mardi 15 septembre 2026
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- Nigerian Exchange | Dangote : l’IPO de la raffinerie affole déjà les compteurs
- Sénégal | Investissement : à Washington, le Président Faye décroche un engagement de Cybastion et ouvre les portes du «New Deal Technologique»
- BGFIBank | Marché financier : deuxième phase de l’augmentation de capital, Oyima veut séduire davantage d’investisseurs
- Togo | Santé : Lomé muscle sa lutte contre les médicaments falsifiés avec une nouvelle agence de régulation
- Tunisie | Économie : le TABC dévoile sa feuille de route 2030 et vise le top 3 des organisations économiques africaines
- France | Sciences : Médaille Fields contre IA générative : Villani défend la « beauté » du travail intellectuel
- Sénégal | Diplomatie économique : Diomaye Faye joue l’offensive sur tous les fronts aux USA et aux EAU d’abord
- Maroc | Mobilité électrique : contre la pénurie de bornes, la solution du « tout-en-un »




![Edito | La demande africaine en produits raffinés devrait exploser d’ici 2050 [Par NJ Ayuk] L'Afrique se trouve à un tournant dans la dynamique énergétique mondiale, à un moment charnière où le continent peut tirer parti de ses abondantes ressources en combustibles fossiles pour assurer un développement équitable. Pour garantir ce résultat, les parties prenantes doivent concentrer leurs investissements sur des domaines clés tels que les capacités de raffinage, les réseaux commerciaux et l'adoption de carburants plus propres si l'Afrique veut être prête pour les projections à l'horizon 2050 présentées dans le rapport prospectif 2026 de la Chambre africaine de l'énergie, intitulé «The State of African Energy» (L'état de l'énergie en Afrique).](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/AEC26-Book-Mockup-450x496.png)

![Edito |La transition énergétique juste en Afrique : Les leçons de l’Afrique du Sud et du Sénégal [Par NJ Ayuk] J'ai déjà dit que la meilleure façon pour les pays occidentaux, et le monde développé dans son ensemble, d'aider l'Afrique à sortir des combustibles fossiles est l'investissement et la collaboration, et non la condescendance. C'est précisément ce que les programmes JETP cherchent à faire : aider les économies émergentes dépendantes du charbon à abandonner les combustibles fossiles tout en laissant une marge de manœuvre pour traiter les conséquences sociales qui en découlent. Il s'agit là d'un investissement, d'une collaboration et, surtout, d'un respect de la réalité, à savoir que l'Afrique ne peut avancer qu'à son propre rythme dans ce domaine. Nous interdire arbitrairement d'utiliser nos ressources naturelles ne fera que plus de mal que de bien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/Senegal--450x281.jpg)



![Édito | Le Dr. Benedict Oramah fournit des informations réfléchies et équilibrées sur l’avenir énergétique de l’Afrique [Par NJ Ayuk] Le Dr. Oramah n'est pas un négationniste de la science climatique ni un défenseur des combustibles fossiles à tout prix. Dans son article, il est franc et honnête sur les effets de la hausse des températures sur le continent, citant les ravages causés par les phénomènes météorologiques extrêmes – des pluies torrentielles catastrophiques d’un côté, des sécheresses catastrophiques de l’autre. Il jette un regard prudent sur l’avenir, reconnaissant que les régions en développement du monde comme l’Afrique sont plus exposées au changement climatique que les pays développés.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/09/Dr.-Benedict-Oramah--450x281.jpg)


![Le Sénégal et la Mauritanie doivent capitaliser sur leurs vastes ressources en gaz naturel le plus rapidement possible [NJ Ayuk]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2022/08/GNL--450x242.png)
