La capitale de la République démocratique du Congo, Kinshasa, s’apprête à abriter mercredi 17et jeudi 18 août, le 42ème sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de la Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC), dont la présidence de l’exercice 2022-2023 sera assurée par le chef de l’Etat congolais Félix Tshisekedi.
Au total, 16 chefs d’Etat et de gouvernement ainsi que des personnalités sont attendus à ce rendez-vous, selon la présidence congolaise. Parmi les dirigeants ayant confirmé leur présence à Kinshasa, figurent le sud-africain Cyrille Ramaphosa Prithvirajsing, Poopun, président de l’Ile Maurice, Filipe Nyusi, chef de l’Etat mozambicain, le namibien Hage Geingob et le roi Mswati III accompagné de la reine du Royaume de Eswatini. Wavel Ramkalawan, président des Seychelles, Hakainde Hichliema de la Zambie, Emerson Mnangagwa, chef de l’Etat zimbabwéen ainsi que les chefs d’Etat angolais, du Botswana, de l’Union des Comores, de Madagascar, du Malawi ainsi que le roi du Lesotho sont également attendus « malgré leurs agendas très chargés », indique le communiqué de la présidence congolaise.
Cumul de présidence
Le congolais Tshisekedi, président entrant de la SADC, va ainsi cumuler la présidence de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC, 11 pays membres ) et de la SADC ( 16 Etats membres).
La SADC regroupe actuellement l’Afrique du Sud, l’Angola, le Botswana, la République démocratique du Congo (RDC), le Lesotho, Madagascar, le Malawi, les Îles Maurice, le Mozambique, la Namibie, Swaziland, les Seychelles, la Tanzanie, les Comores la Zambie et le Zimbabwe.





République démocratique du Congo![Tribune | Maroc-UE : les relations à l’épreuve de la parlementarisation de la politique extérieure et de sécurité européenne [Par Pr. El Hassane Hzaine] Les relations entre le Maroc et l'Union européenne ont évolué d'un simple accord commercial en 1969 à un partenariat stratégique multidimensionnel ; l'accord d'association de 1996 (en vigueur en 2000) a posé les bases, renforcées par l'intégration du Maroc dans la Politique européenne de voisinage en 2004 et l'obtention du statut avancé en 2008, qui a reconnu le Maroc comme un « partenaire privilégié » visant à favoriser la convergence réglementaire et à renforcer la coopération en matière de sécurité et de migration.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Drapeau--450x246.jpg)


![Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine] L’objet de cet article est de décrire l’évolution des relations hispano-marocaines depuis l’accession au trône de Sa Majesté le Roi Mohammed VI, d’en repérer les régularités et de modéliser la dynamique des interactions en identifiant les chemins causaux qui expliquent les variations entre phases coopératives, phases conflictuelles et crises majeures. À cette fin, nous avons construit une base de données événementielle dont la méthodologie repose sur un design mixte longitudinal combinant le codage de 147 événements dyadiques hispano-marocains (2000-2026) selon deux échelles complémentaires — Goldstein (1992) et COPDAB d’Azar-Sloan (1975-1980) —, la construction d’un indice composite de stabilité gouvernementale espagnole (ISG) intégrant quatre dimensions (durée effective au pouvoir, type de majorité, cohésion de la coalition et marge parlementaire), afin de tester la corrélation entre fragmentation politique intérieure et coopération bilatérale.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/09/Maroc-Espagne--450x209.jpg)


