mardi 15 septembre 2026
Récemment :
- Sénégal | Diplomatie économique : Diomaye Faye joue l’offensive sur tous les fronts aux USA et aux EAU d’abord
- Maroc | Mobilité électrique : contre la pénurie de bornes, la solution du « tout-en-un »
- Coopération arabo-africaine | La BADEA affiche un bilan 2025 solide et garde la note maximale AAA
- Istanbul | Finance : un siècle d’engagement entrepreneurial, la BCP du Maroc couronnée aux Arab Banks Awards
- Nigeria | Assurance : KBL Insurance change de mains
- Éclairage | Les investissements étrangers au Maroc et le cadre de garantie des transferts : le dispositif de la convertibilité à terme – Partie III [Par Hassan Ouatik, expert-comptable, OEC Paris]
- Édito | Aviation : les futurs majors aériens [Par Jean-Louis Baroux]
- Tribune | Le Nexus politique intérieure-extérieure : contraintes internes et comportement extérieur de l’Espagne envers le Maroc [Par Pr. El Hassane Hzaine]




![Édito | Transport aérien : vers un renouveau de l’IATA ? [Par Jean-Louis Baroux] L'IATA, ce n'est pas rien ! Fondée à La Havane en 1945, cette organisation se veut l'association mondiale des compagnies aériennes. Sur les quelque 1 200 transporteurs aériens, seuls 370 en sont membres, mais ils représentent 85 % du trafic aérien mondial. Et les chiffres sont impressionnants : la barre des 1 000 milliards de dollars de chiffre d'affaires des compagnies régulières sera franchie cette année. Pour faire fonctionner cet ensemble, et surtout pour que des opérateurs voués à être concurrents coopèrent entre eux, il faut des outils globaux, performants et acceptés de tous. Et ce n'est pas le moindre mérite de l'IATA que de les avoir créés et d'en assurer la gestion.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/08/Saadia-Zahidi--450x211.jpg)
![Édito | Aérien : les compagnies peuvent-elles dicter leur loi aux États ? [Par Jean-Louis Baroux] Mais les choses ne sont pas si simples. D’abord les nouvelles taxes que les compagnies devront bien acquitter seront intégralement mises à la charge des consommateurs et ces derniers commencent sérieusement à râler. Et les transporteurs ont une parade toute trouvée : puisque les Etats ne les aiment pas, ils s’en vont purement et simplement. C’est exactement ce que les compagnies «low costs» sont en train de faire. Or ces dernières ont tenu un rôle essentiel dans le maintien des économies des régions délaissées par le développement industriel.](https://afrimag.net/wp-content/uploads/2026/01/Avion-1-1-450x230.jpg)
