Tous les articles qui parlent de République démocratique du Congo

Voilà qui devrait rassurer les participants à la grande conférence nationale des infrastructures qui se tient ce jeudi 9 avril dans la capitale.

La République démocratique du Congo (RDC) a lancé ce jeudi 9 avril, sa première émission d’euro-obligations ciblant les investisseurs avec des titres de maturité de cinq et dix ans. Bien que le montant définitif n'ait pas encore été confirmé, Kinshasa avait indiqué en janvier dernier, vouloir lever dans un premier temps, 750 millions de dollars dans le cadre d'un programme d'euro-obligations de 1,5 milliard de dollars. Les fonds seront affectés au développement des infrastructures.

La RDC n'est pas la première à conclure ce type de deal avec l’administration Trump. Le voisin rwandais a accueilli 250 migrants expulsés en août 2025 par les autorités américaines pour séjour illégal. L'Ouganda avait également signé un accord similaire en juillet 2025, un premier groupe de douze personnes y est d’ailleurs arrivé jeudi 2 avril dernier. Washington a tissé des partenariats analogues avec le Cameroun (qui continue de nier, le Ghana, la Guinée équatoriale, le Soudan du Sud et l'Eswatini.

Le gouvernement congolais a confirmé dimanche 5 avril, la conclusion d’un accord avec les Etats-Unis pour accueillir dès ce mois d'avril, des ressortissants de pays tiers expulsés des Etats-Unis, sans toutefois préciser leur nombre. Entièrement financé par Washington, cet accord, présenté comme temporaire par Kinshasa, a été conclu sans consultation du Parlement.

Avec cette ouverture, ADNA consolide son maillage en Afrique francophone, où le cabinet est déjà présent à Abidjan, Alger, Casablanca et Conakry, et poursuit son développement dans une région stratégique au cœur des flux d’investissement africains, en particulier dans le renforcement des relations économiques entre le Maroc et la République Démocratique du Congo.

ADNA, cabinet d’avocats et conseils juridiques spécialisé en droit des affaires, renforce sa présence sur le Continent avec une implantation à Kinshasa, en République Démocratique du Congo. C’est une étape qui marque une nouvelle phase de croissance pour le cabinet et consolide sa capacité à accompagner ses clients sur les opérations les plus complexes en Afrique, notamment dans l’espace OHADA

Dans les quartiers de la capitale et un peu partout en province dans ce pays-continent, les supporters ont déferlé dans les rues dès le coup de sifflet final, dans un concert de marmites, de klaxons et de sifflet. Dès mardi matin, nombre de Kinois arboraient le maillot bleu ciel de «Léopards,» qui n'avait plus disputé le mondial depuis 52 ans.

«On a mouillé le maillot !» A Kinshasa, les supporters ont fêté la qualification de la République démocratique du Congo (RDC) à la coupe du monde de football pour la première fois depuis 1974, sous une pluie battante. Les Léopards ont battu la Jamaïque (Reggae Boys) 1-0 après prolongation mardi à Guadalajara (Mexique)

À une époque où la politique est souvent dominée par la recherche de visibilité, la communication et les rivalités de pouvoir, certaines personnalités publiques choisissent une autre voie : celle de la discrétion, du travail et du service. Nefertiti Ngudianza s’inscrit dans cette lignée de responsables pour qui l’engagement politique reste avant tout une mission au service de la collectivité.

Kinshasa et Kigali se livrent depuis des années à un bras de fer diplomatique, sur fond de conflit dans l'Est congolais, frontalier notamment du Rwanda, où l'armée de la RDC affronte à nouveau depuis 2021 le groupe armé M23, appuyé par des troupes rwandaises.

La République démocratique du Congo (RDC) va présenter l'ex-ministre Juliana Amato Lumumba, fille de la figure historique Patrice Lumumba, pour briguer en novembre 2026 le poste de Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF), a annoncé le gouvernement ce vendredi 27 février. L'actuelle Secrétaire générale de l'OIF, la Rwandaise Louise Mushikiwabo, ex-ministre des Affaires étrangères du président Paul Kagame dont elle est proche, bénéficie du soutien de Kigali pour un troisième mandat à la tête de l'institution qu'elle dirige depuis 2018

Les tourbières tropicales qui jouent un rôle crucial dans la régulation du climat, étaient supposées conserver leur carbone en toute sécurité pendant des millénaires. Les chercheurs de l'ETH Zurich ont découvert que jusqu'à 40 % des émissions de dioxyde de carbone des lacs Maï Ndombe et Tumba proviennent d'anciens dépôts de tourbe, dont certains ont plus de 3.000 ans, plutôt que de matières végétales récentes.

Deux grands lacs en République démocratique du Congo (RDC), le Maï Ndombe et le Tumba situés au sud-ouest du pays, libèrent du carbone qui était emprisonné depuis des milliers d'années dans les tourbières environnantes, relève une étude réalisée par des chercheurs de l'université ETH de Zurich qui ont publié leurs résultats dans la revue «Nature Geoscience.» Ce carbone pourrait constituer une menace pour la stabilité climatique

En République démocratique du Congo, ces retards traduisent un déséquilibre plus profond entre richesse potentielle et capacité effective de gestion publique.

Dans un État moderne, la capacité de payer régulièrement les agents publics constitue l’un des indicateurs majeurs de crédibilité institutionnelle. Lorsqu’un pays accumule des retards dans le paiement des salaires des enseignants, militaires, agents administratifs ou personnels de santé, il ne s’agit pas simplement d’un problème de trésorerie ponctuel. Il s’agit d’un signal macroéconomique révélateur

Les autorités congolaises n’y sont pas allées du dos de la cuillère. Elles accusent le groupe télécoms sud-africain MTN de fournir illégalement des services de téléphonie mobile et d’accès à Internet sur le territoire national. Dans un communiqué daté du mercredi 11 février, l’Autorité de régulation de la Poste et des télécommunications cite les villes de Goma et Rutshuru à l’est du pays, situées pas loin de la frontière avec le Rwanda où MTN est présent.

Le groupe des télécoms sud-africain n’opère pas en République démocratique du Congo, mais il est actif dans plusieurs pays frontaliers de la RDC dont le Rwanda, l’Ouganda, la Zambie, le Soudan du Sud et le Congo-Brazzaville. Le chevauchement des frontières du signal de couverture des opérateurs télécoms empoisonne les relations entre les telcos et plusieurs Etats africains.