Aux commandes depuis la fin de l’apartheid en 1994, le Congrès national africain (ANC) qui a fait de la corruption à partir des mandatures de Jacob Zuma à Cyril Ramaphosa, l’actuel chef de l’Etat, un modèle de gouvernance, vient d’être confronté à ses errements. N’aurait été la constitution de ce gouvernement de coalition de moins d’un mois, contre nature selon Julius Malema Président des Economic Freedom Fighters, ces corruptions latentes n’auraient pas été dévoilées au grand jour.
C’est un ministre appartenant au premier parti d’opposition : Democratic Alliance (DA), qui a révélé l’information
Des hackers auraient volé 300 millions de rands, environ 16,6 millions de dollars US au ministère sud-africain des Travaux publics et des Infrastructures au cours des 10 dernières années, a déclaré mercredi 10 juillet le ministre Dean Macpherson. Ce montant pourrait être revu à la hausse à mesure que l’enquête avance, a indiqué M. Macpherson dans un communiqué.
Une gestion moins regardante
D’après lui, au mois de mai, les pirates informatiques ont dérobé 24 millions de rands (soit 1,3 million de dollars) au ministère. M. Macpherson a expliqué qu’il avait demandé au Service de la police sud-africaine, à l’Agence nationale de sécurité et à des experts des technologies de l’information et de la communication (TIC) ou du secteur de la cybersécurité d’enquêter sur cette affaire.
« On constate clairement aujourd’hui que le ministère est une cible facile et un terrain de jeu pour les cybercriminels depuis plus de 10 ans, et ce problème aurait dû être réglé il y a bien longtemps », a déploré le ministre, estimant que les personnes chargées de protéger le ministère des cybercriminels doivent être tenues pour responsables.
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