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La stabilité d’un pays ne dépend pas d’un document signé à l’étranger, mais de sa capacité interne à défendre son territoire, ses citoyens et ses intérêts stratégiques.

La signature de l’accord de paix de Washington entre la RDC et le Rwanda représente une avancée diplomatique majeure pour tenter de mettre fin à trente années de tensions et de conflits dans la région des Grands Lacs. Cet accord fournit un cadre, une architecture, un espace de dialogue. Mais il ne constitue ni une garantie de paix ni une preuve de puissance.

Ce syndicat historique qui a été en pointe lors de la révolution qui avait précipité la chute de Benali en 2011, dit vouloir «protester contre sa répression croissante des critiques» et exige l’ouverture immédiate des négociations salariales. Cette grève pourrait paralyser tout le pays et mettre à rude épreuve un gouvernement déjà à court d'argent, et qui doit affronter la montée du mécontentement de la population face à la dégradation des services publics et la chute du niveau de vie des couches populaires et des classes moyennes.

Le puissant syndicat tunisien UGTT- Union Générale des Travailleurs Tunisiens- a appelé ce vendredi 5 décembre à une grève générale pour le 21 janvier prochain, le premier mouvement de ce genre depuis que le président Kaïs Saïed s'est emparé de tous les pouvoirs en 2021 avant de lancer une répression féroce sur toute voix discordante dans le pays.

Fondée en 1991 et basée à Londres, la BERD a pour mission de faciliter dans les pays membres la transition vers des économies de marché plus vertes, plus inclusives, plus résilientes et compétitives.

Le Conseil des ministres a adopté, le mercredi 3 décembre, un projet de loi qui modifie la loi de 2019 portant sur le code de la Construction et de l’Habitat. Cette réforme vise à mieux encadrer les obligations d’assurance dans le secteur de la construction et à préciser les responsabilités de la chaîne des intervenants sur l’acte de bâtir : entreprise du bâtiment, maître d’ouvrage, promoteur et propriétaire.

Un moment diplomatique d’une portée exceptionnelle L’est de la République démocratique du Congo vit depuis près de trente ans au rythme d’un conflit complexe, enraciné dans l’histoire politique et sécuritaire de la région des Grands Lacs. Les présidents de la RDC et du Rwanda se sont rencontrés à Washington ce jeudi 4 décembre pour signer un accord de paix qui pourrait ouvrir une nouvelle ère.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

Le rwandais Paul Kagame et son homologue congolais Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, devraient réaffirmer leur engagement envers un pacte d'intégration économique déjà conclu le mois dernier, ainsi qu'envers un accord de paix négocié par les Etats-Unis et conclu en juin, mais qui n'a toujours pas été mis en œuvre. Cet accord ne changera pas immédiatement la crise humanitaire sur le terrain, ni les souffrances endurées par les populations en raison de l’insécurité et de la poursuite des combats.

Lancé le 18 octobre avec le soutien de la Métropole Aix-Marseille-Provence, le programme JMA ambitionne de préparer une nouvelle génération de jeunes engagés, aptes à concevoir et porter des initiatives à impact territorial, en France comme sur le continent africain.

À l’occasion d’Emerging Valley 2025, l’association Je m’engage pour l’Afrique (JMA) a célébré la clôture de son programme de formation dédié à l’engagement citoyen des 18–27 ans. Une promotion venue des deux rives de la Méditerranée, déjà porteuse de projets concrets, qui incarne une jeunesse capable de réinventer la coopération entre l’Europe et l’Afrique.

En cause : des failles jugées sérieuses dans la gouvernance et la lutte contre le blanchiment de capitaux. Pour note, la BCEAO n’a pas communiqué l’identité des 3 établissements sanctionnés.

Le Comité de Politique Monétaire (CPM) de la Banque centrale des Etats de l'Afrique de l'Ouest (BCEAO) a décidé, à l’issue de sa réunion tenue mercredi 3 décembre, de maintenir le principal taux directeur auquel la banque centrale prête ses ressources aux banques à 3,25%, ainsi que le taux d’intérêt sur le guichet de prêt marginal à 5,25%. Le Comité a également décidé de maintenir à 3 %, le coefficient des réserves obligatoires applicable aux banques.

Cette mesure témoigne d'un assouplissement accru du régime de change nigérian pour les exportateurs de pétrole, même si elle ne devrait pas entraîner une augmentation immédiate de l'offre en dollars sur le marché de change. Pour les autorités monétaires, cette mesure s'inscrit dans le cadre des réformes en cours visant à « libéraliser et donner plus de profondeur au marché,» dans le cadre de ses efforts pour stabiliser la monnaie nationale (naira) et attirer les investissements.

La banque centrale du Nigeria a annoncé mardi 2 décembre des mesures radicales dans sa politique de lutte contre le blanchiment d’argent, introduisant des limites de retrait de l’argent liquide plus strictes et supprimant les frais sur les dépôts excédentaires afin de réduire la dépendance à l'égard des espèces et de lutter contre les risques liés à la sécurité et au blanchiment d'argent.