mardi 4 août 2026
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- Nomination | Bank of America confie à Simbah Mutasa la tête de son expansion africaine : le pari d’une conquête continentale
- Congo-Brazzaville | Conjoncture : le boom du gaz et du pétrole propulse la croissance à 5,2 % en 2026
- Gabon | Eurobond : Libreville lève 920 millions de dollars, un succès au prix fort des marchés
- Maroc | Industrialisation : le déploiement chinois à Tanger, Kénitra… met la pression sur Bruxelles
- Ghana | Plantations : Les nuages s’amoncellent sur la filière cacao !
- Sénégal |Transport interurbain : 200 nouveaux bus pour tourner la page d’un parc vieillissant
- Cameroun | Dangote Cement : l’ambition des 3 millions de tonnes rattrapée par le ralentissement du marché
- Ghana | Fertilisants : face à la flambée des engrais, Omanbapa mise 10 millions de dollars sur les biofertilisants




![Tribune | Les ressorts de la gouvernance des méga-événements : Coupes du monde de la FIFA, Jeux Olympiques et Expositions universelles [Par Pr. Hzaine El Hassane] « Le sport et la politique n'ont rien à voir l'un avec l'autre. » La FIFA, le CIO et le BIE répètent cette expression comme un credo ; Pourtant, elle est profondément trompeuse. Du travail fondamental de Pierre Bourdieu (voir « Choses dites », 1987, et sa « théorie du champ sportif »), qui considérait le sport comme un espace pour la lutte pour la définition légitime de la pratique athlétique, aux analyses de Norbert Elias sur le sport comme un « processus de civilisation » (dans « Sport et civilisation », en collaboration avec Eric Dunning, 1994), les sociologues ont constamment démontré que le sport n'est pas un enclos protégé. Au contraire, il amplifie les relations de pouvoir, les stratégies d'influence et les luttes pour la légitimité qui façonnent le monde plus large.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/07/Coupe-du-monde-2026-450x229.png)
