samedi 8 août 2026
Récemment :
- Marché des transferts | Football : à 140 millions d’euros, l’Ivoirien Yan Diomandé devient le joueur africain le mieux évalué
- Nigeria | Fintech : Flutterwave, de la licorne des paiements à l’assaut de la banque
- Tech | Winter Summit de Plug and Play : une startup marocaine va représenter le Royaume dans la Silicon Valley — avec une IA qui fait le métier de conseiller crédit
- Lagos | Dangote prépare la plus grande IPO africaine de la décennie : les Bourses du continent en ordre de bataille
- Sénégal | Soutien aux secteurs stratégiques : la Banque mondiale débloque 340 milliards de FCFA et mise sur les réformes de Diomaye Faye
- South Africa | Énergie : avec Pékin, Pretoria mise sur un mégaplan de 122 milliards de dollars pour relancer son industrie
- Lagos | Femi Otedola contre First Bank of Nigeria : le pari fou du milliardaire pour conquérir la première banque du pays




![Edito | La demande africaine en produits raffinés devrait exploser d’ici 2050 [Par NJ Ayuk] L'Afrique se trouve à un tournant dans la dynamique énergétique mondiale, à un moment charnière où le continent peut tirer parti de ses abondantes ressources en combustibles fossiles pour assurer un développement équitable. Pour garantir ce résultat, les parties prenantes doivent concentrer leurs investissements sur des domaines clés tels que les capacités de raffinage, les réseaux commerciaux et l'adoption de carburants plus propres si l'Afrique veut être prête pour les projections à l'horizon 2050 présentées dans le rapport prospectif 2026 de la Chambre africaine de l'énergie, intitulé «The State of African Energy» (L'état de l'énergie en Afrique).](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/12/AEC26-Book-Mockup-450x496.png)

![Edito |La transition énergétique juste en Afrique : Les leçons de l’Afrique du Sud et du Sénégal [Par NJ Ayuk] J'ai déjà dit que la meilleure façon pour les pays occidentaux, et le monde développé dans son ensemble, d'aider l'Afrique à sortir des combustibles fossiles est l'investissement et la collaboration, et non la condescendance. C'est précisément ce que les programmes JETP cherchent à faire : aider les économies émergentes dépendantes du charbon à abandonner les combustibles fossiles tout en laissant une marge de manœuvre pour traiter les conséquences sociales qui en découlent. Il s'agit là d'un investissement, d'une collaboration et, surtout, d'un respect de la réalité, à savoir que l'Afrique ne peut avancer qu'à son propre rythme dans ce domaine. Nous interdire arbitrairement d'utiliser nos ressources naturelles ne fera que plus de mal que de bien.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2025/01/Senegal--450x281.jpg)



![Édito | Le Dr. Benedict Oramah fournit des informations réfléchies et équilibrées sur l’avenir énergétique de l’Afrique [Par NJ Ayuk] Le Dr. Oramah n'est pas un négationniste de la science climatique ni un défenseur des combustibles fossiles à tout prix. Dans son article, il est franc et honnête sur les effets de la hausse des températures sur le continent, citant les ravages causés par les phénomènes météorologiques extrêmes – des pluies torrentielles catastrophiques d’un côté, des sécheresses catastrophiques de l’autre. Il jette un regard prudent sur l’avenir, reconnaissant que les régions en développement du monde comme l’Afrique sont plus exposées au changement climatique que les pays développés.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2024/09/Dr.-Benedict-Oramah--450x281.jpg)


![Le Sénégal et la Mauritanie doivent capitaliser sur leurs vastes ressources en gaz naturel le plus rapidement possible [NJ Ayuk]](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2022/08/GNL--450x242.png)
