- CEMAC | Liquidités bancaires : la BEAC sort l’artillerie lourde
- Maroc | Conjoncture : le rebond au PIB agricole propulse la croissance
- Maroc-France | Nouveau cap : Rabat et Paris consolident leur partenariat par une série d’accords stratégiques
- Afrique du Sud | Mobilité : Pretoria ouvre ses frontières à 32 pays africains sans visa
- Togo | Nomination : le banquier tchadien Adam Moussa Adoum prend la tête de la filiale d’Attijariwafa Bank
- Maroc | Nomination : Badr Bougrine prend les rênes de The Frontline Unit pour accélérer l’ambition IA d’Arrabet Holding
- Publication | Ouvrage : Géopolitique des fruits et légumes vient de paraître
- Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane]
Tous les articles qui parlent de Hanan Morsy
Au terme de trois jours de débats, la Conférence économique africaine 2026 n'a pas seulement livré un diagnostic sur les fragilités du continent. Elle a esquissé une nouvelle doctrine : bâtir une Afrique capable de transformer les bouleversements géopolitiques en opportunités, grâce à une intégration économique renforcée, des financements repensés et une action collective assumée.
Des décideurs africains, des institutions de développement et des économistes de premier plan ont lancé dimanche 12 juillet 2026 à Abidjan le Réseau africain des économistes en chef (ACE-Network), une plateforme continentale conçue pour renforcer l’élaboration de politiques fondées sur des données probantes et promouvoir des solutions africaines coordonnées face à des défis économiques mondiaux de plus en plus complexes.
La session plénière de la 20ᵉ Conférence économique africaine (AEC) s'est tenue samedi 11 juillet à Abidjan, au siège de la Banque africaine de développement (BAD), réunissant les plus hauts responsables économiques du continent. Placée sous le thème du renforcement de l'autonomie géopolitique et de la résilience commerciale, cette session a vu se succéder des interventions marquées par un appel à un changement de paradigme fondamental.
Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.
Selon le Président du Groupe africain des négociateurs sur le changement climatique (AGN), Ephraim Mwepya Shitima, les six principales priorités du continent lors des négociations s’articuleront autour de : * Un financement climatique ; * Un bilan mondial ; * Renforcer les actions d'adaptation ; * Une opérationnalisation du Fonds des Pertes et Dommages ; * Une transition énergétique juste ; * La quête de l’Afrique pour obtenir le statut de besoins et de circonstances particulières.
L’intégration régionale de l'Afrique réalisée à travers la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est impérative pour la croissance économique et le développement du continent, déclare Joe Attah-Mensah, Conseiller principal en politique, à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
La crise de la dette souveraine frappe particulièrement l’Afrique et pourrait résulter en une décennie de développement perdue. Alors que le G20 a tenté d’alléger le fardeau, son cadre commun s’est avéré inefficace et doit être corrigé, et les institutions internationales doivent faire de la place à la table d’élaboration des politiques pour les pays africains.
Les dirigeants des Pays en développement (PED) qui se sont rassemblés à Paris le 26 juin ont souligné l’urgence de réformer l’architecture financière mondiale pour contrer les adversités économiques, environnementales et sociales et pour sauver les Objectifs de développement durable (ODD).
A Charm el-Cheikh lors des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique ont appelé à des réformes du système des Droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI afin de renforcer le filet de sécurité financière mondial et de mettre davantage de liquidités à la disposition des Pays en développement (PED).
Les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique ont appelé à des réformes visant à renforcer le modèle de fonctionnement, les instruments de prêt et la structure de gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) afin de faire face de façon plus efficace aux chocs exogènes mondiaux tels que la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et la crise climatique en cours.
La newsletter AFRIMAG
Recevez gratuitement la revue des publications Afrimag directement dans votre Email !










![Réformer l’architecture mondiale de la dette [Par Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique] En 2024, les pays africains dépenseront environ 74 milliards de dollars pour le service de la dette, contre 17 milliards de dollars en 2010.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2023/07/Dette--450x150.jpg)



