers l'Afrique et démontré que le PAPSS peut apporter des avantages concrets », a-t-il déclaré, avant d'annoncer le cap : à partir de 2027, la priorité ira à l'exploitation du réseau, au renforcement de son adoption et à l'accélération des transactions.

Lagos, 11 septembre 2026. Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) entre dans une nouvelle étape de son développement. La plateforme, lancée officiellement à Accra en janvier 2022 sous l'égide d'Afreximbank et de l'Union africaine (UA), opère désormais dans plus de 30 pays répartis dans les cinq régions du continent. Elle connecte 24 banques centrales nationales et régionales, plus de 200 banques commerciales et prestataires de services de paiement, ainsi que 16 commutateurs. Rien qu'en 2026, une dizaine de pays supplémentaires ont rejoint l'écosystème, et une nouvelle vague d'expansion est annoncée d'ici la fin de l'année.

Le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) se félicite de l'entrée du Royaume du Maroc dans son réseau en pleine expansion, Bank Al-Maghrib ayant officiellement signé l'accord d'adhésion. Le Maroc devient ainsi le 17e pays de présence, renforçant ainsi l'engagement du continent en faveur de l'intégration financière et du commerce intra-africain dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Avec l’adhésion du Maroc, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) est désormais présent dans dix-sept pays membres, ainsi que plus de 150 banques commerciales et 14 commutateurs. PAPSS continue ainsi d'étendre sa portée et son influence dans toute l'Afrique

XTransfer, la plateforme de paiement B2B pour le commerce transfrontalier, et le Groupe Ecobank ont signé un protocole d'accord de coopération afin de déployer des services financiers transfrontaliers complets à l'intention des petites et moyennes entreprises (PME) africaines engagées dans le commerce extérieur. Cette collaboration facilitera les échanges entre la Chine et les pays africains.

XTransfer et le Groupe Ecobank s'associent pour renforcer le commerce extérieur des Petites et Moyennes Entreprises (PME) africaines. Leur partenariat, dit-on, favorisera la collaboration entre les deux parties afin de fournir des solutions complètes de paiement transfrontalier pour le commerce extérieur des PME africaines

Le Forum vise à améliorer le commerce intra-africain et soutenir le commerce global de l’Afrique avec le reste du monde en s’alignant sur les normes internationales en matière de conformité afin de renforcer la crédibilité et de créer un commerce global sûr’’, a souligné le directeur de la conformité d’Afreximbank, Idrissa Diop, cité par le communiqué.

Un Forum international sur la conformité et la transparence dans les transactions commerciales et financières en Afrique se tiendra du 4 au 6 septembre prochains à Dakar, à l’initiative de la Banque africaine d’import-export (Afreximbank) Initié en partenariat avec le Groupe intergouvernemental d’action contre le blanchiment d’argent en Afrique de l’Ouest (GIABA), ce forum tend à améliorer le commerce global en Afrique et à s’aligner sur les normes internationales de réglementation et de conformité, indique un communiqué des organisateurs

En février dernier, le président Abdel Fattah al-Sissi avait annoncé une baisse des revenus du canal de 40 à 50 %, suite aux perturbations engendrées par les attaques à répétition des Houthis, qui disent agir en solidarité avec les Palestiniens de Gaza, territoire pilonné par Israël depuis octobre.

Deuxième source en devises du pays, les revenus du Canal de Suez ont décroché de 23,4% au premier semestre (fin juin) par rapport à l'année dernière, pour atteindre 7,2 milliards de dollars. Les attaques de navires par des houthis, soutenus et armés par l’Iran font chuter le chiffre d’affaires de la société d’exploitation du canal de Suez