Tous les articles qui parlent de Sadc

La grande majorité des minerais de l’est du pays sont évacués en contrebande vers l’Ouganda, le Rwanda et dans une moindre mesure le Burundi, par voie lacustre, par la terre ferme ou par avion. Le lac Kivu et ses petites îles ainsi que les zones montagneuses constituent un terrain propice à̀ la contrebande. On estime que 90 % de l’or artisanal sort en contrebande de la RD Congo Son exportation frauduleuse est relativement facile ; les négociants peuvent dissimuler le minerai et le transporter en secret. L’or est ensuite fondu et recyclé de nombreuses fois, ce qui rend difficile l’identification

Alors que des discussions s’ouvrent entre Kinshasa et Washington sur la sécurisation des minerais critiques, Pierre Jacquemot, ancien ambassadeur de France, alerte sur les racines profondes du chaos qui gangrène l’est de la RDC. Dans un entretien sans détour, il pointe la complicité des voisins, les dérives des groupes armés, le manque d’éthique des firmes technologiques, l’échec des mécanismes de certification… et la responsabilité des grandes puissances et multinationales dans une guerre silencieuse aux enjeux géopolitiques majeurs. Décryptage.

Ce coup de froid sur les transactions commerciales avec l’Afrique dont la Chine est le premier fournisseur, serait dû aux craintes liées à l’impact négatif des mesures protectionnistes visant les produits chinois par les Etats-Unis et de la guerre commerciale déclarée par Donald Trump à la deuxième économie mondiale. La perspective d’une escalade que redoutaient les opérateurs économiques et les marchés financiers, s’est finalement concrétisée début avril.

Est-ce le prélude des conséquences de droits de douane imposés par l’administration Trump à la Chine ? Toujours est-il que les importations chinoises en provenance du continent ont enregistré un décrochage de 9,4% au premier trimestre 2025, elles s’établissent à 26,69 milliards de dollars, selon des données publiées lundi 21 avril par  l’Administration des douanes chinoises

Le rôle croissant des cours de justice au sein des organisations régionales dépasse aujourd'hui celui de simples garants des normes juridiques ; ces institutions influencent directement les décisions politiques, notamment en matière de relations extérieures. Dans plusieurs cas, les cours de justice régionales ont pris des décisions qui ont directement influencé la politique étrangère de leurs États membres. Le Tribunal SADC, la Cour de justice de la Communauté Andine, la Cour de Justice Européenne ou la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH), ou encore l’Organe de Règlement des Différends de l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) sont autant d'exemples où des décisions judiciaires ont forcé des renégociations, retardé des accords ou même modifié des régimes commerciaux en place. La Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE), par exemple, s’est affirmée en annulant ou en modifiant des accords internationaux conclus par les États membres de l’UE, parfois au prix de tensions diplomatiques.

Les organisations régionales, comme l'Union africaine (UA), l'Union européenne (UE) ou la Communauté Andine ont longtemps été perçues comme des entités diplomatiques et économiques favorisant l'intégration entre les États membres. Toutefois, un acteur inattendu a pris de l'importance au sein de ces organisations : le pouvoir judiciaire