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L'accord a été conclu en marge des Assemblées annuelles 2026 du Groupe de la BID à Bakou, en présence de Dr. Aboubakar Nacanabo, ministre de l'Économie et des Finances du Burkina Faso, et d'Adeeb Yousuf Al Aama, Directeur général de l'ITFC.

La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC), membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID), a signé un accord-cadre de 1 milliard de dollars US avec le Burkina Faso. La signature a eu lieu le 19 juin 2026 à Bakou, en Azerbaïdjan, en marge des assemblées annuelles de l'organisation. Ce financement, étalé sur les cinq prochaines années, vise à soutenir les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de la santé, ainsi qu'à développer le commerce du secteur privé.

A ces investissements de mise à niveau d’établissements de soins, s'ajoute l'acquisition de matériel informatique au profit de l'Académie technologique du Faso. L’objectif affiché est de «soutenir le développement des compétences et la modernisation des outils de formation.» Le coût global de ces projets est intégralement financé par le Budget de l’Etat.

Le gouvernement burkinabè a approuvé un budget de 10,97 milliards FCFA destiné à financer la construction, l'extension, la réhabilitation et l'équipement de six hôpitaux, dans le cadre des projets spécifiques du Bureau national des Grands projets du Burkina. Cette décision pris en Conseil des ministres du jeudi 18 juin illustre la volonté des autorités de renforcer l'offre de soins et d'améliorer l'accès des populations à des services de santé.

L’heure était à l’évaluation et à la prospective au cœur de la capitale burkinabè. Cette session ordinaire du Comité de pilotage n’était pas qu’une simple formalité administrative, mais un véritable conseil de guerre économique. Le rapport de mise en œuvre au 31 décembre 2025 révèle des avancées significatives, prouvant que malgré les défis sécuritaires et géopolitiques, la machine des réformes ne grippe pas.

Réuni ce vendredi 10 avril 2026 à Ouagadougou, le Comité de pilotage du climat des affaires, sous l’égide du Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a tracé les nouveaux sillons d’une économie burkinabè plus agile et compétitive. Entre digitalisation massive et réformes structurelles, le pays des Hommes intègres affiche l’ambition de transformer l’environnement des affaires en un levier de souveraineté nationale.

Le secteur minier confirme son rôle de poumon économique du Burkina Faso. Les chiffres publiés par l’ITIE sont sans appel : 612 milliards de francs CFA (soit environ 1,07 milliard de dollars) ont été injectés dans les caisses de l’État au cours de l’année 2024. Ce montant marque un tournant historique, illustrant la montée en puissance du secteur extractif.

En dépit du contexte sécuritaire et économique difficile, le secteur extractif burkinabè affiche une embellie. Selon le dernier rapport de l’Initiative pour la transparence des industries extractives (ITIE), les retombées financières pour l’État ont atteint le chiffre record de 612 milliards de francs CFA, soit 1,07 milliard de dollars US, en 2024. Une manne financière qui place les mines au cœur de la résurgence économique du pays

C’est une petite révolution dans le landerneau financier burkinabè. Sous l’impulsion du gouvernement, les participations publiques, autrefois dispersées, convergent désormais vers une entité unique : Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). Le ministre de l’Économie et de Finances, Dr. Aboubakar Nacanabo a indiqué que cette structure va permettre de mieux gérer les ressources publiques détenues par les banques et servir à financer des projets structurants de l’État. D’un capital de 10 milliards FCFA, porté à 51% par l’État et 49% par les démembrements, l’objectif, explique le ministre Nacanabo, c’est d’avoir une gestion stratégique de ces entités de sorte que les actions, qui peuvent être mutualisées, puissent être prises en compte.

Le gouvernement burkinabè a décidé, en conseil des ministres du jeudi 12 mars 2026, de la création d’une holding dénommée Yennenga Holding Burkina Faso (YH-BF). En mettant en place cette structure, les dirigeants optent pour une centralisation inédite de ses actifs financiers. Entre rationalisation budgétaire et ambition de croissance, cette nouvelle holding a comme défis de peser de tout son poids sur l’échiquier bancaire et assurantiel du pays

Après le succès de l’actionnariat populaire (APEC) et la montée en puissance du Fonds de soutien patriotique (FSP), le gouvernement burkinabè dégaine une nouvelle arme économique : les «Diaspora Bonds.» Ce mécanisme innovant ne se contente pas de capter des fonds ; il transforme chaque Burkinabè de l’extérieur en un investisseur direct de la reconstruction nationale.

Le Burkina Faso franchit une étape décisive dans sa quête d’autonomie économique. Sous l’impulsion du capitaine Ibrahim Traoré, Ouagadougou s’apprête à solliciter directement l’épargne de ses fils et filles de l’étranger. Objectif : mobiliser 240 milliards de FCFA dès le 16 mars prochain pour financer les grands chantiers de la nation