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Conseils essentiels à l'ambassadeur des États-Unis, Leo Brent Bozell III, suite à ses propos non-diplomatiques. L'Afrique du Sud est une démocratie dynamique et résiliente, dont le fondement est sa Constitution. La Constitution et les tribunaux sud-africains sont inaliénables et doivent être respectés. En les respectant, vous découvrirez des Sud-Africains chaleureux, généreux et d'une hospitalité sans bornes.

C’est un doux euphémisme que de penser que les relations diplomatiques entre l’Afrique du Sud et les États-Unis de Donald Trump traversent des vagues scélérates (freak waves) dangereuses de Dungeons près du Cap pour les surfeurs abonnés aux sensations fortes. Sur la même pente glissante empruntée par son homologue Charles Kushner accrédité à Paris ou encore celui en poste à Varsovie en Pologne, le nouvel ambassadeur américain, Leo Brent Bozell III, a été convoqué par le ministère des Affaires étrangères pour des «propos non-diplomatiques.» Pour avoir une idée des vues de l’administration Trump sur la politique officielle sud-africaine sous la direction de l’African National Congress (ANC), parti qui dirige la « Rainbow Nation » ( depuis la fin de l’apartheid en 1994, AFRIMAG a traduit pour vous l’éclairage de la journaliste sud-africaine Redi Tlhabi, du quotidien Daily Maverick. Ça vaut le détour !

Dans son communiqué, l’Union européenne mentionne le projet Coega Green Ammonia, qui vise à répondre à la demande croissante d'ammoniac vert dans l'agriculture, les produits chimiques et l'exploitation minière, et à renforcer la production de vaccins et d'autres produits pharmaceutiques en Afrique du Sud pour le continent africain. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis 4,7 milliards d'euros d'investissement en mars dernier lors d'une visite à Pretoria, et il n'était pas immédiatement clair si cette promesse d'investissement incluait les 11,5 milliards que vient d’annoncer Bruxelles, ou s'y ajoutait.

L'Union européenne s'est engagée à investir 11,5 milliards d'euros (13,3 milliards de dollars) en Afrique du Sud dans des projets d'énergie propre, d'infrastructures et l’industrie pharmaceutique, indique un communiqué publié jeudi 9 octobre dans la soirée par la Commission européenne. Une grande partie de l’investissement vise à accélérer la transition du pays vers les énergies renouvelables grâce à de nouvelles capacités de production d’électricité, à la mise à niveau du réseau, au stockage d’énergie et à l’hydrogène vert. Ces ressources tombent à pic dans un pays dont l’économie souffre énormément de délestages récurrents d’électricité et de la vétusté du réseau

L'Alliance démocratique, un des partis de la coalition, a révélé que les Etats-Unis avaient formellement rejeté l'interlocuteur choisi par le président, Mcebisi Jonas. La principale responsable des relations internationales du parti, Emma Louise Powell, l’a encore répété dans un communiqué ce jeudi 17 juillet, rapporte l’agence Reuters.

Les principaux partenaires au sein de la coalition gouvernementale en Afrique du Sud sont empêtrés dans une querelle sur la manière de réagir aux tarifs douaniers (ndlr : à partir du 1er août 2025) imposés aux produits sud-africains par l’administration Trump, après la révélation du refus du visa américain à l'assistant du chef de l’Etat Cyril Ramaphosa, désigné pour coordonner les négociations aux Etats-Unis avec Washington

L’opposition sud-africaine a décroché douze ministères au sein du gouvernement de coalition inédit annoncé dans la soirée de dimanche 30 juin par le président Cyril Ramaphosa, dans la foulée du revers cinglant de son parti, l’ANC, aux dernières législatives.

Après le revers essuyé par son parti aux dernières législatives, le président sud-africain Cyril Ramaphosa a annoncé la mise en place d’un gouvernement de coalition inédit dimanche 30 juin. L’opposition y a décroché douze ministères au total, dont six reviennent à l’Alliance démocratique