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Entre réforme de l’architecture financière mondiale, intelligence artificielle, entrepreneuriat et commerce continental, la première journée du Forum africain inaugural de l’impact des politiques publiques sur le développement (ADIF) a placé la jeunesse au centre des solutions pour l’avenir du continent. À Addis-Abeba, décideurs, experts et jeunes innovateurs ont lancé un message sans ambiguïté : l’Afrique ne manque ni d’idées ni de talents, mais de mécanismes capables de transformer ces ressources en emplois durables.
Selon le Président du Groupe africain des négociateurs sur le changement climatique (AGN), Ephraim Mwepya Shitima, les six principales priorités du continent lors des négociations s’articuleront autour de : * Un financement climatique ; * Un bilan mondial ; * Renforcer les actions d'adaptation ; * Une opérationnalisation du Fonds des Pertes et Dommages ; * Une transition énergétique juste ; * La quête de l’Afrique pour obtenir le statut de besoins et de circonstances particulières.
L’intégration régionale de l'Afrique réalisée à travers la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) est impérative pour la croissance économique et le développement du continent, déclare Joe Attah-Mensah, Conseiller principal en politique, à la Commission économique pour l’Afrique (CEA).
La crise de la dette souveraine frappe particulièrement l’Afrique et pourrait résulter en une décennie de développement perdue. Alors que le G20 a tenté d’alléger le fardeau, son cadre commun s’est avéré inefficace et doit être corrigé, et les institutions internationales doivent faire de la place à la table d’élaboration des politiques pour les pays africains.
Les dirigeants des Pays en développement (PED) qui se sont rassemblés à Paris le 26 juin ont souligné l’urgence de réformer l’architecture financière mondiale pour contrer les adversités économiques, environnementales et sociales et pour sauver les Objectifs de développement durable (ODD).
A Charm el-Cheikh lors des assemblées annuelles de la Banque africaine de développement, les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique ont appelé à des réformes du système des Droits de tirage spéciaux (DTS) du FMI afin de renforcer le filet de sécurité financière mondial et de mettre davantage de liquidités à la disposition des Pays en développement (PED).
Les ministres africains des Finances, de la Planification et du Développement économique ont appelé à des réformes visant à renforcer le modèle de fonctionnement, les instruments de prêt et la structure de gouvernance du Fonds monétaire international (FMI) afin de faire face de façon plus efficace aux chocs exogènes mondiaux tels que la pandémie de Covid-19, la guerre en Ukraine et la crise climatique en cours.
Les experts en développement ont mis en garde que la pauvreté et les inégalités persistantes risquent de saper la prospérité, la paix et la sécurité en Afrique à moins que les gouvernements ne s’engagent dans des modèles de développement innovants et participatifs.
La Conférence économique africaine (CEA) de 2022 s’est tenue du 9 au 11 décembre dernier…
Au centre Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique La Commission…
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![Réformer l’architecture mondiale de la dette [Par Hanan Morsy, Secrétaire exécutive adjointe de la Commission économique pour l’Afrique] En 2024, les pays africains dépenseront environ 74 milliards de dollars pour le service de la dette, contre 17 milliards de dollars en 2010.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2023/07/Dette--450x150.jpg)






