dimanche 30 août 2026
Récemment :
- MTN Group | Actionnariat : 375 millions de dollars de rachats d’actions pour capter les investisseurs mondiaux
- Ghana | A Bawku : Mahama mise 1 milliard de cedis pour tourner la page des conflits
- Éclairage | États-Unis-Afrique : entre mirage commercial et brutalité tarifaire
- Côte d’Ivoire | Exploration : Castle Minerals met le cap sur l’or de Nielle
- Monde occidental | Expatriation : quatre millions d’Occidentaux ont quitté leur pays en 2024
- Maroc-USA | Engrais : OCP s’allie à CHS pour une usine de 450 millions de dollars en Louisiane
- Finance verte | Efficacité énergétique : la Suède renforce le fonds Africa Go Green avec 20 millions de dollars
- UMOA | Dispositif de surveillance : la Commission bancaire durcit le ton et multiplie les sanctions




![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-450x229.png)


